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25/08/2010

La reprise du transport aérien commence à ralentir, dit l'IATA

r.jpgZURICH (Reuters) - Le trafic mondial de fret aérien a augmenté en juillet, mais à un rythme ralenti par rapport au mois précédent, montrent les chiffres publiés mercredi par l'Association internationale du transport aérien (IATA), qui confirment la tendance à l'atténuation de la reprise mondiale.

La croissance du trafic international de fret ressort à 22,7% en juillet par rapport au même mois de l'an dernier, et celle du trafic passagers a été de 9,2%.

"La reprise de la demande a été plus rapide qu'anticipé. Mais si l'on regarde vers la fin de l'année le rythme de la reprise va probablement ralentir", a déclaré dans un communiqué Giovanni Bisgnani, le directeur général de l'IATA.

Evoquant la fragilité de la confiance des consommateurs, notamment en Amérique du Nord et en Europe, il ajoute: "Cela affecte les marchés des loisirs et le trafic de fret. Après le coup de fouet donné à la demande cargo par la reconstitution des stocks, la poursuite de la croissance dépendra pour une bonne part des dépenses de consommation, qui restent faibles."

L'IATA regroupe 240 compagnies aériennes représentant 94% de l'ensemble du trafic international mondial. Ses statistiques ne prennent pas en compte les liaisons intérieures.

Katie Reid, Marc Angrand pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

17/06/2010

AIR CANADA ET AIR CANADA JAZZ REGROUPENT 100% DE LEURS VOLS A L’AEROGARE 1 DE TORONTO.

air-canada.jpgAlors que la ville de Toronto s’apprête à accueillir les représentants du G20, les 26 et 27 Juin prochains, l’aéroport international Lester B. Pearson de Toronto vient de recevoir une récompense prestigieuse.

 

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Korean Air, première compagnie au monde en matière de fret pour la sixième année consécutive.

KE-744F-HL7602-VIE-291106-2.jpgParis, le 14 Juin 2010-  Les derniers chiffres rendus publics par IATA montrent que Korean Air a maintenu  et même amélioré ses niveaux records de trafic pour l’année 2009, malgré la crise mondiale qui a affecté l'industrie.

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13/06/2010

Le CEO de Korean Air réélu au Conseil de Gouvernance de IATA.

koreanair.jpgParis, le 9 Juin 2010 M. Yang Ho Cho, CEO de Korean Air, a été réélu au Conseil de Gouvernance de IATA pour une durée de trois ans, lors de la 66ème Assemblée générale annuelle de IATA qui s’est tenue à Berlin. 

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10/05/2010

Les cendres volcaniques perturbent le trafic aérien européen.

r.jpgFRANCFORT/MILAN (Reuters) - Un nuage de cendres dû à l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll à perturbé dimanche le trafic aérien dans le sud de l'Allemagne, l'Autriche et une partie de l'Espagne et du Portugal, mais l'Italie a rouvert son espace aérien.

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20/04/2010

Volcan: Air France a perdu 35 millions €

air-france-a320-200-f-gfkm-09grd-cdg-oelr.jpgLe groupe Air France KLM perd 35 millions d'euros par jour en raison du nuage de cendres qui perturbe actuellement le trafic aérien européen, a déclaré lundi son directeur général Pierre-Henri Gourgeon.

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19/04/2010

Le volcan serait pire que le 11-Septembre pour le secteur aérien.

r.jpgPARIS (Reuters) - L'éruption du volcan islandais qui paralyse le trafic aérien européen depuis jeudi aura des conséquences plus graves que le 11 septembre 2001, estime l'Association internationale du transport aérien (Iata), pour qui la réaction des gouvernements européens est inadéquate.

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31/03/2010

IATA : un projet de sécurité aérienne.

AFP_090608logo-iata_8.jpgL'Association du transport aérien international (IATA) a annoncé dans un communiqué ce mercredi le lancement d'un projet de système mondial d'échange de renseignements afin d'améliorer la sécurité aérienne.

Une déclaration d'intention a été signée avec trois organisations nationales de l'aérien, à savoir l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), la Federal Aviation Administration (FAA) et la Commission de l’Union européenne (UE), lors d'une conférence à Montreal.

Dans ce communiqué, le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani, salue cet accord "historique".

