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05/05/2014

La compagnie Swiss vous paie pour faire le tour du monde

PHOa0b72078-d469-11e3-8c38-47aa96f07b7b-805x453.jpgLa compagnie aérienne suisse recherche un ressortissant de l'union européenne pour voyager pendant 6 mois et rendre compte de ses aventures sur internet.

L'heureux élu sera connu début juillet. La compagnie aérienne Swiss a lancé ce lundi la procédure de recrutement pour son job de rêve: un poste de globe trotter. La sélection devrait durer plusieurs semaines, avec plusieurs phases pour sélectionner les candidats. L'appel à candidature pour ce poste précise que les volontaires doivent être des «personnes créatives, passionnées de voyages, de découvertes et de nouveautés». Il faut être suisse ou ressortissant de l'Union européenne et majeur, mais sans autre limite d'âge.

Le futur globe-trotter, baptisé «Swiss Explorer» sillonnera le monde pendant 6 mois, à partir de l'automne prochain. Il publiera ses impressions et des conseils de voyage sur le site internet de la compagnie. Concrètement sa mission consistera à tester les conseils de voyage du site internet de la compagnie et d'y ajouter les siens. Le contrat inclut des séjours de 2 à 3 jours en moyenne dans chacune des 20 à 26 destinations de la compagnie sélectionnées.

Le montant du salaire du globe-trotter sous contrat à durée déterminée sera négocié avec la compagnie qui lui paiera également toutes les dépenses liées à ces voyages. Le dépôt des candidatures est fixé au 28 mai à midi (10h00 GMT).

Source: lefigaro.fr

 

15/04/2014

Le Boeing 777X en partie produit au Japon

boeing-777x.jpgLes trois grands groupes japonais d'industries lourdes Mitsubishi Heavy Industries (MHI), Fuji Heavy Industries (FHI) et Kawasaki Heavy Industries (KHI) vont prendre part à la production du futur avion Boeing 777X, a affirmé mardi le quotidien Nikkei.

Selon le journal, FHI envisagerait d'investir 10 milliards de yens (710 millions d'euros) dans la construction d'une nouvelle usine spécialement destinée à la production de pièces pour la voilure de cet appareil qui doit succéder au B777 à partir de 2020.
MHI pourrait aussi étendre ses sites de production au Japon pour y façonner des éléments de la partie arrière du fuselage du 777X. En réaction à cette information, MHI a réaffirmé mardi "son souhait de participer au programmes B777X" mais a assuré que "rien n'avait encore été décidé".

Les trois "heavies" et d'autres entreprises japonaises sont d'importants fournisseurs de Boeing. L'avionneur américain aurait d'après le Nikkei déboursé l'an passé 430 milliards de yens (3 milliards d'euros) en approvisionnement auprès de sociétés nippones pour ses différents avions (777, 787 notamment). Plus de 20% de l'actuel B777 et plus de 33% du B787 ont été confiés aux groupesjaponais pour qui l'avionneur américain est un client jugé prioritaire.
Boieng a lancé il y a quelques mois le programmes 777X avec à ce moment plus de 250 commandes ou intentions d'achat émanant notamment des compagnies Emirates, Lufthansa et Qatar Airways. Le mois dernier, la japonaise ANA a aussi fait part d'un ordre d'achat de quelque 70 avions Airbus et Boeing, dont 20 777-9X (une des déclinaisons du 777X).

Source: lefigaro.fr

Air Berlin annule ses vols vers l'Egypte

Air_Berlin_A320_D-ABGP_@_Düsseldorf_International_Airport.jpgLa deuxième compagnie aérienne allemande, Air Berlin, a annoncé aujourd'hui l'annulation de ses vols à destination de la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh jusqu'au 30 avril inclus, en raison de la dégradation de la sécurité dans la région.

Les voyageurs ayant acheté des billets jusqu'à cette date peuvent annuler sans frais leur voyage ou réserver des places sur un autre vol à destination de Hurghada, autre station touristique située plus au sud du pays, jusqu'à la date du 31 mai.
"La compagnie réagit ainsi à la mise à jour des recommandations de voyage du ministère (allemand) des Affaires étrangères, qui déconseillent vivement les voyages dans toute la péninsule du Sinaï", écrit le groupe dans un communiqué publié sur son site internet.

Le ministère a mis formellement en garde la semaine dernière les touristes contre les voyages dans toute la péninsule du Sinaï, dont les stations balnéaires, ainsi que dans la zone frontalière entre l'Égypte et Israël. Cette région est en proie "à des opérations militaires" et présente un risque "d'attaques terroristes", précise une recommandation sur son site.

Source: lefigaro.fr

09/04/2014

Vol MH370: pourquoi les familles américaines seront mieux indemnisées que les chinoises

PHOd28cbc1a-bf34-11e3-86ce-63f1919c8b97-805x453.jpgLes différences de jurisprudence conduisent à des injustices dans les indemnités versées aux familles de victimes de crashs aériens. Celles-ci peuvent varier de un à dix.

L'avion de la Malaysia Airlines n'a pas encore été retrouvé mais en coulisses, les avocats des familles de passagers fourbissent déjà leurs armes pour obtenir réparation. Or, tous ne sont pas logés à la même enseigne. Les proches des 152 Chinois qui étaient dans l'avion pourraient ainsi obtenir des compensations bien moins généreuses que celles des victimes américaines et françaises. Certains journaux anglo-saxons, à l'instar de l'anglais The Independant , s'offusquent que «des vies occidentales valent moins que des vies chinoises». Mais derrière cette injustice se cache un attirail juridique complexe.

Comme le précise la Convention de Montréal de 1999, les familles des victimes ont ainsi le choix du pays dans lequel elles souhaitent porter plainte dans le but d'obtenir réparation. Cette plainte au civil n'a pas de lien avec l'enquête déjà ouverte au pénal, qui a pour but de connaître les causes de l'accident et de déterminer les responsabilités des différentes parties prenantes. Les proches peuvent ainsi engager une procédure dans le pays duquel la victime est originaire, dans celui où celle-ci a acheté son billet, dans les pays de départ et d'arrivée du vol ou dans celui duquel la compagnie est originaire. Or, certaines jurisprudences nationales sont plus généreuses que d'autres en matière d'indemnisation lors de crashs aériens. La justice américaine, qui permet notamment les plaintes collectives, accorde généralement des indemnisations largement supérieures à ce que peuvent obtenir des familles dont les plaintes seront traitées en Chine ou en Malaisie.

Le précédent du vol Rio-Paris

La polémique n'est pas nouvelle. Elle avait déjà suscité des commentaires acerbes lors du crash du vol Rio-Paris en 2009. Les assureurs d'Air France avaient alors été accusés d'avoir proposé aux familles des victimes des indemnisations à l'amiable dont les montants variaient de un à dix. Les proches d'un passager américain auraient ainsi pu toucher quatre millions de dollars (2,90 millions d'euros), contre seulement 750.000 dollars (543.000 euros) pour un Brésilien et 250.000 dollars (181.000 euros) pour un Européen. Non que leurs vies valent plus ou moins cher mais tout simplement parce que leur jurisprudence s'est montrée plus ou moins généreuse lors de précédents procès du même type.

Bien que Malaysia Airlines ait déjà commencé à verser des avances sur indemnités aux familles des passagers, le processus d'indemnisation sera long et fastidieux. Au-delà des avances -prévues par la Convention de Montréal- qui leur ont été versées, les familles de victimes devront attendre de connaître les conclusions de l'enquête et le partage des responsabilités pour engager des poursuites au civil afin de réclamer réparation. Cela pourrait prendre au mieux plusieurs mois si l'épave de l'avion et les boîtes noires sont trouvées rapidement. L'attente devrait plus vraisemblablement se compter en années.

Source: lefigaro.fr

08/04/2014

Un robot sous-marin à la recherche des boîtes noires du vol MH370

PHO5e954744-bf22-11e3-8768-ea0d916bcd04-805x453.jpgUn véhicule sous-marin autonome va être déployé au fond de l'eau, afin de déterminer si les signaux détectés par plusieurs navires renvoient aux boîtes noires du Boeing 777 qui s'est abîmé au large de l'Australie.

Ce qui reste comme le plus grand mystère de l'histoire de l'aviation civile est peut-être sur le point d'être éclairci. Une série de signaux venus des profondeurs, détectés ce week-end par plusieurs navires et jugés «compatibles» par l'Australie, pourraient provenir des boîtes noires de l'avion disparu de la Malaysia airlines. Ces données sont d'autant plus précieuses que les enregistreurs de vol doivent cesser d'émettre à tout moment, leur autonomie n'excédant pas une trentaine de jours. Lundi, le signal semblait s'être tu.

