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27/01/2014

L'Airbus A380 autorisé en Inde

 

111124-A380.jpgNEW DELHI (Reuters) - L'A380, l'avion très gros porteur d'Airbus, va pouvoir desservir les aéroports indiens, a annoncé lundi le ministère de l'Aviation civile à New Delhi.

L'autorisation concerne les aéroports de Delhi, Bombay, Bangalore et Hyderabad, les seuls à ce jour à avoir les infrastructures suffisantes pour accueillir le plus gros avion commercial du monde.

"L'exploitation des A380 contribuera à l'augmentation des revenus des aéroports, à l'amélioration du confort (...) des passagers et à l'ouverture du secteur de l'aviation civile indienne", dit le ministère dans un communiqué.

Les autorités indiennes craignaient que l'appareil ne donne un avantage aux compagnies étrangères concurrentes d'Air India pour les vols internationaux.

Suivant sa configuration, l'A380 peut accueillir 500 à 800 passagers. Singapore Airlines, Emirates et Lufthansa ont exprimé le souhait d'exploiter l'appareil sur des lignes internationales au départ des aéroports indiens, selon le ministère de l'Aviation civile.

La levée de l'interdiction devrait également faire les affaires de British Airways, qui possède des A380, ainsi que de compagnies telles qu'Etihad ou Qatar Airways, qui en ont commandés. Etihad a pris l'an dernier une participation de 24% dans Jet Airways, la deuxième compagnie aérienne indienne.

 

Devidutta Tripathy, avec Praveen Menon à Dubaï, Véronique Tison et Jean-Philippe Lefief pour le service français

 

23/01/2014

Le salariat déguisé de Ryanair dans le collimateur de l'Europe

PHO5297bd88-8411-11e3-9fff-1449b709eb04-805x453.jpgEst-ce la fin de l'âge d'or pour Ryanair? Après avoir été condamnée en France pour travail dissimulé, la compagnie irlandaise est aujourd'hui dans le collimateur des instances européennes. Le journal La Libre Belgique a ainsi annoncé que le Comité européen du dialogue social pour l'aviation civile lancera le mois prochain une enquête sur les «faux indépendants» du secteur aérien. Des éléments révélés dans une pré-enquête démontrent que Ryanair utilise «massivement» ce système, «facturant leurs services via des microsociétés irlandaises».

Les reproches formulés à la compagnie irlandaise porteraient sur deux points. D'une part, si ses pilotes sont considérés comme indépendants au regard du droit, ils exerceraient en réalité une forme de salariat dissimulé. D'autre part, ce système permettrait à Ryanair de déclarer ses charges sociales en Irlande, dont le système d'imposition des sociétés est plus clément que dans d'autres pays européens dans lesquels exerce Ryanair, ce qui est considéré comme de la fraude aux cotisations sociales.

Michael O'Leary, patron impulsif de Ryanair, n'a pas contesté travailler avec des indépendants -notamment des pilotes- mais estime que «cela se fait en accord total avec la législation européenne». «Nous faisons cela depuis 29 ans et nous continuerons à le faire encore 29 ans.»

Des abus qui ne peuvent être sanctionnés

Michael O'Leary n'a pas tout à fait tort. À première vue, en tout cas. Dans un guide pratique de la législation qui s'applique aux travailleurs dans l'Union européenne, publié en 2012, laCommission européenne précise qu'un travailleur indépendant peut exercer dans un autre pays que celui dans lequel il travaille habituellement tout en demeurant soumis à la législation de l'État d'origine, «à condition que la durée prévisible de cette activité n'excède pas 24 mois». Or, si les pilotes de Ryanair reçoivent un ordre de mission distinct pour chaque vol réalisé, ils respectent effectivement cette loi.

Toute la question est donc de savoir si les pilotes de Ryanair sont de vrais indépendants ou des salariés dissimulés. Dans une enquête publiée par TV5 Monde, Pauline Tissot décrypte le «système Ryanair». «Devenus auto-entrepreneurs, les pilotes Ryanair sont recrutés par des filiales de la compagnie (Crewlink, Brookfield ou Dalmc par exemple) qui, ensuite, les mettent à disposition de Ryanair, et de Ryanair uniquement.» Cette situation s'apparente à du salariat déguisé... mais n'est pas répréhensible -du moins pour l'instant- au vu de la législation européenne actuelle.

En effet, si les droits nationaux de certains pays, comme la France ou la Belgique, peuvent permettre la condamnation de Ryanair pour «travail dissimulé» ou «emploi de faux indépendants», il n'existe aucune homogénéité du droit européen en la matière. En mars 2013, le Comité économique et social européen avait d'ailleurs publié un avis sur l'abus du statut de travailleur indépendant. «Il n'existe pour l'instant encore aucun définition précise qui permette, dans toute l'UE, d'établir une distinction claire entre, d'une part, les indépendants honnêtes travaillant pour leur propre compte et d'autre part, les faux indépendants», est-il écrit en préliminaire de la note. Le Cese dresse ensuite une liste de sept conditions à remplir pour être considéré comme «faux indépendant». Les pilotes de Ryanair les remplissent toutes.