Source: www.lefigaro.fr

11/03/2010

Reprise plus forte que prévue dans le secteur aérien.

r.jpgGENÈVE (Reuters) - Les compagnies aériennes pourraient n'afficher qu'une perte nette de 2,8 milliards de dollars (2,1 milliards d'euros) cette année, soit moitié moins que prévu, grâce à une reprise plus forte qu'attendu, a annoncé l'Association internationale du transport aérien (IATA).

Pour 2009, la perte globale est estimée à 9,4 milliards (6,9 milliards d'euros), indique l'IATA dans sa prévision financière actualisée.

En décembre, l'association, qui regroupe environ 230 compagnies dont Air China, Lufthansa, Singapour Airlines et Skywest, estimait que le secteur pourrait perdre 5,6 milliards de dollars nets en 2010 et évaluait les pertes de 2009 à 11 milliards de dollars.

L'IATA estime que les compagnies sont désormais à mi-chemin d'un retour dans le vert. Le chiffre d'affaires global du secteur pourrait s'élever à 522 milliards de dollars cette année (382 milliards d'euros), soit 43 milliards de dollars de plus qu'en 2009 mais 42 milliards de dollars de moins qu'en 2008.

Avec des capacités de transport de passagers et de marchandises ayant atteint des niveaux records à la fin de l'année dernière, tous les indicateurs sont bien orientés et la reprise est bien meilleure qu'attendu, a déclaré le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani.

La reprise, même si elle n'a pas encore fait sortir les compagnies du rouge, est une bonne nouvelle à la fois pour le secteur aérien, mais aussi pour l'ensemble de l'économie mondiale, car cela indique que les exportations reprennent, a-t-il ajouté. L'IATA estime qu'en valeur 30% du commerce mondial transite par les airs.

La demande pour le transport de passagers augmenterait donc de 5,6% en 2010 après avoir baissé de 2,9% l'an dernier, tandis que la demande pour le fret aérien bondirait de 12,0% après une chute de 11,1%. Le coefficient d'occupation des avions, une mesure clé pour le secteur, a atteint 75,9% en janvier pour les passagers et 49,6% pour le fret.

La modification du rapport entre l'offre et la demande aura pour conséquence le retour d'un pouvoir de fixation des prix par les compagnies aériennes, ce qui aurait pour effet de faire croître les rendements de 2,0% pour les passagers et de 3,1% pour le fret, après une chute simultanée de 14,0% en 2009. Toutefois, le nombre de passagers voyageant en première classe ou en classe affaires augmente moins rapidement que celui de la classe touriste.

Les performances varient fortement selon les régions, avec en tête l'Asie et l'Amérique latine, tandis que les marchés européens et nord-américains sont à la traîne.

Bisignani indique toutefois qu'il faudra deux à trois ans pour compenser les pertes subies lors de la crise. Il estime que les compagnies ont absorbé 50 milliards de dollars (36,6 milliards d'euros) de pertes sur les dix dernières années, et qu'elles restent toujours confrontées à plusieurs facteurs de risque allant de la conjoncture économique à la pression écologiste. La livraison cette année de 1.400 nouveaux appareils fait qu'il y a aussi selon lui des risques portant sur l'utilisation des capacités.

Une autre incertitude concerne le prix du pétrole, que l'IATA voit à 79 dollars le baril en moyenne cette année, soit 17 dollars de plus qu'en 2009, ce qui porterait la part du carburant dans l'ensemble des charges d'exploitation de 24% en 2009 à 26% en 2010.

Jonathan Lynn, Vincent Chauvet pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

02/03/2010

Le fret et le trafic passagers à nouveau en hausse, selon l'Iata.

dyn004_original_595_600_pjpeg__d4426ecbc917878852fdd2a7a6328396.jpgZURICH (Reuters) - Le trafic aérien de marchandises a augmenté de 28,3% en janvier par rapport à janvier 2009 et celui de passagers de 6,4%, une croissance imputable largement à l'Asie, annonce l'Association internationale du transport aérien (Iata).

En décembre, le transport de fret avait augmenté de 24,4% et celui de passagers de 4,5%.

Pour la seule Asie, la hausse du trafic de marchandises a été supérieure à 38% en janvier et celle du trafic passagers a été de 6,5%.