«Nous devons continuer la détection de signaux pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que nous soyons certains que les batteries sont à plat» et qu'on ne puisse donc plus rien capter, a déclaré Angus Houston, l'ancien chef des armées australiennes et coordinateur des opérations au large de la côte occidentale de l'Australie. «Nous avons besoin d'une transmission supplémentaire afin de mieux définir la zone de recherche», ajoute-t-il.

 

Un robot pour explorer les profondeurs

Il faudra encore être patient avant que les boîtes noires ne puissent livrer leurs secrets. Immergées dans un milieu particulièrement hostile, sous des latitudes balayées par des vents violents, à une profondeur avoisinant les 4500 mètres, elles ne devraient pas, une fois trouvées, être ramenées à la surface avant plusieurs semaines. Afin de les localiser, un drone sous-marin de la forme d'une torpille et long de 4,93 mètres, le Bluefin-21, va être déployé. Équipé d'un sonar, ce robot de type «Remus» est utilisé pour les relevés de fonds marins, dans les opérations de recherche, de récupération d'épaves, en archéologie et en océanographie, ainsi que dans la détection de mines sous-marines. Un engin similaire avait déjà permis de retrouver les boîtes noires du Rio-Paris, crashé dans l'Atlantique Sud le 1er juin 2009. Le Bluefin pèse quelque 750 kg et peut rester sous l'eau pendant 20 heures, mais il ne peut opérer que jusqu'à 4.500 mètres au maximum, la profondeur d'où provenaient les signaux détectés. «Il ne peut pas aller plus bas. On est donc vraiment à l'extrême limite», a noté Angus Houston.

Si le sonar du Bluefin capte un signal, le robot sera remonté à la surface, équipé d'une caméra, puis renvoyé au fond, l'appareil ne pouvant pas porter à la fois un sonar et une caméra. «C'est un processus long et très difficile, surtout quand on fouille le tréfonds de l'océan», relève l'ancien chef des Armées d'Australie. Pour l'heure, la zone de recherche a été délimitée autour d'un arc de 600 km de longueur, à environ 2300 km au nord de Perth, sur la côte occidentale du contient australien.

Deux signaux distincts

C'est le patrouilleur chinois Haixun 01 qui, le premier, a repéré dans l'océan Indien samedi, et pendant 90 secondes, un signal émettant à 37,5 kHz, la fréquence utilisée par les enregistreurs de vol du fabricant Honeywell Aerospace. Selon une océanographe australienne, cette fréquence ne peut être émise ni par une baleine, ni par une activité sismique, et pourraient donc provenir des «pingers», de petites balises accrochées aux boîtes noires, et qui émettent des ultrasons. Contacté par Le Figaro, un responsable du service accoustique de l'Ifremer se veut plus nuancé, estimant que certains mamifères marins sont capables de produire des bruits à cette fréquence.

Le lendemain, mais étonnament 560 km plus au nord, l'Australie faisait à son tour état d'un «événement acoustique». L' Ocean Shield , un bâtiment australien sillonnant depuis près d'une semaine l'immense zone de recherche (319.000 km²) d'abord définie à partir de données satellites, a capté grâce à sa sonde de 35 kilos attachée au bout d'un câble une série d'émissions. Deux signaux ont été détectés, l'un pendant deux heures et 20 minutes, l'autre pendant 13 minutes. Lors de la seconde détection, deux ondes distinctes étaient audibles. Elles pourraient correspondre à chacune des deux boîtes noires présentes à bord de l'avion. L'Ifremer indique cependant qu'à une telle distance les uns des autres, il est impossible que les signaux découverts par la Chine et l'Australie aient une même origine.

(avec AFP)


Ces boîtes noires qui révéleront peut-être les mystères du vol MH370

Les appareils enregistreurs, d'un poids de sept à dix kilos, sont au nombre de deux dans un avion.

Les appareils enregistreurs, d'un poids de sept à dix kilos, sont au nombre de deux dans un avion. Crédits photo : JACK GUEZ/AFP

Témoins privilégiés, les appareils enregistreurs pourraient lever le voile sur ce qui s'est passé à bord du vol MH370. Introduits dans les années 1960, ils permettent en effet d'élucider 90% des catastrophes aériennes.

● À quoi servent les boîtes noires?

Ces appareils enregistreurs, d'un poids de sept à dix kilos, sont au nombre de deux. Contrairement à ce que leur nom indique, ils sont de couleur orange pour pouvoir être repérés plus vite au milieu d'un champ de débris. À l'origine, les enregistreurs de vol utilisaient du papier photographique protégé dans une enceinte noire, d'où le nom «boîte noire».

La première boîte, le CRV (Cockpit Voice Recorder), consigne les échanges entre les pilotes et les contrôleurs aériens. Sa capacité d'enregistrement est de deux heures. La seconde, le DFDR (Digital flight Data Recorder), relève toutes les données relatives au vol: vitesse, altitude, cap, ou encore régime des moteurs. Elle peut enregistrer pendant 25 heures. Ces informations, combinées, sont généralement cruciales pour restituer les causes d'un crash. Dans le cas du MH370, les experts espèrent que les deux dernières heures enregistrées dans le cockpit ne seront pas silencieuses. Pour rappel, l'avion de la Malaysia Airlines a volé pendant plusieurs heures après avoir été détourné de sa trajectoire initiale, il est donc possible qu'on ne sache pas ce qui s'est passé à bord au moment du changement de cap.

Conçues pour résister à des conditions extrêmes, telle qu'une température de 1100 °C pendant une heure, les boîtes noires peuvent soutenir de fortes pressions, jusqu'à 6000 mètres de profondeur. «Ces caractéristiques permettent aux enquêteurs d'extraire avec succès les données des enregistreurs de vol après un accident dans presque 100% des cas», souligne le Bureau d'enquête et d'analyse pour la sécurité de l'aviation civile.

● Comment lire le contenu des enregistreurs?

La lecture des données contenues par les boîtes noires dépend du support d'enregistrement utilisé. Souvent, ce sont des cartes mémoires protégées par un boîtier. Une fois récupérées, ces cartes sont connectées à un enregistreur du même type que celui de la boîte noire, mais cette fois utilisé comme lecteur.

Dans le cas d'un enregistreur magnétique, il s'agit d'une bande qui doit être lue par un appareil dédié, généralement capable de passer outre les dégradations subies (immersion dans l'eau, incendie). Repêchées 23 mois après le crash de l'appareil, les données du Rio-Paris avaient ainsi pu être exploitées par les experts en dépit de leur séjour prolongé dans l'océan.

À la suite de l'enquête sur le sort du Rio-Paris, les autorités françaises avaient suggéré que certains paramètres de base, tels que la position, l'altitude ou la vitesse puissent être communiqués en temps réel via un satellite, ou encore que les avions se dotent d'un signal d'alerte en cas d'imminence d'accident. Ces propositions n'avaient pas été suivies. Mais la disparition inexpliquée du boeing de la Malaysia Airlines, avec 239 personnes à son bord, pourrait bien cependant pousser la communauté internationale à revoir la réglementation.

Source: lefigaro.fr

Etihad a finit de vérifier les comptes d'Alitalia

etihad-airways-commande-deux-airbus-a330-supplementaires.pngLa vérification des comptes ("due diligence") du transporteur aérien italien Alitalia en difficulté par la compagnie émiratie Etihad Airways, qui pourrait entrer dans son capital, est achevée, a annoncé aujourd'hui le ministre des Transports Maurizio Lupi.

"La due diligence est achevée, c'est l'information que le gouvernement a reçue", a déclaré Maurizio Lupi devant des sénateurs, ajoutant que "la lettre d'intention" d'Etihad "est en cours de définition".
"J'attends et j'espère que la lettre arrive, j'attends de voir ce qu'il y a dans la lettre si et quand elle arrive", avait déclaré Il y a trois jours déjà, Federico Ghizzoni, le patron d'Unicredit, une des banques créditrices d'Alitalia.

Les deux compagnies, qui sont en pourparlers depuis décembre, ont annoncé début février être entrées dans la "phase finale du processus de vérifications en vue d'un possible investissement d'Etihad Airways dans Alitalia".

Source: lefigaro.fr

07/04/2014

Des Airbus A380 en Inde à partir du 30 mai

Singapore_Airlines_Airbus_A380-841_9V-SKD_1280.jpgSingapore Airlines a annoncé lundi qu'elle assurera des vols en Airbus A380 à New Delhi et à Bombay à partir du 30 mai, devenant ainsi la première compagnie aérienne à utiliser le superjumbo d'Airbus en Inde.

Emirates et la Lufthansa devraient aussi faire voler l'A380 en Inde, avait annoncé le gouvernement de New Delhi le 27 janvier en autorisant la desserte des aéroports indiens par le plus gros avion commercial du monde.