Source: lefigaro.fr

easyJet : la perte pourrait se creuser

EasyJet_A319_G-EZIN.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts britannique easyJet a averti aujourd'hui que sa perte allait se creuser au premier semestre, notamment en raison de la date de Pâques qui tombera cette année en avril, soit au deuxième semestre de son exercice.

Le groupe s'attend à une perte avant impôts comprise entre 70 et 90 millions de livres au premier semestre contre une perte de 61 millions sur la période correspondante l'an dernier.

Source: lefigaro.fr

17/01/2014

Etihad place ses chevaux de Troie dans le monde entier

PHO7833456c-7ed5-11e3-ab1e-ead4e83e8437-805x453.jpgEt une de plus! Jeudi, à Zurich, James Hogan, directeur général d'Etihad, officialisait la naissance d'Etihad Regional. Ce nouveau nom sera désormais accolé à celui de Darwin Airline, minuscule compagnie aérienne suisse dont Etihad détient désormais 33,3%.

Contrairement au géant Emirates, qui mise sur des avions gros comme l'A 380, la plus petite compagnie d'Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis, s'est constituée un bouquet de participations. L'objectif: rabattre des passagers pour alimenter sa plaque tournante (hub) d'Abu Dhabi grâce à ces petites compagnies.

À Abu Dhabi, les passagers peuvent ensuite prendre des correspondances pour l'Australie, les Seychelles, l'Inde, des pays où Etihad a déjà placé ses pions. «Plutôt que de commander cent appareils, explique James Hogan, il me semble plus judicieux d'investir des compagnies aériennes, là où les barrières à l'entrée sont importantes. Nous partageons ainsi les risques, contrairement aux compagnies globales éprouvées lorsqu'éclatent des événements comme le printemps arabe.» La compagnie du Golfe évite ainsi d'avoir à obtenir de nouveaux droits de trafic dans le cadre de négociations bilatérales entre États.

Partenaire d'Air France

Après avoir pris en 2011 29 % d'Air Berlin, la deuxième compagnie allemande, elle est devenue actionnaire d'Air Seychelles (à hauteur de 40%, d'Aer Lingus en Irlande (3%), de Virgin Australia (10%), d'Air Serbia (49%) et, prochainement, de Jet Airways (24%) en Inde.

Une fois installée dans de nouveaux nids, comme un coucou, elle dope le trafic de ces petites compagnies avec de gros appareils. Air Seychelles, qui n'exploite encore que des avions régionaux, recevra en février un gros-porteur pour desservir Abu Dhabi. Même scénario pour Darwin qui reliera Zurich à Abu Dhabi dès juin.

Dans ce bouquet, Etihad pourrait rajouter Alitalia, actuellement en grande difficulté. Pour l'instant, rappelle James Hogan, Etihad est dans une phase d'examen des comptes et de la situation de la compagnie italienne. Si l'affaire devait se conclure, la compagnie d'Abu Dhabi retrouverait au capital son partenaire Air France-KLM.

Les deux entreprises coopèrent depuis un an et demi. La compagnie d'Abu Dhabi prend le relais vers des destinations, comme l'Australie, qu'Air France ne dessert pas. «Notre partenariat est un succès, ajoute James Hogan, et nous espérons le renforcer.»

Source: lefigaro.fr

16/01/2014

Malaysia Airlines fait appel au Chef Richard Corrigan pour élaborer les plats de ses classes Première et Affaires sur A380 entre Londres et Kuala Lumpur

Malaysia-Airlines-A380-inte.jpgMalaysia Airlines annonce la signature d’un partenariat avec le Chef Richard Corrigan en vue de créer et de proposer un nouveau menu aux passagers des classes premium sur l’axe Londres-Kuala Lumpur dès Février 2014. Etoilé Michelin, Richard Corrigan est l’un des chefs et restaurateurs les plus estimés au Royaume-Uni et en Irlande.

Le menu signé par Richard Corrigan sera inspiré de la cuisine servie dans ses deux restaurants phares londoniens, le Corrigan’s Mayfair et le Bentley’s Oyster Bar and Grill, tous deux renommés pour la qualité de leur gastronomie. Ce menu sera disponible en Première et Classe Affaires sur la liaison Londres-Kuala Lumpur de Malaysia Airlines, desservie à raison de deux vols quotidiens sur A380.

Les passagers au départ de France pourront également tester ce menu exclusif puisque Malaysia Airlines propose depuis la Province (Nice, Marseille, Lyon, Toulouse) des vols pour Kuala Lumpur via Londres en pré-acheminement avec British Airways. British Airways est l’un des partenaires de Malaysia Airlines dans le cadre de l’alliance aérienne oneworld, dont la compagnie malaisienne est membre à part entière depuis le 1er février 2013.

Richard Corrigan créera des entrées, des plats et des desserts de saison, dont des plats portant la griffe de ses restaurants et agrémentés d’une touche asiatique.

Ces plats seront proposés en plus du menu malaisien traditionnel comprenant le fameux Satay, qui a obtenu le titre de « Meilleur plat « signature » d’une compagnie aérienne » dans le palmarès SKYTRAX de ces deux dernières années.