Pour autant, le directeur général de l'Iata Giovanni Bisignani souligne que 2010 sera une nouvelle année difficile pour le transport aérien, notamment au niveau des rendements, soit la marge bénéficiaire dégagée par les compagnies aériennes sur les passagers et le fret.

"On peut commencer à envisager l'avenir avec optimisme, tout en restant prudent, mais une amélioration des volumes n'implique pas forcément de meilleurs profits", observe-t-il, ajoutant que le secteur risque dans son ensemble d'enregistrer une perte de 5,6 milliards de dollars cette année.

En janvier 2009, les compagnies aériennes étaient en plein coeur de la crise et ne cessaient de tailler dans leurs plans de vol car leurs sociétés clientes elles-mêmes réduisaient les voyages d'affaires ou les expéditions de biens.

Le fret aérien est un bon indice précurseur des échanges commerciaux internationaux car l'expéditeur tend à choisir l'avion lorsque le rapport entre la vitesse et le coût devient favorable.

Le transport de fret a chuté de 10% en 2009, témoin d'une contraction des échanges commerciaux internationaux que l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) évalue à 12%.

L'Iata représente quelque 230 compagnies aériennes assurant 93% du trafic international. Les vols intérieurs ne figurent pas dans ses statistiques.

Sven Egenter, version française Wilfrid Exbrayat

18/02/2010

IATA: le trafic Premium redresse la tête.

26816_76687.jpgC’est encore faible mais le signe est encourageant : pour la première fois depuis plus d’un an, le trafic Premium (première et affaires) a progressé de 1,7% en décembre dernier comparé à décembre 2008. Selon Iata, le point bas du trafic sur ce segment a été enregistré en mai dernier avec un retrait de 25% par rapport aux meilleurs niveaux enregistrés début 2008, avant la crise économique. Ce recul n’était en décembre plus "que" de 17% pour les compagnies membres de l’association.

Selon le dynamisme des économies, l’évolution enregistrée en décembre est très différente. Le trafic Premium a ainsi progressé de 14,5% en Asie en décembre et de 6,6% entre ce continent et l’Europe. La hausse s’est également élevée à 7,7% sur les lignes entre l’Amérique du Sud et l’Europe. A l’inverse, malgré les réductions de capacités, ce trafic transatlantique en Premium entre l’Amérique du Nord et le Vieux Continent restait en deçà de 1,1% comparé à décembre 2008.

La baisse des capacités et la timide reprise du trafic ont provoqué une hausse de tarifs de l’ordre de 10% en Premium. Des tarifs qui restent néanmoins toujours inférieurs de 20% à ceux pratiqués au second trimestre 2008. Pour les compagnies, si les revenus générés par les passagers haute contribution étaient supérieurs de 2,6% par rapport à décembre 2008, ils demeurent ainsi encore en retrait de 35% par rapport à avant la crise.

Iata se veut prudente pour 2010 concernant une accentuation de cette amélioration. L’association suit à la loupe la reprise du commerce mondial qui devrait entraîner une reprise dans la durée de ce trafic Premium. Mais également en classe économique grâce à un retour à la confiance des voyageurs. Sur ce segment, la croissance s’est élevée à 5% décembre sur un an avec un creux du trafic enregistré, ici, en février 2009.

Stéphane Jaladis

Source: www.pros-du-tourisme.com

12/02/2010

Le modèle économique des compagnies aériennes a été brisé selon le président d'United Airlines.

united747.jpgLe Président d'United Airlines Glen Tilton a Président a communiqué aujourd'hui  ses impressions sur le marché aérien. Selon Glen Tilton, qui a été Président d'United Airlines depuis  2002, le modèle économique des compagnies aériennes « a été cassé ».

Glen Tilton, le président d'United Airlines a blâmé les gouvernements pour « leurs politiques protectionnistes qui perpétuent une régulation restrictive et dépassée, une fiscalité trop importante, des infrastructures non adaptées et des mesures de sécurité couteuses et inadaptées, et les nombreux problèmes législatifs.»