Source: lefigaro.fr

03/04/2014

Alitalia va engager les négociations avec Etihad sous peu

alitalia-abu-dhabi.jpgROME (Reuters) - Etihad Airways a presque fini l'examen approfondi 0des comptes d'Alitalia et les négociations formelles concernant un nouveau plan stratégique pour la compagnie aérienne italienne en difficulté débuteront dans quelques jours, a déclaré jeudi l'administrateur délégué Gabriele Del Torchio.

"L'examen de 'due diligence' est pratiquement fait. Nous attendons maintenant de nous rencontrer pour aborder les points de détail et entrer dans la phase de négociation", a-t-il dit en marge d'un évènement à Venise. Ces propos ont été confirmés par la suite par une porte-parole de la société.

Des sources ont rapporté à Reuters cette semaine qu'Etihad Airways, qui selon elles pourrait prendre une participation allant jusqu'à 40% dans le capital d'Alitalia, devait présenter un plan de redressement de la compagnie italienne en exigeant une baisse des effectifs et une restructuration de la dette.

(Giselda Vagnoni, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

 

29/03/2014

Air France cède Cityjet à un allemand

(3)cityjet_uniform_0006.jpgAir France a pris la décision de céder sa filiale de transport régional CityJet au groupe allemand Intro Aviation, une transaction qui prévoit le maintien d'une coopération commerciale entre les deux entreprises.

La compagnie aérienne française a décidé d'accepter "l'offre ferme de rachat de CityJet et de sa filiale VLM reçue en décembre" de la part de la société Intro Aviation, selon un communiqué mis en ligne sur son site vendredi soir.

"La cession des titres de CityJet doit intervenir fin avril", précise-t-elle. "Air France et CityJet maintiendront une coopération commerciale dans le cadre d'un nouveau projet industriel qui prévoit notamment le développement de vols sous la marque CityJet" au départ de Londres vers des destinations européennes, et "le maintien par CityJet de vols opérés pour le compte d'Air France" au départ de Paris, annonce la compagnie.

Source: lefigaro.fr

25/03/2014

Etihad Airways monte dans Air Berlin

etihad-air-berlin-livery-354343.jpgEtihad Airways va porter sa participation dans Air Berlin de 30% actuellement à 49,9%, une quasi-prise de contrôle qui pourrait être le prélude à un rapprochement de la compagnie allemande en difficulté avec Alitalia, selon des articles de presse et des sources. 
Citant des sources d'Air Berlin, le magazine WirtschaftsWoche précise qu'un groupe d'actionnaires allemands, parmi lesquels d'anciens et actuels cadres dirigeants de la compagnie, détiendront un peu plus de 50% pour préserver sa nationalité allemande.

Air Berlin, la deuxième compagnie aérienne d'Allemagne après la Lufthansa, doit conserver son pavillon allemand pour ne pas perdre ses droits hors de l'Union européenne. Les actuels actionnaires minoritaires, qui détiennent 38,5% de la compagnie, seront rachetés dans le cadre d'une offre de retrait de la cote, selon l'hebdomadaire qui ajoute que la famille turque Sabanci, actionnaire à hauteur de 12% via un véhicule d'investissement, sortira également du capital. Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès d'Etihad, basée à Abou Dhabi. Un porte-parole d'Air Berlin a réitéré que la compagnie, qui a repoussé la publication de ses résultats annuels au 27 mars, était en négociations avancées en vue de changements importants.

Vers une combinaison Air-Berlin-Alitalia ?

Etihad mène parallèlement des négociations pour prendre une participation dans Alitalia, la compagnie italienne qui croule sous un endettement de plus de 800 millions d'euros. Les discussions se sont intensifiées et des sources au fait de la situation ont indiqué qu'Etihad pourrait prendre une participation allant jusqu'à 40% dans la compagnie italienne, dont Air France-KLM est actionnaire à hauteur de 7%. Selon des sources bancaires et des sources du secteur, Etihad envisage de combiner Air Berlin et Alitalia afin de générer des synergies et de préserver les droits internationaux d'Air Berlin. Mais ces discussions sont à un stade préliminaire et un accord éventuel pourrait se heurter à l'opposition du gouvernement italien et des syndicats, très attachés à l'indépendance de l'ex-transporteur national.

Un rapprochement, qu'il prenne la forme d'une fusion ou d'un accord commercial, pourrait aussi contraindre Air Berlin à sortir de l'alliance Oneworld pour rejoindre SkyTeam, dont Alitalia est membre. La compagnie émiratie envisage parallèlement d'approfondir sa coopération avec Air France-KLM, elle aussi membre de SkyTeam. 
Selon la WirtschaftsWoche, le patron d'Etihad, James Hogan, espère obtenir le soutien du gouvernement allemand à sa transaction sur Air Berlin, dont le montant est estimé à plus de 100 millions d'euros. Air Berlin s'est mise en difficulté en engageant ces dernières années une expansion trop rapide qui n'a pas porté ses fruits face à la concurrence, notamment, de la compagnie britannique à bas coûts EasyJet, très présente sur le segment des voyages d'affaires en Allemagne. Air Berlin avait renoncé en novembre à son objectif d'un résultat opérationnel à l'équilibre en 2013. 

Source: lefigaro.fr

Air France-KLM commande des réacteurs à GE

JAV20140324174836.jpgAir France-KLM a commandé pour plus de 1,7 milliards de dollars de réacteurs de nouvelle génération à General Electric, a annoncé lundi le conglomérat américain.

Cette commande de réacteurs GEnx est destinée à la flotte des Boeing 787 "Dreamliner" de la compagnie franco-néerlandaise, dont 25 lui appartiennent en propre et 12 sont en location-vente, a précisé GE dans un communiqué transmis à l'AFP.

Source: lefigaro.fr

15/03/2014

Caracas menace les compagnies aériennes

484b4f84236b6b5c00919c01d14a4a5f-1387093717.jpgLes compagnies aériennes, qui cesseront leurs activités au Venezuela, ne pourront plus y revenir tant que les "chavistes" seront au pouvoir, a averti vendredi le président Nicolas Maduro, dont le pays est fortement endetté auprès de plusieurs compagnies.

Pour "la compagnie aérienne qui réduit (ses opérations), je prendrai des mesures sévères. La compagnie, qui quitte le pays, ne reviendra pas tant que nous serons au gouvernement", a menacé le président vénézuélien au cours d'une conférence de presse à Caracas.

Successeur et héritier politique d'Hugo Chavez, M. Maduro a assuré que la réduction des opérations de certaines compagnies "faisait partie de cette guerre qu'ils veulent faire au Venezuela", reprenant ses accusations coutumières de "guerre économique" menée, selon lui, par le secteur privé et l'opposition et leurs soutiens à l'étranger.

Si nécessaire, "nous aurons la force de les remplacer, nous avons notre nouvelle Conviasa", la compagnie aérienne nationale, a-t-il souligné.

Mercredi, Tony Tyler, directeur général de l'Association internationale du transport aérien (IATA), a affirmé que le gouvernement vénézuélien accusait un total de 3,7 milliards de dollars de dettes auprès des compagnies opérant dans le pays. Selon lui, celles-ci "ne pourront poursuivre indéfiniment leurs opérations si elles ne sont pas payées".

Au Venezuela, où un sévère contrôle des changes est en vigueur depuis 2003, les compagnies facturent leurs billets en bolivares (monnaie nationale non convertible à l'étranger), que l'Etat leur échange ensuite en dollars. Mais, selon la IATA, Cacaras a cessé d'alimenter les compagnies en devises depuis octobre 2013.

Mercredi, la compagnie aérienne centro-américaine Avianca-Taca a annoncé la suspension de ses vols entre San Jose et Caracas a partir du 7 avril en raison d'un manque de "rentabilité".

D'autres compagnies étrangères telles que l'Equatorienne Tame, Air Canada, la Portugaise TAP ou la panaméenne Copa Airlines avaient auparavant réduit leurs opérations dans le pays.

Source: lefigaro.fr

13/03/2014

Lufthansa se réjouit de sa bonne année 2013

Lufthansa_A380_D-AIMA-1.jpgLe géant allemand du transport aérien Lufthansa a annoncé aujourd'hui son intention de renouer avec les dividendes, après de bonnes performances 2013 saluées par les analystes et la Bourse. "2013 a été une bonne année pour Lufthansa, tous les segments d'activités ont été profitables", s'est réjoui le patron du groupe, Christoph Franz, lors de la conférence de presse annuelle du groupe à Francfort.

