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22/11/2011

Seychelles : Air Austral se positionne sur la destination

fosydq.jpgSuite à l'arrêt de la liaison Paris -Mahé par Air Seychelles à partir du 25 mars 2012 (lire )

Air Austral annonce avoir été "sollicitée par les hautes autorités gouvernementales seychelloises pour se substituer sur cet axe", dans un communiqué. 

En conséquence, la compagnie a déposé un dossier à la DGAC à Paris pour l'exploitation de cette ligne à compter du 27 mars 2012, en B 777-300 ER. 

"Dans une première étape, ce nouveau vol Réunion/Seychelles/Paris aller-retour sera opérationnel deux fois par semaine. 

Air Austral pourrait assurer ainsi sur le même schéma la desserte de l'Italie et de l'Allemagne depuis La Réunion via Les Seychelles
".

Source: www.tourmag.com

01/11/2010

Inquiétudes sur la sécurité du transport aérien de marchandises.

r.jpgBERLIN (Reuters) - L'Allemagne a, à son tour, suspendu dimanche le fret aérien en provenance du Yémen, d'où ont été expédiés deux colis piégés interceptés en Angleterre et à Dubaï.

L'alerte, qui a suscité une vaste opération impliquant les services de sécurité de plusieurs pays, braque également les projecteurs sur la sécurité du transport aérien, dont certains acteurs estiment qu'elle est négligée par les autorités.

"Aucun colis ou fret aérien en provenance du Yémen ne sera plus autorisé à entrer en Allemagne", a déclaré le ministre allemand des Transports, Peter Ramsauer.

La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) en France et les autorités britanniques ont pris des mesures similaires la veille.

La ministre britannique de l'Intérieur, Theresa May, a annoncé parallèlement que les mesures de sécurité entourant le transport aérien de marchandises seraient réexaminées. "Nous passerons en revue le contrôle du fret aérien, nous passerons en revue les processus que nous suivons, nous discuterons avec le secteur aérien", a ajouté dimanche la secrétaire au Home Office sur l'antenne de la BBC.

Les deux colis piégés interceptés étaient à destination de synagogues de Chicago, aux Etats-Unis. L'un d'eux a transité par l'aéroport de Bonn-Cologne avant de poursuivre vers l'aéroport anglais d'East Midlands, au nord de Londres. Bonn-Cologne est la plateforme aérienne pour les opérations en Europe de la société United Parcel Services (UPS).

L'Office criminel fédéral allemand (BKA) a annoncé dimanche qu'il avait contribué à déjouer l'opération en alertant son homologue britannique.

Lorsque les agents allemands ont pris connaissance de la menace, a précisé une porte-parole du BKA, le colis était déjà en vol vers la Grande-Bretagne. "Nous avons pu informer nos partenaires à Londres afin qu'ils puissent trouver et vérifier le colis", a-t-elle ajouté.

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10/05/2010

Les cendres volcaniques perturbent le trafic aérien européen.

r.jpgFRANCFORT/MILAN (Reuters) - Un nuage de cendres dû à l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll à perturbé dimanche le trafic aérien dans le sud de l'Allemagne, l'Autriche et une partie de l'Espagne et du Portugal, mais l'Italie a rouvert son espace aérien.

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L'espace aérien français reste ouvert, trafic quasi-normal.

r.jpgPARIS (Reuters) - L'espace aérien et les aéroports français vont rester ouverts dans les jours qui viennent malgré la présence du nuage de cendres volcaniques islandais, a annoncé dimanche soir la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

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16/04/2010

Au moins 25 aéroports français fermés jusqu'à vendredi.

r.jpgPARIS (Reuters) - Au moins 25 aéroports français ont été fermés jeudi soir en raison du nuage de cendres provenant d'un volcan en éruption en Islande qui a atteint le nord de la France, annonce la Direction générale de l'aviation civile.

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25/02/2010

Le trafic aérien restera perturbé par la grève ce vendredi.

1810691-2467209.jpgPARIS (Reuters) - Le trafic aérien sera de nouveau perturbé en France ce vendredi, au quatrième jour d'une grève des aiguilleurs du ciel de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) contre une réforme européenne.

Un vol sur deux sera annulé à Paris-Orly et 15% à Roissy-Charles-de-Gaulle, précise la DGAC dans un communiqué.

Le retour à la normale est prévu samedi matin pour l'ensemble du territoire français.

L'intersyndicale CGC, CGT, FO SNNA, FO et Unsa a décidé de poursuivre le mouvement que le gouvernement espérait arrêter en milieu de semaine en les associant à cette réforme.

Le Functional airspace block europe central (FABEC), signé en novembre 2008, associe six pays européens (Allemagne, Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse) qui souhaitent moderniser la gestion du trafic aérien en termes de sécurité, de capacité, d'efficacité et de défis économiques.

L'intersyndicale craint qu'il conduise au démantèlement de la DGAC et menace l'emploi et le statut de ses 12.000 agents.