Ils compléteront également le service Chef on Call, qui fournit aux passagers des cabines premium l’opportunité de réserver 24 heures à l’avance parmi une large sélection de plats d’une qualité égale à celle d’un grand restaurant.

Le Chef Richard Corrigan travaillera en étroite collaboration avec le Chef Zahiddin de Malaysia Airlines pour élaborer les entrées, les plats principaux et les desserts qui seront proposés à bord sur une période de 12 mois.

Pour le Chef Richard Corrigan : « Je suis ravi de travailler avec une compagnie qui a construit sa réputation sur l’hospitalité et un service cinq étoiles ; des valeurs qui me sont chères. »

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une campagne mondiale menée par Malaysia Airlines autour de la gastronomie. Celle-ci verra la compagnie cinq étoiles faire équipe avec des Chefs renommés dans des marchés clés afin de créer des menus uniques servis à bord.

La France a d’ailleurs été pionnière en la matière puisqu’en 2013, Malaysia Airlines a signé un partenariat avec Amandine Chaignot, étoile montante de la gastronomie française. Chef du restaurant Le Raphaël à Paris, Amandine Chaignot a élaboré des créations culinaires exclusives servies à bord de l’A380 de Malaysia Airlines sur la liaison Paris-Kuala Lumpur. 

14/01/2014

Alitalia: nouvelle augmentation de capital?

Alitalia_plane_Ronchi.JPGAlitalia réclamera de nouveaux financements bancaires et pourrait se trouver dans l'obligation de lancer une autre augmentation de capital si ses résultats ne répondaient pas aux attentes, a déclaré lundi son administrateur délégué Gabriele del Torchio.
La compagnie aérienne en difficulté a levé 300 millions d'euros à l'occasion d'une première augmentation de capital en décembre, après avoir passé un accord en octobre pour une ligne de financement bancaire de 200 millions.

"Si les objectifs du business plan ne sont pas atteints un nouvel appel public à l'épargne sera inévitable", a dit Del Torchio lors d'une assemblée générale qui l'a reconduit à son poste, ainsi que le président du conseil d'administration Roberto Colaninno.
Il Messagero écrivait au début du mois qu'Alitalia avait demandé aux banques une rallonge de 50 millions d'euros.

Source: lefigaro.fr

12/01/2014

Volotea : près de 50 lignes à partir de la France

VOLOTEA-BY-KOMINGUP.jpgLa compagnie d'aviation espagnole à bas coût Volotea couvrira en 2014 une cinquantaine de lignes en France et à partir de ce pays, représentant la moitié de son marché, où elle espère augmenter de 30% en 2014 son trafic passagers, a-t-elle annoncé aujourd'hui.

Le PDG Carlos Munoz, ex-fondateur de Vueling, s'est dit "ravi" de cette progression, un an et demi après le lancement en avril 2012 de Volotea, lors d'une conférence de presse àBordeaux.

Volotea, qui desservait l'an dernier 20 destinations - dont 12 en Europe - à partir de Nantes, sa deuxième plus importante base en Europe après Venise, offrira au départ de cette ville quatre nouvelles destinations (Calvi, Figari, Naples, Fuerteventura aux Iles Canaries) en 2014.

Volotea n'a pas livré de chiffres globaux concernant la France, mais a précisé avoir transporté depuis sa base de Nantes 293.067 passagers en 2013 (37% des passagers en France), où elle dispose de cinq avions, et 182.213 depuis Bordeaux (23%), où sont basés deux avions.

Source: lefigaro.fr

10/01/2014

Lufthansa confirme ses objectifs, le titre grimpe

 

bg-fallback-1.jpgFRANCFORT (Reuters) - L'action de la compagnie aérienne allemande Lufthansa est en nette hausse vendredi matin à la Bourse de Francfort, la compagnie aérienne allemande ayant confirmé son objectif d'atteindre un bénéfice opérationnel de 2,3 milliards d'euros en 2015.

A 09h49, l'action du groupe gagne 6,12% à 16,9350 euros et signe la plus forte progression de l'EuroFirst 300 (+0,54%).

Lufthansa a confirmé son objectif pour 2015, grâce au plan de réduction de ses coûts baptisé "SCORE", selon la présentation publiée sur le site Internet de la compagnie.

Le groupe a par ailleurs estimé que ses dépenses de kérosène s'inscriraient à 6,9 milliards d'euros environ cette année, contre 7,1 milliards en 2013.

Maria Sheahan, Constance De Cambiaire pour le service français

 

08/01/2014

Hausse de 3,2% du trafic passagers d'Air France-KLM en décembre

1496304_10153658489195526_1472226658_o.jpgPARIS (Reuters) - Air France-KLM a annoncé mercredi une hausse de 3,2% de son trafic passagers en décembre, tiré par l'ensemble des zones à l'exception de l'Asie, ce qui a dopé son cours de Bourse.

La compagnie aérienne franco-néerlandaise a précisé dans un communiqué avoir transporté 6,2 millions de passagers (+3,7%) le mois dernier, avec des capacités en hausse de 2,1%, donnant un coefficient d'occupation en hausse de 0,9 point à 82,8%.