Sur le dernier exercice, le groupe a publié un bénéfice net en baisse de 74,5% à 313 millions d'euros pour un résultat opérationnel en repli de 16,9% à 697 millions d'euros et un chiffre d'affaires globalement stable de 30,03 milliards d'euros (-0,4%).
Le groupe a notamment enregistré d'importantes dépenses de personnels, liées à ses efforts de restructuration et de réduction d'effectifs, ainsi que des frais de développement pour de nouveaux projets, ce qui a annulé les gains tirés d'une baisse des charges de carburant, a expliqué la direction.

Mais sans tenir compte de ces effets exceptionnels, son bénéfice opérationnel a bondi de 62,1% à 1,04 milliard d'euros, atteignant la fourchette haute de son objectif d'atteindre un résultat opérationnel ajusté compris entre 900 millions et un milliard d'euros. Une progression qui a été soutenue principalement par les bonnes performances de la division passagers -qui regroupe les compagnies Lufthansa, Germanwings, Swiss et Austrian Airlines- ainsi que des opérations de maintenance du groupe.
Fort de ce résultat, Lufthansa va verser à nouveau un dividende à ses actionnaires pour 2013, à hauteur de 0,45 euro par action, après n'en avoir versé aucun au titre de l'exercice 2012, préférant garder ses bénéfices pour financer ses investissements sans faire exploser son endettement. Lors de sa dernière distribution, au titre de l'exercice 2011, il avait rémunéré ses actionnaires à hauteur de 0,25 euro par action. "La proposition d'un dividende de 0,45 euro est une bonne surprise", a commenté dans une note Jochen Rothenbacher, analyste pour la banque Equinet, qui misait sur un montant de seulement 0,30 euro.

Source: lefigaro.fr

12/03/2014

Lufthansa/division passager : un nouveau chef

Lufthansa-macht-Fracht-Chef-zum-neuen-Passage-Vorstand_ArtikelQuer.jpgLe numéro un européen du transport aérien, l'allemand Lufthansa, a annoncé aujourd'hui avoir choisi un nouveau chef pour sa division passagers, qui succèdera à Carsten Spohr, promu patron du groupe à partir du 1er mai.

Karl Ulrich Garnadt, 57 ans, va remplacer M. Spohr à la tête de la division passagers à cette même date, selon un communiqué. 
Entré en 1979 chez Lufthansa, il était à la tête de Lufthansa Cargo, division de fret, depuis 2011.

Le groupe, qui publiera demain ses résultats pour l'exercice 2013, a également annoncé le promotion de Peter Gerber, l'actuel chef du personnel, des systèmes d'information et des services au sein de Lufthansa Passage, à la tête de la division Lufthansa Cargo en remplacement de M. Garnadt.

Source: lefigaro.fr

Disparition du Boeing 777 de la Malaysia Airlines: les hypothèses les plus folles

PHO6cb47b12-aa12-11e3-8386-7529000c3cde-805x453.jpgSuicide du commandant de bord, avion abattu par un missile, désintégration de l'appareil en vol... En l'absence de toute trace de l'avion et de la moindre preuve, les pilotes interrogés par Le Figaro imaginent les hypothèses les plus folles pour expliquer le drame.

Cinq jours après la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines, les enquêteurs n'ont toujours pas la moindre piste aussi bien pour retrouver la trace de l'épave du Boeing 777 que pour construire le début d'un scénario s'appuyant sur des faits établis. Du coup, chez les pilotes comme les chez les internautes, ce sont les scénarii les plus fous qui sont imaginés. Comment expliquer cette disparition des écrans radars qui n'a pas émis d'alerte suite à un éventuel changement du plan de vol, qui n'a émis aucun message automatique (Acars) de maintenance suite à une éventuelle série de panne, qui a eu lieu dans une zone à fort trafic maritime sans que personne ne voit ni n'entende quoi que ce soit, et le tout sans que la balise de détresse - l'ELT «Emergency Locator Transmitter» - ne soit enclenchée par l'impact.

Autre fait troublant: les «Pingers», ces émetteurs solidaires des boîtes noires de l'appareil qui émettent durant un mois, ont une portée de 2 à 3 kilomètres. Dans des eaux profondes de seulement de 50 à 100 mètres, l'un des nombreux navires déployés sur la zone aurait dû capter un signal. A moins que les enquêteurs ne cherchent pas au bon endroit. «On n'a jamais vu ça, explique un commandant de bord d'Air France qui officie sur Boeing 777. Pas un indice, pas une trace. Juste un avion qui disparaît soudainement dans une zone qui n'a rien à voir avec le désert maritime de l'Atlantique sud dans le cas du Rio-Paris de juin 2009».

La dépressurisation explosive

La révélation mercredi d'un cas de fissure sur un Boeing 777 découverte l'an dernier au États-Unis et l'instruction donnée par l'agence américaine de l'aviation civile (FAA) d'inspecter 120 Boeing 777 immatriculés aux États-Unis afin de «détecter et réparer d'éventuelles fissures et signes de corrosion dans le fuselage qui peuvent provoquer une soudaine dépressurisation et la perte de l'intégrité de l'avion» a relancé plus que jamais le scénario de la panne technique ou de l'incident ayant provoqué la désintégration de l'avion en vol. «Pourtant, même avec une fissure de 40 cm, un avion ne doit pas disparaître comme ça des écrans», explique un pilote d'Air France. Pourtant, en 2002, le vol 611 de la China Airlines avait lui aussi soudainement disparu des écrans radars. Désintégré en vol, il s'était écrasé dans le détroit de Taïwan. D'après l'enquête, c'est une fente dans le fuselage et la fatigue structurelle de l'avion qui aurait entraîné l'explosion de l'appareil. Mais dans le cas de l'appareil de la Malaysia Airlines, la vétusté de l'appareil ne semble pas pouvoir être mise en cause.

La thèse du suicide du pilote

Le scénario du suicide ressort régulièrement lors de drames mystérieux. Selon l'agence américaine de l'aviation civile (FAA), le suicide du pilote représente moins de 0,5 % des accidents aériens mortels. Cette thèse avait également été invoquée lors de l'accident du vol AF 447. «Lorsque nous n'avions rien à nous mettre sous la dent, durant cette longue période avant que l'épave soit retrouvée, la Gendarmerie du transport aérien a réfléchi à cette hypothèse, explique un proche de l'enquête. Mais les psychiatres interrogés avaient alors expliqué qu'une pulsion suicidaire et l'instinct de survie résistaient mal aux trois minutes de chute vers l'océan». Pourtant, la phase de vol au cours de laquelle est survenu l'accident duu vol MH370 est tout à fait propice à un drame humain. En effet, quarante minutes après son décollage, l'appareil avait atteint son altitude de croisière depuis quelques minutes. Ce moment où tout le monde se décontracte. Où le personnel navigant commercial commence ses allées et venues et où un pilote peut très bien sortir du cockpit pour satisfaire un besoin naturel ou saluer une connaissance dans l'avion. Ce moment du vol est tout à fait propice à une folie du pilote resté dans le cockpit ou à une intrusion.

Il y a plusieurs cas de suicides de pilotes dans l'histoire de l'aviation civile. Les deux cas les plus connus sont le drame du vol Egyptair du 31 octobre 1999 qui s'est écrasé dans l'océan Atlantique avec 217 personnes à bord, ou encore celui du vol SilkAir 185 du 17 décembre 1997 qui s'est écrasé en Indonésie en tuant 104 personnes.

L'avion abattu par un missile

L'hypothèse selon laquelle l'avion aurait été abattu par un missile semble tout à fait en phase avec les seuls faits en la possession des enquêteurs: une brusque disparition, pas de message d'alerte, pas de débris. «Ca peut sembler fumeux mais c'est pourtant une hypothèse crédible quand on voit le mystère qui entoure cette disparition, explique un pilote d'Air France au Figaro. Il y a des précédents qui rendent imaginable un tel scénario. Le 1er septembre 1983, le vol Korean Air Lines 007 avait ainsi été abattu par un chasseur de l'Union Soviétique à l'ouest de l'île de Sakhaline. Le 27 juin 1980, c'est le vol 870 Itavia, un DC-9-15, qui s'était écrasé en mer Tyrrhénienne après avoir été touché par un missile. Les 81 personnes à bord ont disparu dans le drame.

L'incendie à bord

Un possible incendie à bord est également une hypothèse crédible, renforcée par la disparition rapide du Boeing 777 de Malaysia Airlines. «En cas d'incendie à bord, ça va très vite et l'équipage a à peine le temps d'appeler au sol», explique un expert aéronautique. Le 3 septembre 2010, un Boeing 747 d'UPS avait détecté un incendie à bord 22 minutes après son décollage. L'appareil n'a jamais pu revenir se poser et il s'est finalement écrasé non loin de Dubaï. Les autorités ont établi que le feu s'était déclenché à l'avant du compartiment cargo du pont principal qui contenait une cargaison de batteries au lithium. «L'incendie lié à du fret à bord est une hypothèse possible pour le vol MH370, explique un expert. Le Boeing 777 a un seul pont passagers et donc beaucoup de place pour du fret».