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, chargé des transports, a proposé aux aiguilleurs de les associer à la rédaction du mandat de négociation du traité, sans parvenir à faire cesser la grève.

Il a d'autre part confié une mission sur le sujet au député européen socialiste Gilles Savary, qui devra rendre son rapport d'ici fin juin.

Outre cette réforme, l'intersyndicale dénonce la forte réduction des effectifs prévue pour 2010 et 2011 dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

Troisième jour de grève des aiguilleurs du ciel.

ca849572-a9ab-11de-98be-42a400a9fc7f.jpgPARIS (Reuters) - Le trafic aérien sera perturbé jeudi pour la troisième journée consécutive, en raison de la grève des aiguilleurs du ciel que le gouvernement n'est pas parvenu à stopper mercredi.

En région parisienne, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) prévoit l'annulation de la moitié des vols au départ d'Orly et de 15% des vols au départ de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Des perturbations sont attendues sur l'ensemble du territoire, précise un communiqué.

Le mouvement, organisé par une intersyndicale CGC, CGT, FO SNNA, FO et Unsa de la DGAC contre une réforme européenne du contrôle aérien, doit en principe se prolonger jusqu'à samedi matin.

L'intersyndicale des contrôleurs aériens a décidé de poursuivre le mouvement après avoir été reçue mercredi au ministère de l'Ecologie, dont dépendent les transports.

Les discussions n'ont pas permis de déboucher sur une sortie de grève rapide comme l'espérait pourtant le ministre Jean-Louis Borloo.

Le ministère a diffusé un communiqué pour préciser que la plupart des syndicats de l'intersyndicale avaient été reçus mercredi et que les autres seraient reçus "très prochainement".

Pour Jean-Louis Borloo, "il s'agit de rassurer les personnels sur le maintien de leurs statuts, sur le futur statut de l'organisme (européen) qui doit être mis à l'étude et d'écouter tous les acteurs du système aérien français dans ce qu'ils ont à proposer".

Le ministre a chargé l'ancien député européen socialiste Gilles Savary d'une mission sur le sujet. Il devra rendre son rapport d'ici fin juin.

Jean-Louis Borloo souligne que le gouvernement a proposé aux aiguilleurs de les associer à la rédaction du mandat de négociation du traité européen de gestion du trafic aérien.

Le Functional airspace block europe central (FABEC), signé en novembre 2008, associe six pays européens (Allemagne, Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse) qui souhaitent moderniser la gestion du trafic aérien en termes de sécurité, de capacité, d'efficacité et de défis économiques.

L'intersyndicale craint qu'il conduise au démantèlement de la DGAC et menace l'emploi et le statut de ses 12.000 agents.

Elle dénonce parallèlement la forte réduction des effectifs prévue pour 2010 et 2011 par le gouvernement dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Laure Bretton

24/02/2010

Le trafic aérien reste perturbé, Jean-Louis Borloo optimiste.

r.jpgPARIS (Reuters) - Le trafic aérien était à nouveau perturbé mercredi en France, au deuxième jour d'une grève des aiguilleurs du ciel que le gouvernement espère voir s'achever dans la journée.

Le mouvement organisé par une intersyndicale CGC, CGT, FO SNNA, FO et Unsa de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) contre une réforme européenne du contrôle aérien doit en principe se prolonger jusqu'à samedi matin.

Un vol sur deux a été annulé mercredi à Paris-Orly et un sur quatre à Roissy-Charles-de-Gaulle, conformément à ce qui a été annoncé mardi, a-t-on appris mercredi auprès de la DGAC.

Un porte-parole d'Aéroports de Paris a précisé que la situation était calme dans les aéroports parisiens et qu'aucun retard n'avait été constaté en début de journée.

A Lyon-Saint-Exupéry, 44 vols (19 à l'arrivée et 25 au départ) ont été annulés, selon la direction de l'aéroport, soit 12% du trafic.

Jean-Louis Borloo, ministre de tutelle des transports, s'est dit optimiste mercredi sur une sortie de crise rapide.

Il a souligné sur RMC que le gouvernement avait proposé aux aiguilleurs de les associer à la rédaction du mandat de négociation du traité européen de gestion du trafic aérien.

"La meilleure des protections pour garder notre service public et notre organisation, c'est d'avoir ce traité européen", a dit Jean-Louis Borloo.

"J'espère donc, je pense donc, je souhaite donc que dans les heures qui viennent, ce conflit (...) sera réglé, je l'espère d'ici la fin de la journée", a-t-il ajouté.

Des consultations ou "réunions de travail" étaient prévues dans la journée entre Jean-Louis Borloo, le secrétaire d'Etat aux Transport Dominique Bussereau et les représentants des syndicats, mais il n'est pas officiellement question de négociations, a-t-on déclaré à son ministère.

Le Functional airspace block europe central (FABEC), signé en novembre 2008, associe six pays européens (Allemagne, Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse) qui souhaitent moderniser la gestion du trafic aérien en termes de sécurité, de capacité, d'efficacité et de défis économiques.