Joshua Goldman, analyste chez Davy, a jugé dans une note ce dernier indicateur "encourageant" et l'action Air France KLM gagnait 5,60% à 8,60 euros vers 10h00, affichant la deuxième plus forte hausse de l'indice SBF 120, en hausse de 0,16% au même instant.

Le titre profite également d'une baisse des cours du pétrole. Le baril de brut léger américain est passé de plus de 100 dollars le 27 décembre à moins de 94 dollars.

Le trafic du groupe affiche de solides progressions sur la plupart des zones, notamment le continent américain (+6,5%) et l'Europe (+3,8%), mais il recule de 0,7% en Asie.

L'activité cargo a pour sa part enregistré une baisse du trafic de 3,7%, avec des capacités en recul de 1,5% et un coefficient de remplissage ainsi en baisse de 1,5 point à 65,3%.

Benjamin Mallet, édité par Jean-Michel Bélot

05/01/2014

Hans Rudolf Wörhl veut fusionner CityJet avec InterSky

iskatr42_9627278addaf2b2dd17e6a10ee84de14_rb_600.jpgFRANCFORT (Reuters) - L'homme d'affaires allemand Hans Rudolf Wöhrl ambitionne de fusionner CityJet, la filiale d'Air France-KLM sur laquelle il a lancé une offre d'achat le mois dernier, avec sa propre compagnie InterSky pour se faire une place dans le segment des vols d'affaires régionaux en Europe.

"Le but est de créer une nouvelle compagnie régionale en Europe qui soit suffisamment forte pour ne pas être évincée par de gros transporteurs comme la Lufthansa", déclare Wörhl dans une interview à paraître lundi dans l'hebdomadaire Wirtschafts Woche.

Air France avait annoncé le 20 décembre avait reçu une offre ferme du groupe allemand Intro Aviation, dont Hans Rudolf Wöhrl est l'un des cofondateurs, pour racheter CityJet et sa filiale VLM. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé mais Air France a dit s'attendre à ce que la transaction soit finalisée au premier trimestre 2014.

Basé à Dublin et premier transporteur à l'aéroport de Londres City, CityJet exploite une flotte de 38 appareils et propose plus de 480 vols hebdomadaires à travers l'Europe, selon son site internet. La société, achetée par Air France en 2000, avait acquis la compagnie belge VLM en 2008.

InterSky, détenue à 74,9% par Intro Aviation, exploite cinq appareils qui desservent surtout des destinations en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

"En Europe, il n'y a pas seulement le low-cost d'un côté et les gros monopoles de vols d'affaires comme la Lufthansa de l'autre, il y aussi un marché pour des liaisons régionales à l'intention de voyageurs qui ne vont pas dans les grands centres économiques", explique Hans Rudolf Wöhrl dans l'interview.

"Ce segment est appelé à renaître, et de plus en plus de régions souffrent de ne pas être desservies", ajoute-t-il.

Hans Rudolf Wörhl s'était fait un nom en rachetant en 2003 la compagnie allemande Deutsche BA à British Airways pour un euro symbolique, via déjà Intro Aviation.

Il a rebaptisé la compagnie DBA puis l'a vendue en 2006 à Air Berlin, le deuxième transporteur aérien allemand derrière la Lufthansa. La même année, il a pris une participation majoritaire dans un autre transporteur allemand, LTU, avant de le revendre lui aussi à Air Berlin l'année suivante.

Alitalia recherche des financements

alitalia-airbus-a319-111-ei-imn-4254-net.jpgLa compagnie aérienne Alitalia a demandé à ses banques de prolonger de 50 millions d'euros une ligne de crédit existante, signe qu'elle se retrouve peut-être déjà à court de liquidités quelques semaines seulement après avoir augmenté son capital, croit savoir le journal Il Messaggero.

Le quotidien précise dans son édition d'hier que cette demande a été formulée par Gabriele Del Torchio, l'administrateur délégué d'Alitalia, dans un courrier adressé à UniCredit et Intesa Sanpaolo. Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès du groupe pendant le week-end.

Le plan de sauvetage d'Alitalia de 500 millions d'euros annoncé en octobre, à l'initiative du gouvernement, comportait déjà 200 millions d'euros de prêts bancaires.

Source: lefigaro.fr

20/12/2013

Intro Aviation fait une offre sur CityJet

Cityjet - BAe Avro 146-RJ85 - EI-RJD - 7647 NET.jpgLa société Intro Aviation a fait une offre ferme d'achat de CityJet et de sa filiale VLM, a annoncé leur maison mère Air France, confirmant une information diffusée par les syndicats cette semaine.

Air France précise que la transaction devrait être finalisée au premier trimestre 2014. "Cette offre prévoit le maintien d'une coopération commerciale avec Air France dans le cadre d'un nouveau projet industriel", ajoute Air France dans un bref communiqué.

"Les instances représentatives du personnel des sociétés concernées seront informées et consultées", indique par ailleurs Air France. Air France avait indiqué au printemps qu'elle cherchait à céder CityJet, une filiale déficitaire.