Le détournement qui se termine mal

Le scénario d'un avion détourné ou d'un détournement qui se termine mal est également possible et coïncide bien avec la soudaine volatilisation de l'appareil. En coupant le transpondeur du bord, une main malveillante peut en effet faire disparaître l'avion des écrans des radars secondaires (ceux qui captent le signal du transpondeur). «Ensuite pour totalement disparaître et n'être capté par aucun radar primaire (qui perçoit la présence métallique) l'avion doit descendre au ras des flots, explique un expert, mais il doit également couper les messages automatiques de maintenance Acars. Une opération qui n'est pas à la portée du premier venu».

L'ensemble de ces hypothèses alimentent les discussions entre pilotes. «Pourtant qui eut cru que l'AF 447 avait décroché suite à une erreur de pilotage, interroge un pilote. La disparition du vol MH370 est sans doute liée à une combinaison de facteurs, c'est souvent le cas, et liée à un incident que nous ignorons et qui fera sans doute avancer la sécurité aérienne quand il sera découvert».

Source: lefigaro.fr

11/03/2014

Lufthansa: hausse du trafic passager

563969-des-avions-de-la-lufthansa-le-22-avril-2013-a-l-aeroport-de-dusseldorf.jpgLe trafic passager du groupe aérien allemand Lufthansa a progressé de 0,2% sur un an en février, en passager kilomètre transporté (PKT), soutenu par ses compagnies Swiss et Austrian Airlines, ainsi que par ses activités de transport de marchandises.

Au total, en volume, les compagnies du groupe ont transporté quelque 6,7 millions de passagers (+0,6% sur un an) sur ce mois, pour un coefficient de remplissage qui s'est amélioré de 0,4 point à 74%, précise Lufthansa dans un communiqué.

"En février, l'activité passager du groupe a poursuivi sa stratégie de restriction des capacités. Avec environ 2% de vols en moins, les capacités ont reculé à un niveau légèrement inférieur à celui de l'année dernière (-0,4%)", commente le groupe. Comme attendu en revanche, "les prix ont continué à évoluer de manière négative en glissement annuel", ajoute-t-il.

Source: lefigaro.fr

10/03/2014

SriLankan Airlines rejoindra oneworld le 1er mai

Airbus_A330-200_-_SriLankan_Airlines_(4R-ALG).JPGParis le 10 mars 2014 – SriLankan Airlines deviendra membre à part entière de oneworld, offrant ainsi l’éventail complet des services et des avantages de l’alliance dès le jeudi 1er mai 2014. SriLankan Airlines est la première compagnie aérienne du sous-continent Indien à rejoindre une alliance aérienne mondiale.

 

La compagnie nationale du Sri Lanka a reçu le feu vert de oneworld, la plus qualitative des alliances aériennes, après un passage en revue de sa préparation par l’équipe de management de oneworld et la compagnie Cathay Pacific Airways, qui parraine son entrée dans l’alliance.

 

Son entrée au sein de oneworld interviendra un mois après que l’alliance ait accueilli TAM et US Airways à bord, le 31 mars prochain, concluant ainsi la plus grande phase d’expansion du groupement à ce jour.

 

Les dirigeants des compagnies membres de oneworld, qui incluent certaines des compagnies les plus importantes de chaque région du monde, se réuniront au Sri Lanka à la veille de l’entrée de SriLankan à l’alliance.

 

Dès les premiers vols du 1er mai 2014, les 100.000 membres du programme de fidélisation FlySmiLes de SriLankan verront leurs privilèges étendus à tous les vols de toutes les compagnies oneworld.

 

oneworld regroupe des compagnies de premier plan dans chaque région du monde : d’autres compagnies d’Asie Pacifique telles que Cathay Pacific, Japan Airlines, Malaysia Airlines et Qantas ; en Europe : airberlin, British Airways, Finnair, Iberia et la compagnie russe S7 Airlines ; Qatar Airways et Royal Jordanian au Moyen Orient ; en Amérique du Nord : American Airlines et, dès le 31 mars, US Airways, partenaire d’American suite à la fusion ; LAN et également TAM dès le 31 mars en Amérique du Sud ; et plus de 30 autres compagnies affiliées.

 

Les porteurs de la carte FlySmiLes Platinum auront le statut Emeraude dans le programme oneworld. Le statut FlySmiLes Gold aura pour équivalent celui de Saphir chez oneworld et FlySmiLes Classic celui de Rubis.

 

A partir du 1er mai, les membres FlySmiLes Platinum et Gold auront accès à plus de 600 salons privés d’aéroport offert par les compagnies membres de oneworld à chaque fois qu’ils voyagent sur une des compagnies de l’alliance. Les passagers de la Classe Affaires de SriLankan pourront également accéder aux salons privés des compagnies partenaires de oneworld.

 

Egalement à partir du 1er mai, les 150 millions de membres des programmes de fidélisation des compagnies oneworld pourront cumuler des miles, les échanger contre des primes et recevoir tous les avantages oneworld en volant sur SriLankan.

 

En tant que membre de oneworld, SriLankan pourra offrir à tous ses passagers des correspondances pratiques à travers un réseau global desservant près de mille destinations dans plus de 150 pays, avec des liaisons idéales entre les centres d’affaires les plus importants au monde.

 

Sri Lankan participe déjà au Global Explorer, le produit tour-du-monde proposé par tous les membres oneworld et d’autres compagnies qui ne font pas partie de l’alliance. Dès le 1er mai, le réseau de SriLankan sera couvert par la vaste gamme de produits tarifaires de oneworld.

 

Son entrée ajoutera deux nouvelles destinations au réseau oneworld : le nouvel aéroport Hambantota International au Sri Lanka et Tiruchirapalli en Inde (Tamil Nadu).

SriLankan est déjà en partage de codes aériens avec les membres oneworld Malaysia Airlines et S7 Airlines. La compagnie est également à un stade avancé de négociation pour mettre en œuvre des accords de partage de codes avec plusieurs autres membres de oneworld.

Le programme d’entrée de SriLankan au sein de oneworld a représenté un des plus grands projets dans l’histoire de la compagnie, avec des groupes de travail couvrant jusqu’à 20 secteurs d’activité. La mise en ligne des différents process et procédures internes avec les exigences de l’alliance touche à sa fin. Des programmes intensifs de formation des employés et de communication sont en cours chez SriLankan et les compagnies membres de l’alliance afin de s’assurer que tous soient prêts à offrir aux passagers tous les services et les avantages liés à oneworld, et ce dès le 1er mai.

 

Nishantha Wickremasinghe, Chairman de SriLankan Airlines, a déclaré à cette occasion : « Les alliances prenant de plus en plus d’importance dans le secteur du transport aérien, le fait de rejoindre oneworld représente un développement majeur pour SriLankan Airlines. Cela va renforcer le positionnement du Sri Lanka sur l’échiquier aérien mondial et améliorer grandement les connexions du Sri Lanka avec le reste du monde, avec tout ce que cela représente pour l’industrie du tourisme qui est vitale pour notre pays. »

 

Kapila Chandrasena, Chief Executive de SriLankan Airlines, a ajouté : « En tant que compagnie mettant un point d’honneur à offrir la meilleure qualité de service, nous sommes très honorés d’avoir été invités à rejoindre la plus qualitative des alliances aériennes, avec les meilleurs partenaires possibles, offrant un réseau global qui complète idéalement le nôtre. Nous avons hâte d’offrir à nos clients tous les bénéfices liés à oneworld très prochainement. »

 

Bruce Ashby, CEO de l’alliance oneworld, a souligné : « L’alliance oneworld est fière d’accueillir SriLankan Airlines, une compagnie très qualitative qui va nous permettre d’améliorer le réseau et l’offre de l’alliance dans l’une des régions du monde qui enregistre la plus forte croissance en termes de demande de services aériens. »

08/03/2014

Malaysia Airlines : l'une des compagnies les plus sûres d'Asie

 

PHO49e96296-a6a2-11e3-9687-fd5f6d015be8-805x453.jpgAlors qu'un avion de la compagnie Malaysia Airlines a disparu des radars vendredi soir, la société malaysienne est sous pression. Elle est pourtant l'une des compagnies les plus sûres de l'Asie du Sud-Est, étant classée «cinq étoiles» par l'organisme indépendant britannique Skytrax. Membre de l'alliance Oneworld depuis l'année dernière, au même titre qu'American Airlines ou British Airways, la compagnie asiatique n'a jamais figuré sur la liste noire des compagnies jugées dangeureuses.