L'intersyndicale craint qu'il conduise au démantèlement de la DGAC et menace l'emploi et le statut de ses 12.000 agents.

Elle dénonce parallèlement la forte réduction des effectifs prévue pour 2010 et 2011 par le gouvernement dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Jean-Baptiste Vey, avec Catherine Lagrange à Lyon, édité par Yves Clarisse

23/02/2010

Le trafic aérien perturbé par une grève des contrôleurs.

r.jpgPARIS (Reuters) - Le trafic aérien français restera perturbé mercredi, au deuxième jour d'un mouvement de grève de quatre jours des aiguilleurs du ciel, apprend-on auprès de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

Comme pour mardi, la DGAC a recommandé aux compagnies d'annuler un vol sur deux à Paris-Orly, et un sur quatre à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Le trafic devrait aussi rester perturbé en province, comme à Lyon-Saint Exupéry, où 43 vols ont été annulés mardi sur les 345 programmés pour la journée.

A Lyon, les annulations concernaient essentiellement les vols Air France. Quatre vols à destination d'Amsterdam et de Manchester étaient concernés.

Les aéroports de Pau, Grenoble et La Rochelle, entre autres, sont restés fermés.

Le mouvement doit se prolonger jusqu'à samedi matin.

Au plan national, Air France prévoit d'assurer 100% de ses vols long-courriers sur les quatre jours de grève.

Pour la journée de mercredi, 75% de ses vols court et moyen-courriers devraient être assurés à Paris-Charles de Gaulle et 50% de ses vols court et moyen-courriers à Paris-Orly.

Selon le service de presse de la DGAC, 680 agents étaient en grève mardi à la mi-journée, soit 6,38% des effectifs.

Lors d'une précédente journée d'action le 13 janvier, le nombre de grévistes était de 1.074, soit 10,8% du total.

"Le mouvement d'aujourd'hui est donc moins suivi", a constaté un porte-parole.

Cinq syndicats d'aiguilleurs du ciel ont appelé à ce mouvement en pleines vacances scolaires pour une partie de la France, notamment Paris, face à la perspective d'une réorganisation du contrôle aérien au plan européen.

Le Functional airspace block europe central (FABEC), signé en novembre 2008, associe six pays européens (Allemagne, Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse) qui souhaitent moderniser la gestion du trafic aérien en termes de sécurité, de capacité, d'efficacité et de défis économiques.

L'intersyndicale (CGC, CGT, FO SNNA, FO, Unsa) craint que ce projet conduise au démantèlement de la Direction générale de DGAC et menace l'emploi et le statut de ses 12.000 agents.

Elle dénonce parallèlement la forte réduction des effectifs prévue pour 2010 et 2011 par le gouvernement dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Elizabeth Pineau, avec Catherine Lagrange à Lyon, édité par Yves Clarisse

22/02/2010

Un expert du procès Concorde, salarié d'Air France, mis en cause.

photo_1266427813511-1-0.jpgPARIS (Reuters) - La défense de Continental Airlines, accusé d'être responsable de la catastrophe du Concorde en 2000 en France, met en cause un expert-clé du dossier après avoir appris qu'il était salarié d'Air France.

Me Olivier Metzner, avocat de la compagnie aérienne américaine, a déclaré lundi à Reuters qu'il demanderait mardi à la reprise du procès à Pontoise (Val-d'Oise) l'annulation de tous les actes accomplis dans l'enquête par Jacques Chauvin.

Entendu au tribunal la semaine dernière, ce dernier, ancien commandant de bord, a lui-même précisé qu'il était salarié d'Air France lorsqu'il a été nommé expert avec deux autres personnes, Claude Guibert et Jean Belotti, afin de déterminer les responsabilités dans l'accident.

Il a quitté la compagnie française en novembre 2000.

"C'est une situation incroyable. C'est scandaleux, on n'a jamais vu un expert payé par une compagnie exploitant un avion en cause dans un accident", a dit Me Metzner, qui souligne que Jean Belotti est aussi un ancien salarié d'Air France.

La compagnie française, exploitante de Concorde, a été blanchie par l'enquête judiciaire et est partie civile au procès. Le Concorde s'était écrasé le 25 juillet 2000 sur un hôtel deux minutes après son décollage, faisant 113 morts.

Sur la base notamment du rapport d'experts, l'instruction a conclu que l'accident était dû au passage du Concorde sur une lamelle métallique tombée d'un avion de Continental, ce qui aurait fait éclater un pneu. Des débris auraient percé ensuite le réservoir sous l'aile et provoqué un incendie.

Continental entend soutenir un autre scénario mettant en cause Air France. L'enquête a en effet établi que le Concorde était en surcharge et que, suite à une erreur de maintenance, il manquait une pièce appelée entretoise sur son train d'atterrissage. L'ensemble aurait pu amener l'éclatement du pneu, estime Me Metzner.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

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