Source: lefigaro.fr

19/12/2013

Etihad Arways serait en discussion avec Alitalia

5121_68380_Alitalia_103820_medium.jpgLa compagnie Etihad Airways d'Abou Dhabi est en discussions avec la compagnie Alitalia qui, en difficultés, cherche un investisseur potentiel, a annoncé aujourd'hui son porte-parole, Tom Clarke.

"Etihad Airways est en discussions avec Alitalia. Nous n'avons aucun autre commentaire à faire pour le moment", a ajouté le porte-parole.

Alitalia, chroniquement déficitaire et dont la dette s'élève à 1,2 milliard d'euros, avait validé en novembre le principe d'une augmentation de capital jusqu'à 300 millions d'euros.

Etihad, en pleine expansion, détient des participations minoritaires dans Air Berlin (29%), dans Air Seychelles (40%), dans Virgin Australia (19,9%) et dans Aer Lingus (3%). Elle a également reçu l'approbation réglementaire pour acquérir 24% de Jet Airways en Inde, et à partir de janvier 2014, l'acquisition de 49% d'Air Serbia.

Source: lefigaro.fr

16/12/2013

easyJet/discrimination:amende de 70.000 euros

easyjet-lineup.jpgUne peine de 70.000 euros d'amende a été requise contre la compagnie aérienne à bas coûts easyJet jugée devant la cour d'appel de Paris pour avoir débarqué une passagère handicapée qui voyageait sans accompagnateur.

En première instance, en mai 2012, la compagnie avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à 5000 euros d'amende et à verser 5000 euros de dommages et intérêts à la passagère et un euro à l'Association des paralysés de France (APF).

Dans son réquisitoire, l'avocat général a fustigé le "travestissement de la notion d'autonomie" des passagers handicapés, "qui va conduire EasyJet à tenir un double langage". "L'exigence" d'avoir un accompagnant "ne répond pas à la notion d'exigence de sécurité", a-t-il poursuivi. La cour a mis sa décision en délibéré au 11 février.

Source: lefigaro.fr

28/11/2013

Alitalia a déjà levé 173 millions d'euros

891048_3_58ae_avec-l-apport-d-alitalia-la-co-entreprise.jpgLa compagnie aérienne italienne Alitalia a levé 173 millions d'euros à l'issue de la période d'adhésion à son augmentation de capital, arrivée à échéance mercredi soir, et compte en obtenir davantage dans un deuxième temps. 

Le groupe estime que, étant donné les engagements qu'elle a reçus de la part d'investisseurs, les conditions pour que l'augmentation de capital soit entièrement souscrite restent réunies. Alitalia, en grandes difficultés financières, avait validé en octobre le principe d'une augmentation de capital allant jusqu'à 300 millions d'euros.

Source: lefigaro.fr

27/11/2013

Grève Lufthansa à Roissy : vols annulés

5320.JPGL'ensemble des vols Lufthansa prévus à l'aéroport de Roissy entre vendredi et dimanche, soit une vingtaine de vols quotidiens, sont annulés suite à une grève massive des agents d'escale dont les postes vont être supprimés en 2014 pour être externalisés, a-t-on appris mercredi auprès de la compagnie et des syndicats.

"Suite à un préavis de grève du personnel Lufthansa, tous les vols sont annulés du vendredi 29 novembre au dimanche 1er décembre inclus", indique la compagnie sur son site internet.

Le service d'information des passagers a précisé à l'AFP que cela concernait à la fois les vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport parisien, soit 25 par jour en semaine et 20 quotidiens le week-end, selon les syndicats.

L'appel à la grève, le deuxième en une semaine, a été déposé par l'intersyndicale (CFDT, CFTC, Unsa, CFE-CGC) pour dénoncer "le blocage du dialogue social" sur le plan social récemment annoncé. 
De source syndicale, 100% des agents d'escale se sont déclarés comme grévistes (94% avec les personnels administratifs du siège). 

Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dévoilé début novembre prévoit la suppression de 199 postes en France, soit 75% des effectifs (262 personnes), selon Franck Bonot, délégué syndical Unsa.

Source: lefigaro.fr

Ryanair à Bruxelles inquiète la concurrence

ryanair-subventions-poitiers.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanair a provoqué aujourd'hui un coup de tonnerre dans le ciel européen en annonçant l'ouverture d'une base à Bruxelles, cause d'inquiétudes pour ses concurrents et pour les aéroports régionaux comme celui de Charleroi.

Dès février 2014, quatre avions de Ryanair desserviront 10 destinations au départ de l'aéroport de Zaventem, dans la proche périphérie de Bruxelles, qui devrait accueillir 1,5 million de passagers supplémentaires par an, a expliqué lors d'une conférence de presse le PDG de Ryanair, Michael O'Leary.
Les dix nouvelles lignes, qui visent une "clientèle d'affaires" et les "escapades en familles", desserviront Barcelone, Alicante, Ibiza, Malaga, Palma de Majorque et Valence en Espagne, Rome et Venise en Italie, ainsi que Lisbonne et Porto au Portugal, à raison de quelque 200 vols par semaine au total, a-t-il précisé.
Ces nouvelles liaisons, proposées à des tarifs "deux fois moins chers" que ceux des compagnies traditionnelles, selon M. O'Leary, entreront en concurrence avec celles d'opérateurs "low cost" et de compagnies nationales.