La compagnie, qui samedi en milieu de matinée était incapable de localiser l'avion transportant 239 personnes, n'avait connu que deux incidents majeurs depuis sa création en 1947. En 1977 puis en 1995, des crashes en Malaisie avaient provoqué la mort de 134 personnes.

Un seul accident mortel pour le Boeing 777

 

Néanmoins, l'avion qui a disparu dans la nuit du samedi 8 mars fait partie des plus anciens appareils de ce type actuellement en activité. Les quinze appareils de cette gamme qu'utilise Malaysia Airlines ont en moyenne un peu plus de quatorze ans. La compagnie avait d'ailleurs prévu d'en remplacer certains d'ici à 2016 par des Airbus A330 ou A350.

Le Boeing 777-200 ER, modèle utilisé pour la liaison Kuala-Lumpur-Pékin, figure lui aussi parmi les appareils les plus sûrs au monde et est plébiscité par de nombreuses compagnies pour cette raison. Le Boeing 777, qui a remplacé les anciens Boeing 747 à partir de 1995, est surtout utilisé sur des vols longs-courriers de douze heures ou plus. Si cette catastrophe aérienne était confirmée, ce serait l'accident le plus grave dont soit victime un Boeing 777-200 ER depuis son entrée en service. L'avion n'avait jusqu'ici été impliqué que dans un seul accident mortel, en juillet 2013 à San Francisco, dans lequel trois personnes avaient trouvé la mort.

Une santé financière précaire

 

Grâce à une politique centrée sur la sécurité de ses vols, Malaysia Airlines était parvenue à reconquérir ses galons de compagnie sûre. Qui sont aujourd'hui plus que jamais remis en question.

Mais les projets de Malaysia Airlines ont été fragilisés par une santé financière vacillante. En février, la compagnie a annoncé une perte nette de 343,4 millions de ringgits (76 millions d'euros) au quatrième trimestre de 2013. Il s'agissait du quatrième trimestre consécutif au cours duquel la compagnie enregistrait une perte estimée. Le total s'élève à 1,17 milliard de ringgits (259 millions d'euros) sur un an. Soit des pertes trois fois supérieures à celle de 2012.

Source: lefigaro.fr

 

07/03/2014

Aer Lingus : Ryanair sommé de réduire sa part

Ryanair-Aer-Lingu_462.JPGLe Tribunal d'appel de la Concurrence (CAT) britannique a débouté aujourd'hui la compagnie aérienne irlandaise Ryanair, qui voulait échapper à l'obligation de réduire sa participation à 5% dans sa compatriote Aer Lingus.

Le tribunal a repoussé à l'unanimité les six arguments avancés par Ryanair, a indiqué le CAT dans sa décision.
La Commission de la Concurrence britannique avait exigé que Ryanair ramène son actionnariat dans Aer Lingus de 29,8% à 5%, dans sa décision finale publiée fin août, estimant que cette participation représente un danger pour la concurrence sur les lignes aériennes entre la Grande-Bretagne et l'Irlande.

Ryanair a dit aujourd'hui avoir pris note de la décision du CAT et "donné instruction à ses avocats d'interjeter appel de cette décision auprès de la Cour d'appel du Royaume-Uni".
Aer Lingus a pour sa part salué une victoire dans sa longue lutte contre son actionnaire minoritaire et principal concurrent.
La Commission européenne avait mis son veto il y a un an à un rachat d'Aer Lingus par Ryanair, alors que la compagnie en était à sa troisième offre depuis 2007.

Source: lefigaro.fr

05/03/2014

Une classe éco "premium" chez Lufthansa

image-1.jpgLa compagnie aérienne allemande Lufthansa a présenté aujourd'huisa nouvelle classe économique "premium", dont le lancement prévu officiellement en novembre doit lui permettre d'étoffer son offre, et par ricochet, d'améliorer ses marges.

Cette offre va permettre "de combiner des prix abordables avec un plus grand confort", a déclaré Jens Bischof, directeur des ventes et du marketing de Lufthansa, lors d'une conférence de presse organisée dans le cadre du salon du tourisme ITB de Berlin, selon un communiqué. "Avec l'introduction d'une nouvelle classe affaires +full flat+ (déplié, le siège devient horizontal, ndlr), Lufthansa a créé un écart plus grand entre la classe économique et affaires. En conséquence, il y a désormais de l'espace pour la classe économique premium", explique la compagnie.

La passagers voyageant via cette offre bénéficieront notamment de sièges comportant 50% d'espace en plus par rapport à l'offre économique classique. Il pourront également enregistrer d'avantages de bagages, ainsi que profiter de services de restauration et de divertissements supplémentaire lors du vol.
Ces nouveaux services ne seront toutefois pas indolores pour la bourse des voyageurs: un vol aller-retour dans cette nouvelle classe au-dessus de l'Atlantique Nord ou vers l'Asie va coûter en moyenne 600 euros de plus, annonce Lufthansa. Ce nouveau produit, qui restera plus proche des classes économiques qu'affaires en terme de prix, sera ouvert à la réservation à partir de mai et disponible dès novembre 2014, précise la compagnie.
Avec un lancement initial sur Boeing 747-8, cette classe sera dotée de 21 à 52 sièges selon les capacités des appareils et les nouveaux sièges seront progressivement installés sur l'ensemble des vols long-courriers au cours des douze prochains mois, détaille le communiqué.

"Nous prévoyons de voir plus d'1,5 million de passagers par an dans notre nouvelle classe économique premium", précise la compagnie, qui a transporté l'an dernier, avec sa filiale Germanwings, quelque 76,3 millions de voyageurs. "L'introduction de la classe économique premium va apporter un complément aux nombreuses améliorations que Lufthansa prévoit de faire dans toutes ses classes à bord et au sol d'ici 2015", est-il ajouté.

Source: lefigaro.fr

Air Berlin parle de coopération avec Air France

Air-Berlin-Partner-Etihad-und-Air-France-wollen-enger-kooperieren.jpgAir Berlin, la compagnie allemande dont Etihad Airways est actionnaire, et Air France-KLM ont annoncé mardi discuter en vue d'un accord de partage de codes.

Un accord de partage de codes entre la deuxième compagnie allemande et la franco-néerlandaise serait inédit puisque la première fait partie de l'alliance commerciale Oneworld et la seconde de l'alliance SkyTeam.

"Il y a des discussions. Nous verrons ce qui en sortira", a dit mardi à des journalistes Wolfgang Prock-Schauer, président du directoire d'Air Berlin.

Une porte-parole d'Air France-KLM a confirmé la tenue de discussions avec Air Berlin.

Air Berlin cherche à se développer par le biais de partenariats pour compenser la détérioration de ses performances financières après une décennie de croissance soutenue.

Selon une source proche du dossier, l'objectif est de déboucher l'été prochain sur un accord de partage de codes entre les deux groupes.

Près d'un tiers du capital d'Air Berlin est aux mains d'Etihad.
Air France-KLM et Etihad sont partenaires commerciaux et, il y a deux semaines, Alexandre de Juniac, le PDG du transporteur franco-néerlandais, avait dit réfléchir à un approfondissement de sa coopération avec Etihad, notamment pour l'étendre au fret.

Source: lefigaro.fr

03/03/2014

Etihad: un bénéfice en hausse à 62M$

02_-_etihad-airways-a340.jpgLa compagnie aérienne Etihad d'Abou Dhabi a annoncé aujourd'hui un bénéfice net de 62 millions de dollars en 2013, en hausse de 48%, pour un chiffre d'affaires en progression de 21%, à 6,1 milliards de dollars.

Ce résultat "marque la troisième année consécutive de profit pour la compagnie qui opère depuis dix ans", a souligné Etihad dans un communiqué.
Le bénéfice net pour 2012 avait atteint 42 millions de dollars, a rappelé la compagnie, dont la flotte est composée de 89 avions et dessert 94 destinations.

Lancé en 2003, la compagnie connaît une expansion rapide et multiplie les prises de participation dans des compagnies à travers le monde.
Elle a indiqué le mois dernier être en discussion pour une prise de participation dans la compagnie en difficulté Alitalia.
Etihad détient 29% de Air Berlin, 40% de Air Seychelles, 19,9% de Virgin Australia et 3% de Aer Lingus.
Elle a aussi pris une participation de 24% dans Jet Airways (Inde) et de 33,3% dans la compagnie suisse Etihad Regional, qui était connue sous le nom de Darwin Airline.

Source: lefigaro.fr

Une chance sur deux de voir Etihad investir dans Alitalia

Alitalia-Etihad.jpgABOU DHABI (Reuters) - La décision finale d'Etihad Airways au sujet d'un investissement dans Alitalia pourrait aller dans un sens comme dans l'autre, en fonction des réponses apportées aux conditions posées par la compagnie aérienne basée à Abou Dhabi, a déclaré lundi son directeur général.