Citant des chiffres de la  IATA selon laquelle l'industrie aérienne a perdu l'année dernière presque 50 milliards de dollars dans le monde entier depuis 2000 et « 11 milliards de dollars rien qu'en 2009», Tilton a assuré qu'United avait pris des mesures drastiques de réduction des coûts tout en baissant ses effectifs de 100000 à 47500 employés.

Glen Tilton est un actif promoteur d'une consolidation de l'industrie, et on lui a notamment reproché de rechercher activement à fusionner United.

Glen Tilton s'est insurgé contre les politiques protectionnistes  qui empêchent les compagnies  aériennes de se concurrencer effectivement.

« Qu'est-ce que c'est qu'elles protègent ? Une industrie en état de sous-performance chronique ? Les entreprises ne peuvent pas « être protégées » contre les réalités de la concurrence mondiale. »

Tilton a dit que l'industrie était « sévèrement sous-capitalisée » et qu'elle souffre du « micromanagement des gouvernements ».

« Aux Etats-Unis, les taxes imposées par les aéroports, la FAA et le département de la sécurité  intérieure représentent typiquement environ 20 pour cent du prix d'un billet domestique aller-retour facturé 300 dollars…Qu'est ce que cette industrie soumise aux lois de l'économie qui accepte sans cesse des gouvernements de nouvelles taxes et de nouvelles régulations?»

Glen Tilton estime que les impôts prélevés contre elle, censément au nom de la protection de l'environnemen, étaient souvent employés à d'autres fins et empêchent les compagnies d'investir dans de nouveaux avions et technologies qui pollueraient moins.

Comparant son expérience dans l'industrie pétrolière à son poste au sein d'une compagnie aérienne, Glen Tilton a dit que même si l'industrie aérienne était « nécessaire au commerce…. l'environnement d'affaires qui est « essentiel » et « normal » dans pratiquement tous les autres secteurs est inaccessible à  l'aviation commerciale. »

Récemment United Airlines a déployé son nouveau lit s'allongeant totalement à plat sur ses Beoing 767 et 747. L'aménagement de ses Boeing 777 devrait débuter ce mois, mais Glen Tilton a déclaré qu'il était difficile d'investir alors que la compagnie a été forcée à opérer avec « des restrictions anachroniques », en soutenant des dizaines de millions d'emplois dans des industries connexes, alors qu'elle a été obligée de supprimer ses propres emplois pour survivre. »

A la question de savoir s'il serait heureux si United était rachetée par un concurrent étranger, Glen Tilton a répondu positivement en expliquant  que « l'élimination des barrières économiques à la circulation du capital est critique à la viabilité et à la rentabilité à long terme de l'industrie ».

Il a également invité les USA et l'UE à continuer leur dialogue afin de déréglementer le secteur de faire converger leurs réglementations.

Source: www.businesstravel.fr

03/02/2010

CSeries: un premier vol en 2012, réitère Bombardier.

312542439.jpgEn dépit des obstacles que Boeing et Airbus pourraient vouloir semer sur son passage, Bombardier réitère son intention d'effectuer les premières envolées de son modèle CSeries, comme prévu en 2012.

«Les chances que nous puissions rencontrer ce deadline sont bonnes», soutient Gary Scott, président, aviation commerciale, de Bombardier Aéronautique dans une une interview à l'agence Bloomberg, à l’occasion du Salon international de l’aviation de Singapour.

Bombardier dit pouvoir respecter son échéancier d’origine, avec la livraison de ses premiers appareils aussi rapidement qu’en 2013. Une situation qui contraste avec les délais importants auxquels ont fait face Airbus avec son A380 et Boeing avec son 787.

«Nous traversons la pire période de l’histoire de l’aviation et le temps est peu propice pour les commandes, a admis M.Scott. Néanmoins, «vous allez voir les démonstration d’intérêt se transformer en commandes dans une avenir pas trop éloigné.»

Ces dernières années, les compagnies aériennes ont mis la pédale douce sur l’expansion de leurs flottes d'appareils. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), les compagnies aériennes perdront dans le monde en 2010, pas moins de 5,6 milliards de dollars US.

Un important regain des commandes dans l’industrie a peu de chance de survenir avant 2012, a prédit M. Scott. 

Néanmoins, Bombardier s’attend à remporter 3 000 commandes de CSeries sur une période de 20 ans, a dit M. Scott, ajoutant que Bombardier n’a aucune intention de développer une version allongée du CSeries.