Parmi les premières, l'espagnole Vueling, qui vient d'annoncer l'extension de ses activités à Bruxelles, avec une dizaine de destinations proposées à partir de mai 2014, pourrait faire les frais de la venue de sa concurrente irlandaise sur ses vols vers Venise, Rome ou Barcelone. Pour Easyjet, la concurrence devrait être moins rude puisque les destinations desservies depuis Bruxelles ne sont pas les mêmes que celles de Ryanair.
Mais ce sont surtout les compagnies traditionnelles comme Brussels Airlines (ex-Sabena) et Alitalia qui peuvent craindre le plus l'arrivée de Ryanair sur leur terrain traditionnel, celui des grands aéroports internationaux.

Alors que Ryanair misait jusqu'ici sur des bases régionales en dehors des grandes villes, comme Charleroi, dans le sud de la Belgique, elle opte donc à présent pour un "hub" important comme Bruxelles, après avoir déjà annoncé mardi qu'elle s'implantait à Fiumicino, principal aéroport de Rome.
L'italienne Alitalia, en grande difficulté, a rejeté mardi l'offre de collaboration sur l'Italie de Ryanair. Michael O'Leary a expliqué que celle-ci restait valide, mais les deux compagnies devraient a priori s'affronter frontalement , notamment sur les liaisons entre la capitale de l'Europe et la ville éternelle.

Source: lefigaro.fr

26/11/2013

Ryanair à Bruxelles, Rome et Barcelone

ryanair1.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanair a annoncé aujourd'hui qu'elle allait pour la première fois poser ses ailes dans les grands aéroports internationaux de Bruxelles, Rome et Barcelone, proposant même un partenariat à l'italienne Alitalia.
A Rome, la compagnie basée à Dublin va "allouer six avions à une nouvelle base à Fiumicino", le principal aéroport international de la capitale italienne, alors qu'elle opérait jusqu'ici depuis Ciampino, plus proche du centre mais bien moins grand, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Ces avions relieront dès le 18 décembre l'aéroport de Fiumicino à neuf destinations en Italie, dont trois nouvelles dans le sud (Catane et Palerme, en Sicile, et Lamezia, en Calabre). Leur nombre sera même porté à 10 ou 12 avions en octobre 2014, lorsque de nouveaux Boeing seront livrés. Grâce à ses liaisons intérieures à bas coûts, Ryanair se propose d'"alimenter les vols internationaux" desservis depuis Fiumicino par Alitalia , la compagnie nationale obligée de réduire ses opérations pour cause de très graves difficultés financières. "Nous espérons qu'Alitalia saisira notre offre de coopération", explique la société irlandaise, qui s'était jusqu'ici surtout posée en concurrente féroce des compagnies traditionnelles. Elle dit même espérer que cette possible alliance d'intérêts pourra aider Alitalia à relever la tête.
Ryanair n'abandonnera pas pour autant Ciampino, qui restera même sa "principale base pour les vols internationaux".

Mais c'est bien de Fiumicino que ses avions partirons quotidiennement pour l'aéroport de Bruxelles-National, situé à Zaventem, dans la proche périphérie, et celui de Barcelone El Prat, à 10 kilomètres de la capitale catalane. Pour sa destination belge, le choix de Bruxelles est une vraie révolution, la compagnie à bas coûts ayant opté depuis une quinzaine d'années pour l'aéroport de Charleroi, rebaptisé "Brussels South", situé à 45 minutes en voiture de la capitale de l'Europe. Depuis que Ryanair, profitant de généreuses aides publiques, a fait de Charleroi l'une de ses principales bases en Europe, la ville wallonne fait de l'ombre à l'aéroport de Bruxelles-National, qui a déposé une plainte devant la commission européenne pour concurrence déloyale et aide d'Etat illégale à Charleroi. 

Dans son communiqué essentiellement consacré à ses développement en Italie, Ryanair ne précise pas si elle ouvrira depuis Bruxelles d'autres lignes que celle vers Rome Fiumicino ou si elle entend réduire la voilure à Charleroi. Mais son patron, Michael O'Leary, a prévu d'annoncer des "nouvelles importantes pour la Belgique" lors d'une conférence de presse mercredi à Bruxelles. Un porte-parole de l'aéroport de Bruxelles a indiqué ne "pas être au courant des intentions de Ryanair".

Source: lefigaro.fr

25/11/2013

Ryanair volera vers la Russie en mars 2014

Ryanair_-_115871778_352533c.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanaireffectuera à partir de mars 2014 des vols vers la Russie, a annoncé lundi l'agence russe de régulation du transport aérien Rosaviatsia.

La compagnie effectuera des liaisons régulières entre Dublin et Moscou, et entre Dublin et Saint-Pétersbourg (nord-ouest), selon une note de l'ambassade d'Irlande envoyée au ministère russe des Affaires étrangères, publiée sur le site de Rosaviatsia.