Les discussions se sont intensifiées ces derniers temps entre les deux parties et des sources ont évoqué une prise de participation de l'ordre de 40% d'Etihad dans Alitalia, pour un montant de 300 millions d'euros.

Prié d'évaluer les chances d'une finalisation d'un accord avec la compagnie aérienne italienne en difficulté, James Hogan a déclaré que c'était du "50-50".

"Nous avons déjà par le passé examiné les comptes de compagnies sans pour autant investir", a ajouté le directeur général d'Etihad.

S'exprimant devant des journalistes, il a déclaré que l'examen des comptes d'Alitalia, dont Air France-KLM détient encore 7%, en était à son stade final.

Il y a une semaine, Gabriele Del Torchio, l'administrateur délégué d'Alitalia, avait déclaré qu'Etihad devrait terminer cet examen d'ici "trois ou quatre semaines".

James Hogan a déclaré que l'accord ne pouvait se faire que si Alitalia remplissait les critères d'Etihad en matière de coûts, de rentabilité, de restructuration, de réseau et de gestion, sans toutefois entrer davantage dans le détail.

Des sources ont dit récemment qu'Etihad exigeait des suppressions de postes.

"Je n'ai pas fait de commentaires sur des suppressions de coûts", a dit à ce sujet James Hogan.

Etihad, engagé dans une concurrence acharnée avec Emirates Airlines et Qatar Airways pour devenir la compagnie de référence du Moyen-Orient, a multiplié les prises de participation ces dernières années.

Cet été, Etihad a conclu un accord stratégie avec la compagnier serbe JAT Airways, quelque mois après avoir pris une participation de 24% dans l'indienne Jet Airways.

La compagnie détient aussi des participations dans Virgin Australia, Air Berlin, Air Seychelles et Aer Lingus.

James Hogan a déclaré qu'Etihad pourrait prendre une participation supplémentaire - de 3% à 6% - dans Virgin Australia, dont la compagnie détient actuellement quelque 20%.

A la faveur notamment de ses différents partenariats, Etihad a annoncé au titre de 2013 un bénéfice net en hausse de 48% à 62 millions de dollars (45 millions d'euros).

Le chiffre d'affaires a augmenté de 27% à 6,1 milliards. La compagnie, créée il y a 10 ans, avait dégagé un premier bénéfice en 2011.

Etihad, qui a transporté l'an dernier près de 12 millions de passagers, devrait voir son chiffre d'affaires dépasser les sept milliards de dollars cette année et son bénéfice augmenter, a encore déclaré James Hogan.

La compagnie prendra livraison cette année de 18 avions neufs, parmi lesquels son premier Airbus A380 et son premier Boeing 787 Dreamliner.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Véronique Tison)

28/02/2014

Coincés dans leur avion, des passagers de Ryanair sont libérés par la police

PHO40740572-a062-11e3-90d1-3659442b4727-805x453.jpgCe vol Londres-Porto aurait dû décoller à 20h25 mais n'a finalement quitté le tarmac que le lendemain matin. Les passagers sont restés coincés dans leur avion une partie de la nuit.

Les passagers de ce vol Ryanair Londres Stansted-Porto ont bien mal commencé leur voyage. Supposé décoller de l'aéroport le vendredi 14 février à 20h25, leur avion est resté cloué au tarmac jusqu'au lendemain matin. Bloqués dans l'avion pendant près de quatre heures, de minuit à 3h45 du matin, sans boisson ni nourriture selon certains passagers, ils ont finalement été libérés de la carlingue par la police. Ce jour-là, des conditions météorologiques difficiles retardent les avions au départ de l'aéroport de Londres Stansted, et contraignent d'autres à y faire escale.

Le vol FR 8347 à destination de Porto est annoncé retardé. Selon la vidéo d'un passager publiée sur Youtube et visionnée par plus de 1,5 million de personnes, les passagers attendent d'abord dans l'enceinte de l'aéroport avant d'embarquer dans leur avion aux alentours de minuit. S'ensuivent alors de longues heures d'attente dans l'avion. A une heure du matin, les passagers réclament de la nourriture, de l'eau et la mise en route de l'air conditionné. Sans succès. A trois heures du matin, l'aéroport ferme ses portes, les passagers toujours coincés dans l'habitacle. Ils réclament désormais de sortir. Devant le refus persistant de l'équipe de Ryanair, ils appellent la police. Les autorités pénètrent dans l'avion aux alentours de 3h30, font sortir les passagers et rouvrir l'aéroport, où les voyageurs peuvent acheter des boissons. Les voyageurs y passeront le reste de la nuit avant de pouvoir à nouveau embarquer pour Porto, au petit matin.

Dans un communiqué publié sur son site, Ryanair dénonce de «fausses déclarations». «La déclaration selon laquelle les passagers ont dû appeler la police est fausse. C'est le chef de bord qui a appelé la police. [...] Il a allumé l'air conditionné. [...] Le chef de bord a tout fait, d'abord avec les employés de l'aéroport, ensuite avec la police, pour que les passagers puissent être autorisés à entrer dans le terminal. [...] L'équipe Ryanair a également offert de l'eau aux passagers et des bons valables pour des rafraîchissements leur ont été donnés à leur sortie de l'avion», se justifie Ryanair.

La compagnie low cost, fréquemment critiquée par ses clients pour la qualité de son service, a fini par souffrir de sa mauvaise réputation. Elle a annoncé au début du mois une perte de 35 millions d'euros pour le troisième trimestre de son exercice fiscal 2013-2014 due à une forte baisse du prix des billets vendus. Ryanair a pris plusieurs mesures destinées à redorer son image: depuis le 1er février, elle attribue par exemple nominativement ses sièges, à l'instar d'EasyJet, de façon à ce que plusieurs personnes voyageant ensemble puissent être placées à côté. La compagnie proposera également un accès rapide à ses passagers dans certains aéroports. Autant d'efforts mis à mal par des anecdotes fortement relayées sur les réseaux sociaux comme celle de ces passagers contraints d'être libérés par la police...

Source: lefigaro.fr

27/02/2014

Ryanair prévoit des vols pour les États-Unis à moins de 10 euros

PHO245b3114-9fc5-11e3-bf2d-238566093d1e-805x453.jpgLe dirigeant de la compagnie, Michael O'Leary, frappe un nouveau coup en annonçant des billets à 10 euros pour New York ou Boston. Avant cela, la compagnie aérienne doit s'équiper ..d'avions long-courrier.

Un vol aller-retour pour les États-Unis à moins de 20 euros. C'est la nouvelle idée de Michael O'Leary, le dirigeant provocateur de la compagnie aérienne low costRyanair. Les vols partiraient de quatorze grandes villes européennes et desserviraient au moins douze destinations américaines. Les premiers prix pour un vol entre l'Europe et New York seraient de 10 euros, et 7,50 euros pour le vol retour. Bien évidement, Michael O'Leary précise que tous les services annexes seraient à payer: bagages, nourriture, boissons, choix du siège… Il y a quelques mois, le dirigeant avait déjà proposé de supprimer les toilettes sur les vols européens de Ryanair afin d'ajouter des places à bord de ses avions. «Tous les sièges ne seront pas à 10 euros bien sûr. Il y aura un grand nombre de places «business» ou «premium»», souligne Michael O'Leary. Sur ces catégories, aucun tarif n'a été communiqué.

Toutefois, ce projet ambitieux ne sera pas réalisable avant des mois voire des années. Ryanair dispose actuellement d'une flotte de 300 Boeing moyen-courrier qui ne volent qu'en Europe. La compagnie devra effectuer d'importants investissements avant de desservir les États-Unis. «C'est une flotte de 30, 40 ou 50 avions dont nous aurons besoin et pas seulement six avions», explique Michael O'Leary lors de la conférence Irish Hotels Fédération. Après des années de réussite constante, Ryanair connaît un trou d'air. Les comptes de la compagnie aérienne sont tombés dans le rouge au 3e trimestre 2013/2014. Mais Micheal O'Leary est sûr de lui: 99 % des tarifs de Ryanair en Europe sont rentables. Ils permettront, selon lui, l'achat d'une nouvelle flotte.

Micheal O'Leary se donne cinq ans pour acquérir de nouveaux avions. Il faudra ensuite attendre au moins six mois avant que les vols transatlantiques ne commencent, précise-t-il. Une attente qui semblera longue pour de nombreux voyageurs puisque le prix moyen d'un Paris-New York est d'environ 650 euros aujourd'hui.