L'action de Bombardier a clôturé la journée à 5,49$CA à la Bourse de Toronto, en hausse de 6,19%.

 

Avec Bloomberg

02/02/2010

Aérien: l'Asie devant l'Amérique du Nord.

dyn003_original_596_391_jpeg_2567601_01ff6febe084acebe84ad07dce30bfa8.jpgLa région Asie-Pacifique a supplanté l'Amérique du Nord pour devenir le premier marché aérien mondial avec 647 millions de passagers en 2009, a indiqué lundi l'Association internationale du transport aérien (IATA).

Dans le même temps, le marché nord-américain a représenté 638 millions de passagers, a précisé l'association à Singapour, à la veille de l'ouverture du salon aéronautique.

"Plus du quart des 2,2 milliards de passagers dans le monde, soit 647 millions de passagers, ont voyagé l'an dernier sur des lignes d'Asie-Pacifique", a indiqué le directeur général de l'association, Giovanni Bisignani. "Ce résultat a éclipsé le marché nord-américain, le leader habituel en termes de trafic", a-t-il ajouté.

Dans la région, le marché intérieur chinois a largement dépassé le marché japonais sur les dix dernières années, avec 1.400 appareils en services, contre 540 au Japon, et une offre de 5,7 millions de sièges chaque semaine contre 2,6 millions.

Source: www.lefigaro.fr

27/01/2010

Forte hausse du fret aérien en décembre.

21.jpgGENEVE (Reuters) - Le fret aérien a fait un bond de près de 25% en décembre 2009 par rapport à l'année précédente et le transport de passagers a également augmenté, selon les chiffres publiés par l'Association internationale pour le transport aérien (IATA).

La demande pour le fret a ainsi augmenté de 24,4% en décembre, même si sur l'ensemble de l'année 2009 elle est restée inférieure de 10,1% à son niveau de 2008.

La demande pour le secteur passagers a progressé de 4,5% sur le dernier mois de 2009, et a reculé de 3,5% sur l'ensemble de l'an dernier.

"L'industrie commence 2010 avec d'importants défis. Le pire est derrière nous mais ce n'est pas l'heure de fêter ça", a déclaré le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani.

Ce dernier a souligné que 2009 avait été la pire année dans l'histoire de l'aviation en termes de demande.

En décembre, l'association a estimé que les compagnies aériennes devraient perdre 5,6 milliards de dollars (3,85 milliards d'euros) en 2010, soit plus qu'initialement prévu, la hausse du prix du kérosène compensant le rebond de la demande passagers et fret.

Jonathan Lynn, version française Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

2009: la pire année depuis 1945 pour le trafic aérien mondial selon la IATA .

le-transport-aerien-en-remontee.jpgLe trafic aérien de passagers a décliné de 35% en 2009 et de 10,1% pour le fret. Des chiffres jamais vu depuis la seconde guerre mondiale selon la IATA.

«En terme de demande, 2009 marquera l'histoire comme la pire année que l'industrie aérienne ait connue. Nous avons perdu 2,5 années de croissance pour le trafic aérien de passagers et 3,5 années de croissance pour le fret» s'est désolé Giovanni Bisignani, le directeur général et CEO de l'Association Internationale du Transport Aérien (la IATA).

Le bout du tunnel semble néanmoins être en vue pour les compagnies aériennes.

La demande passagers a augmenté de 4,5% en décembre 2009 par rapport à 2008 et le taux de remplissage a avoisiné 77,6%.

Les transporteurs du Moyen-Orient sont les premières à bénéficier de cette reprise avec une hausse de 19,1 de la demande en décembre 2009 contre 8% pour les compagnies aériennes asiatiques et 7,1% pour les transporteurs d'Amérique Latine.

Les transporteurs occidentaux n'ont pas cette chance avec une baisse de la demande de 1,2% en Europe et de 0,4% en Amérique du Nord en décembre dernier.

L'acitvité fret a également enregistré une hausse globale de 24,4% en décembre 209 par rapport à décembre 2008 avec un taux de remplissage qui n'atteint cependant que 54,1%. Le fret a été durement touché par la crise en 2009.


Plus  d'informations sur le site de la IATA.