Les compagnies low-cost européennes sont nombreuses à s'intéresser au marché russe et espèrent capter la demande croissante de la classe moyenne qui émerge dans le pays. La britannique easyJet a ainsi lancé une liaison entre Londres et Moscou en mars, et la hongroise WizzAir propose des vols entre Moscou et Budapest depuis septembre.

En octobre, la première compagnie russe Aeroflot a présenté sa propre compagnie à bas coûts qu'elle compte lancer en 2014, Dobroliot.

Source: lefigaro.fr

Grève chez easyJet, les pilotes réclament leur part

PHOf962875c-5535-11e3-a6f7-9395e1a84972-805x453.jpgDes débrayages sont prévus dans les différents aéroports français qui accueillent les avions de la compagnie low cost, mais les passagers ne se rendront compte de rien ce lundi 25 novembre. «La direction fait appel à des pilotes sous contrat anglais pour nous remplacer», regrette Didier Bourguignon, porte-parole du SNPL et pilote depuis dix ans chez easyJet, qui rappelle que, en France, 80 % des pilotes se sont déclarés grévistes.

Leur colère a éclaté mardi, lorsque leur compagnie a publié des bénéfices records (475 millions d'euros) dont ils estiment ne pas profiter. Pourtant, 5 % du capital est détenu par 90 % des salariés.

 
 

«Il est vrai que la majorité d'entre nous sont actionnaires, admet Didier Bourguignon, mais la distribution d'actions, possible après trois ans d'ancienneté, correspond à un demi-mois de salaire plafonné à 3 500 euros brut. Une fois les charges retenues, nous nous retrouvons avec la moitié de cette somme! Nous demandons une prime d'intéressement ou un plan d'épargne entreprise.»

Depuis deux ans, les négociations entamées avec la direction française pour améliorer les conditions de travail et les temps de repos des pilotes n'ont pas avancé. «Nombre d'entre eux vivent ailleurs qu'en France, en Belgique, en Angleterre… Nous demandons que des contrats à temps alterné leur soient proposés pour réduire leur fatigue», explique Didier Bourguignon, qui ne cache pas que d'autres préavis pourraient être déposés par les pilotes et même par les hôtesses et les stewards.

Le PDG d'easyJet en France, François Bacchetta, regrette ce bras de fer. Mardi dernier, il rappelait que le temps de travail des pilotes d'easyJet atteint «une moyenne de 700 heures par an, alors que le maximum est de 900 heures». «Le taux de turnover des pilotes est inférieur à 5 %, signe qu'ils n'y sont pas si mal.»

Les syndicats estiment que cette fidélité traduit surtout la mauvaise santé des autres compagnies, qui réduisent les postes et gèlent les recrutements.

Source: lefigaro.fr

21/11/2013

Transavia à l'aéroport de Strasbourg

transavia.pngEncore majoritairement fréquenté l'an dernier par une clientèle d'affaires, l'aéroport de Strasbourg-Entzheim a annoncé aujourd'hui l'arrivée d'une nouvelle compagnie à bas coûts, Transavia, qui renforce son offre loisirs avec une liaison vers Marrakech (Maroc). Filiale d'Air France et de KLM, Transavia opèrera à partir d'avril 2014 deux vols hebdomadaires entre Marrakech et Strasbourg. Après Paris, Nantes, Lyon et Lille, Strasbourg devient ainsi le cinquième aéroport français d'où décollera cette compagnie, a précisé lors d'un point de presse son directeur adjoint Hervé Kozar.

L'annonce faite jeudi, qui intervient deux jours après celle de l'arrivée d'Easyjet, vient "pérenniser le partenariat historique entre Air France et l'aéroport d'Entzheim", et renforcer sa réorientation vers la clientèle de loisirs, s'est réjoui le président de l'aéroport d'Entzheim Thomas Dubus. La clientèle d'affaires représentait encore 60% en 2012, mais c'est la clientèle de loisirs qui est devenue majoritaire en 2013, a-t-il précisé. Cette réorientation a été rendue possible par le retour en avril de Ryanair, après 10 ans d'absence, et l'arrivée depuis 2012 d'autres compagnies à bas coûts, attirées par une politique de baisse des taxes et redevances qui placent l'aéroport d'Entzheim parmi les moins chers de France.

L'aéroport devrait ainsi pouvoir compenser la suppression d'une liaison Air France entre Roissy et Strasbourg, qui lui apportait 150.000 passagers annuels. Ryanair avait quitté Strasbourg-Entzheim en septembre 2003 à la suite d'un jugement du tribunal administratif de Strasbourg annulant les subventions qui lui avaient été accordées par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la ville. Avec six aéroports à moins d'une heure et demie en voiture de Strasbourg, Entzheim subit une concurrence féroce, accentuée par celle du TGV Est qui a mis Strasbourg à 2h20 de Paris en 2007.