Source: lefigaro.fr

25/02/2014

Air Méditerranée: certificat renouvelé

Avion_Air_Med_en_vol.jpgLe certificat de transporteur aérien (CTA) d'Air Méditerranée, qui expire vendredi, devrait être renouvelé par les autorités françaises, permettant ainsi à la compagnie française en difficultés de poursuivre ses activités, a-t-on appris mardi de sources concordantes.
"Le CTA devrait être renouvelé", ont indiqué ces sources à l'AFP, précisant que ce document était délivré pour une durée de trois ans. 

Interrogé, Patrick Gandil, responsable de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) délivrant ce sésame, a expliqué que ce dossier était "en cours de finalisation". "Si on avait un doute sur Air Méditerranée, la compagnie ne volerait plus", a-t-il par ailleurs commenté. "Air Med est dans une situation financière extrêmement difficile, vraiment très limite", a-t-il toutefois reconnu, soulignant la nécessité de surveiller la compagnie en difficultés "aussi bien sous l'angle technique que l'angle financier". S'il y a des emplois en jeu, le transporteur doit être en mesure de faire face à ses engagements vis-à-vis de ses clients, a-t-il fait valoir lors d'une rencontre avec la presse. A ce stade, "nous considérons qu'Air Med est dans une situation fragile mais gérable et que son sauvetage est possible. C'est ce que nous essayons d'accompagner tout en la surveillant avec attention", a-t-il également déclaré.

Un porte-parole de la DGAC a précisé que le CTA était délivré et renouvelé "tant que l'entreprise présente des garanties techniques suffisantes, démontrant sa capacité à respecter la réglementation technique applicable et d'assurer ainsi un niveau de sécurité satisfaisant à ses passagers". 
Ce document est complété par la licence d'exploitation de transporteur aérien attribuée au vu des garanties morales, financières et techniques de l'entreprise. L'autorisation d'exploiter des services aériens vient enfin préciser la ou les zones d'activité de la compagnie. Les CTA de toutes les compagnies françaises devront toutefois être réémis à compter du 28 octobre en raison de la mise en oeuvre de nouveaux standards européens, a enfin indiqué le porte-parole.

Concurrencée par les compagnies à bas coûts, Air Méditerranée, basée au Fauga, en région toulousaine, est en restructuration depuis fin 2011.
Le transporteur avait suscité un tollé de protestations en février 2012 en proposant à une trentaine de pilotes et hôtesses un reclassement au sein d'Hermès Airlines, filiale grecque créée en juin 2011, avec un salaire réduit de 30% en moyenne.

Source: lefigaro.fr

20/02/2014

Air France-KLM "sort du rouge"

MSN033_RTO-331_12_980x600.jpgAir France-KLM a annoncé avoir renoué en 2013 avec un bénéfice d'exploitation, profitant de l'embellie économique et récoltant les fruits de son plan de restructuration qui devrait lui permettre de se remettre en ordre de marche en 2015 après plusieurs années de crise.

Le numéro deux européen en termes de chiffre d'affaires derrière l'allemand Lufthansa a confirmé viser un excédent brut d'exploitation (Ebitda) d'environ 2,5 milliards d'euros en 2014 sauf choc économique imprévu et une dette nette ramenée à 4,5 milliards fin 2015. Il a dégagé en 2013 un bénéfice d'exploitation pour la première fois en trois ans, à 130 millions d'euros, contre 88 millions attendus par les analystes selon le consensus de Thomson Reuters I/B/E/S.

Pour y parvenir, le groupe a réduit de 2,3% ses frais de personnel - son premier poste de dépenses - à la suite du plan plan "Transform 2015" lancé début 2012 avec 7.900 suppressions des postes chez Air France en deux phases. Le groupe a également réduit de 5,2% sa facture de kérosène, son deuxième poste de dépenses, qui a encore représenté près de 6,9 milliards d'euros en 2013. Nous sortons du rouge. Le plan Transform se déroule exactement comme prévu", a déclaré à des journalistes le PDG Alexandre de Juniac, en soulignant la baisse de 3,8% du coût unitaire en 2013.

Source: lefigaro.fr

19/02/2014

SunExpress commande 50 Boeing 737

4357447-sunexpress.jpgSunExpress, coentreprise entre la Lufthansa et Turkish Airlines, a annoncé mercredi officialiser une commande de 50 avions 737 de Boeing d'une valeur totale de 4,5 milliards de dollars (3,3 milliards d'euros) au prix catalogue.

Quinze 737-8 Max et 25 737S de prochaine génération font l'objet d'une commande ferme, pour un montant de 3,8 milliards de dollars au prix catalogue, et SunExpress a par ailleurs pris une option sur dix 737 Max additionnels. SunExpress, dont la flotte est composée uniquement de Boeing, ne possède actuellement que six de ses 63 appareils en service, les autres étant loués.

"Avec cette décision, nous allons asseoir notre expansion à la fois en Turquie et en Europe", a déclaré son directeur général, Paul Schwaiger, dans un communiqué. Aux Etats-Unis, Boeing a confirmé la transaction en précisant que son 737 Max avait été commandé à près de 1.800 exemplaires à ce jour.

Source: lefigaro.fr 

Le trafic des compagnies low-cost assure la croissance des aéroports français

PHO65417332-98c7-11e3-a801-f9a709a85a3e-805x453.jpgLe trafic continue à progresser dans les aéroports français en grande partie grâce au développement des compagnies à bas coûts. Au total, le nombre de passagers a connu en 2013 une hausse de 2,3% (172 millions) sur l'ensemble des aéroports français alors que la croissance s'est limitée à 1% pour ceux de l'ensemble de l'Union européenne selon l'Union des aéroports français (UAF).

Le trafic des compagnies à bas coût dans l'Hexagone est beaucoup plus vigoureux avec une hausse de 9,3% (38,4 millions de passagers) par rapport à l'an passé. En Province, le trafic low-cost représente désormais plus d'un tiers (36,5%) du nombre de passagers alors que dans l'ensemble du pays, il atteint 23,8%.

L'Union des aéroports français a dressé le classement de ceux qui accueillent le plus grand nombre de passagers de compagnies à bas coûts: Paris-Orly occupe le premier rang avec 7,3 millions de voyageurs. Suivent Paris-CDG, Nice, Beauvais, Bâle-Mulhouse, Lyon Saint-Exupéry, Marseille Provence, Toulouse-Blagnac, Bordeaux et Nantes. Ces dix aéroports réunissent au total 33,2 millions de passagers.

Érosion de la fréquentation des aéroports éloignés des centres urbains

Autre classement réalisé par l'UAF, celui des aéroports dont le trafic low-cost représente plus de la moitié du trafic total. Sur la quinzaine de plateformes aéroportuaires concernées, quelques unes sont même proches de 100% de passagers voyageant sur des compagnies à bas coût. C'est le cas de Beauvais-Tillé, l'aéroport phare de Ryanair en France, mais aussi de Carcassonne, Nîmes, Bergerac, Béziers, Dinard, Tours et Saint-Étienne.

Toutefois, souligne Jean-Michel Vernhes, le président de l'UAF, Beauvais a vu sa croissance mollir en 2013 avec seulement 2% de hausse. «Nous avons connu ces dernières années des hausses beaucoup plus importantes à Beauvais», souligne le président de l'UAF. Ryanair est en effet confrontée à une érosion de la fréquentation des aéroports éloignés des centres urbains. La compagnie irlandaise l'a compris et a annoncé, ces dernières semaines, son arrivée sur des aéroports principaux dans plusieurs grandes villes européennes, mais pas à Paris.

Source: lefigaro.fr

14/02/2014

Des smartphones et tablettes sur Air France

5017578-les-plus-et-les-moins-de-la-compagnie-low-cost-d-air-france.pngLa compagnie Air France autorise désormais ses passagers à utiliser leurs appareils électroniques personnels (smartphones, tablettes) durant toutes les phases de vol, y compris lors du roulage, du décollage et de l'atterrissage.

Elle applique ainsi une directive de l'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA), publiée le 9 décembre dernier, autorisant ces appareils portables en "mode avion" activé.

Concrètement, les passagers pourront "continuer à travailler ou à se divertir dès qu'ils montent dans l'avion et jusqu'à l'arrivée à destination, en totale liberté", commente Air France dans un communiqué. En revanche, l'utilisation d'appareils et accessoires personnels fonctionnant en émission ou réception Bluetooth et WIFI n'est pas autorisée. En d'autres termes, les passagers ne peuvent pas émettre ou recevoir d'emails, ni téléphoner.

Jeudi, Lufthansa a également annoncé l'application de la directive de l'AESA à l'ensemble de ses passagers à partir du 1er mars. La compagnie allemande offrait déjà la possibilité uniquement dans ses avions Boeing 747-8 d'utiliser des appareils électroniques en "mode avion" durant toute la durée du vol.

Source: lefigaro.fr