20/01/2010

Iata : le trafic éco repart à la hausse.

classe-voyageur-d-air-france-515015.jpgLe trafic en classe éco reprend du poil de la bête. En novembre 2009, il a ainsi augmenté de 3,5% par rapport au même mois l'année dernière, rapporte Iata.

Le nombre de passagers éco est désormais à seulement 6% des meilleurs résultats de 2008. Une bonne nouvelle pour les agences puisque les voyages en classe économique représente 91% du trafic aérien international.

En revanche, le nombre de passagers voyageant à l'avant des avions a reculé en novembre 2009 de 6,7%. Si la chute des trafics Premium (business et première classe) a ralenti au cours des derniers mois, le nombre de passagers Premium reste inférieur de 20% aux résultats enregistrés avant la crise économique et financière.

D.B.

Source: www.pros-du-tourisme.com

31/12/2009

La IATA constate une reprise du trafic passagers.

iata_giovanni_bisignani.jpgLe trafic international de passagers aériens a augmenté de 2,1%  dans le monde en novembre 2009 comparé à novembre 2008 selon la IATA (International Air Transport Association) un signe de reprise même si le directeur général de la IATA, Giovanni Bisignani reste prudent.

«La demande est en voie d'amélioration mais il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant une reprise. Nous ne pouvons pas anticiper une amélioration significative du yield dans les prochains mois. Les compagnies doivent conserver leurs liquidités, contrôler les coûts et adapter leurs capacités à la demande afin de survivre» a-t-il expliqué.

La IATA constate principalement une hausse de la demande concernant le trafic international de passagers en Asie-Pacifique (+5,1%), en Amérique Latine (+8,2%) et au Moyen-Orient (+16,5%).

Au contraire le trafic passagers en Europe et en Amérique du Nord affiche une baisse de 3% en novembre: il est vrai que par rapport à l'année passée les compagnies aériennes ont réduit leurs capacités de 3,9% contre 6,7% de la part des compagnies américaines.

Plus d'informations sur le site de la IATA.

Source:  www.businesstravel.fr

30/12/2009

Les compagnies aériennes ont tenté de limiter la casse.

70999_une-avion-noir.jpgL'année 2009 s'achève pour les compagnies par une perte globale de 11 milliards de dollars. Aucune d'elles n'a fait faillite, mais les cartes ont été sensiblement redistribuées.

Une annus horribilis qui clôt une decennis horribilis. » C'est ainsi que Giovanni Bisignani, le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (Iata), résumait voilà quelques jours l'année 2009 pour son secteur, avant même que ne ressurgisse la menace du terrorisme. De fait, les compagnies de cette association (qui représente 93 % du trafic mondial, mais pas les low-cost) ont perdu cette année 11 milliards de dollars. Une performance d'autant plus terrible qu'elle fait suite à une année de pertes record (16,8 milliards), marquée par la flambée des prix du pétrole au premier semestre 2008, suivie d'un repli tout aussi brutal en fin d'année, pénalisant pour les compagnies qui avaient souscrit des couvertures les protégeant à la hausse, mais pas à la baisse. Ceci alors que le trafic commençait à baisser. Autant dire que les transporteurs aériens étaient entrés dans l'année 2009 très fébriles. Mais ils espéraient limiter la casse.

Fin 2008, l'Iata table en effet sur des pertes globales limitées à 2,5 milliards de dollars. Un mois plus tard, elle se ravise en prédisant l'une des pires années du secteur. Et pour cause : le transport de marchandises, déjà en recul depuis plusieurs mois, plonge cette fois de plus de 20 %. Les industriels déstockent. Côté passagers, le trafic pique du nez aussi, avec un décrochage très net pour les déplacements professionnels. Les entreprises serrent la vis. Le nombre de voyages est réduit. Quand ils sont maintenus, ils se feront, non plus en classe affaires, mais en classe économique. Sur les vols de courte distance, le train ou les transporteurs à bas coûts sont privilégiés. Les recettes unitaires chutent. Résultat : les chiffres d'affaires des compagnies traditionnelles s'écroulent de 80 milliards en 2009, soit une chute de 15 % par rapport à 2008. Du jamaisvu. Même après les attentats du 11 septembre 2001, les recettes n'avaient baissé que de 7 %.

En réponse, les compagnies accentuent les baisses de capacités. Des vols sont supprimés. Des avions sortent des flottes. Les suppressions de postes se multiplient. Les coûts sont réduits et la préservation du cash devient la priorité. Les investissements, essentiellement de flotte, sont revus à la baisse. Certains projets d'achat sont mis entre parenthèses.

Pourtant, aucune grosse faillite n'est intervenue en 2009 (même si JAL est au plus mal) à l'inverse de la crise qui avait suivi le 11 septembre 2001.

Trésorerie confortable

Mieux, les transporteurs achèvent l'année avec des niveaux de cash confortables : ils ont globalement gonflé leur trésorerie de plus 38 milliards de dollars (25 milliards levés sur les marchés et 13 milliards avec la vente d'avions et de retour de lease). Air France-KLM, par exemple, a levé plus de 1,3 milliard d'euros à travers deux émissions d'obligations.

In fine, les cartes ont été redistribuées. Les low-cost ont renforcé leur position. En particulier en Europe, où Ryanair et Easyjet sont les grands gagnants. Du côté des compagnies traditionnelles, Lufthansa en a profité pour prendre le leadership européen en raflant Austrian Airlines, Brussels Airlines et BMI. Aux dépens d'Air France-KLM, dont les pertes opérationnelles ont dépassé le milliard d'euros de janvier à fin septembre et dont le bilan a été endeuillé par l'accident du vol Rio-Paris le 1er juin, causant la mort de 228 personnes.

par Fabrice Gliszczynski

latribune.fr

02/12/2009

Iata : bientôt le bout du tunnel.

OFRBS-IATA-20090915.jpgSelon l'Association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies non européennes ont vu leurs performances financières s'améliorer au troisième trimestre 2009. L'industrie terminera néanmoins l'année sur une perte globale de 11 milliards de dollars. Iata prévoit également une perte nette pour le secteur de 4 milliards de dollars en 2010.

Un échantillon de 75 compagnies affiche un bénéfice net cumulé de 0,7 Md$ au troisième trimestre contre une perte de 3,4 Md$ un an auparavant, note Iata dans son rapport de suivi financier des compagnies aériennes sur la période octobre-novembre.

Les dernières statistiques publiées par l'association montrent un regain d'activité en octobre. Le trafic passagers retrouve ainsi ses niveaux du début de la crise à +0,5% par rapport au même mois l'année dernière. Mais il reste encore du chemin à parcourir avant de renouer avec les résultats du début 2008.

Les compagnies américaines sortent ainsi du rouge, leurs résultats financiers passant d'une perte de 2,353 milliards de dollars sur le troisième trimestre 2008 à un bénéfice de 245 millions de dollars. Les Européennes pour leur part restent bénéficiaires malgré une forte chute du résultat net : 563 millions de dollars contre 1,212 milliard en 2008. L'activité demeure en effet faible sur le réseau régional et transatlantique : -3% de passagers en octobre.

D.B.

Source: www.pros-du-tourisme.com

01/12/2009

Hausse du trafic aérien mais baisse du fret en octobre - IATA

dyn007_original_600_330_pjpeg__6994acf5c89d73f9cc811e91514c62d5.jpgZURICH, 30 novembre (Reuters) - La demande pour le transport aérien passagers a augmenté de 0,5% en octobre par rapport à l'an dernier, tandis que le fret a chuté de 0,5% au même moment, a annoncé lundi l'Association internationale du transport aérien (IATA).

"La demande de passagers est maintenant meilleure de 6% par rapport au point bas atteint en mars 2009, mais reste inférieure de 5% au pic enregistré au début de 2008", déclare l'IATA.

Le fret aérien, un baromètre clé de la solidité du commerce mondial, tend à s'améliorer en ce début de reprise économique, les entreprises commençant à reconstituer leurs stocks.

L'association, qui représente quelque 230 compagnies aériennes, dont British Airways (BAY.L: Cotation), Qantas (QAN.AX: Cotation), United Airlines (UAUA.O: Cotation), Cathay Pacific (0293.HK: Cotation) et Emirates [EMIRA.UL], a maintenu le 3 novembre sa prévision de pertes de 11 milliards de dollars cette année pour le secteur et de 4 milliards pour 2010.