Source: lefigaro.fr

20/11/2013

Boeing a engrangé 101,5 Mds$ à Dubaï

src.adapt.960.high.1384797994066.jpgLe constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé aujourd'hui avoir engrangé au total des commandes et intentions d'achats portant sur 342 avions d'une valeur globale de 101,5 milliards de dollars, au salon de Dubaï.

Ce montant, inchangé depuis dimanche, exclut les options et les droits d'achats, a-t-il précisé dans un communiqué publié à la veille de la fermeture du salon.

La grande majorité des contrats portent sur le 777X, nouvelle version de son "Triple 7" qui doit entrer en service en 2020.
Le PDG de Boeing Jim McNerney a officiellement lancé l'appareil avec 259 commandes et engagements d'achats de la part d'Emirates (150 exemplaires), Qatar Airways (50) et Etihad Airways (25) qui complète les 34 commandes annoncées par la compagnie allemande Lufthansa en septembre dernier.

"La valeur combinée de ces accords s'élève à plus de 95 milliards de dollars au prix catalogue, un record dans l'histoire de l'aviation commerciale pour le lancement d'un avion commercial", a commenté le groupe.

Le 777X, qui sera équipé d'ailes en composite et de nouveaux moteurs GE9X développée par GE Aviation, promet une réduction de consommation de carburant de 12% comparé à celle de son concurrent, l'Airbus A350. "Dubaï 2013 a été un salon véritablement historique pour Boeing Company", a déclaré Charlie Miller, vice-président chargé de la communication.

Source: lefigaro.fr

19/11/2013

easyJet bondit et se démarque de Ryanair

PHOa30640f0-510d-11e3-97a0-2e6226da9f04-805x453.jpgeasyJet qui rit Ryanair qui pleure. Deux semaines après l'avertissement de la compagnie irlandaise sur ses résultats, sa rivale britannique vient d'annoncer un bénéfice annuel en hausse de 56 % par rapport à l'an passé, à 475 millions d'euros, et un chiffre d'affaires qui a progressé de 10,5%. Une véritable claque pour Ryanair dont les dirigeants se livrent actuellement à une séance d'autocritique pour comprendre leur dégringolade.

Les dirigeants de la compagnie à bas coût soulignent de bonnes performances enregistrées en Grande-Bretagne mais aussi en Suisse, en Allemagne, en France, en Italie et au Portugal… des pays où Ryanair a accusé une baisse des réservations ces derniers mois.

Services à la carte

Comment expliquer une telle divergence entre deux low-cost dont on pourrait imaginer qu'elles suivent le même modèle économique? Au fil des années les deux concurrentes ont en fait cultivé leur différence. Ryanair a attiré les voyageurs en quête des prix les plus bas depuis les aéroports moins chers mais excentrés alors qu'easyJet a choisi de monter en gamme en multipliant les services à la carte pour satisfaire la clientèle d'affaire et accroître ses revenus. Une recette visiblement payante.

La PDG du groupe Carolyn McCall a déclaré mardi «sa confiance dans les perspectives futures» d'easyJet. «Nous sommes bien positionnés pour continuer à dégager de la croissance et des retours sur investissements durables pour nos actionnaires», a-t-elle promis.

Source: lefigaro.fr

Alitalia va supprimer environ 2500 postes

des-avions-d-alitalia-a-l-aeroport-de-rome-le-11-octobre-201_1309013.jpegAlitalia va supprimer entre 2.500 et 2.600 postes dans le cadre d'un plan de restructuration destiné à sauver la compagnie aérienne de la faillite, ont dit lundi des sources syndicales.

D'après ces dernières, ces mesures concerneront à la fois les pilotes, le personnel navigant et les salariés au sol. L'une des sources a précisé que la direction prévoyait une réunion avec les syndicats jeudi ou vendredi. 

Une porte-parole d'Alitalia, qui doit chercher un nouveau partenaire après la décision d'Air France-KLM de ne participer à l'augmentation de capital de l'entreprise, a déclaré que, en l'état actuel, le nouveau plan industriel faisait seulement référence à des mesures de réduction des coûts et ne mentionnait aucune suppression de postes. 

Air France-KLM, actuellement principal actionnaire d'Alitalia à hauteur de 25%, a refusé jeudi de participer à l'augmentation de capital de la compagnie, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette, mais le groupe a fait un geste de bonne volonté pour renforcer les fonds propres de la compagnie italienne en décidant de transformer ses obligations convertibles en actions.

Source: lefigaro.fr

Bond de 51% du bénéfice net d'Easyjet

easyjet1.jpgEasyJet a annoncé mardi une hausse de 51% de son bénéfice annuel et fait part de son intention de distribuer 175 millions de livres (209 millions d'euros) aux actionnaires par le biais d'un dividende spécial.
La compagnie aérienne à bas tarifs a dégagé un bénéfice imposable de 478 millions de livres sur l'exercice annuel clos en septembre avec un chiffre d'affaires en hausse de 10,5% à 4,26 milliards de livres. 

EasyJet avait dit le mois dernier qu'il tablait sur un bénéfice imposable annuel de 470 à 480 millions de livres au lieu de 450 à 480 millions précédemment anticipés. 
Le dividende annuel proposé est de 33,5 pence, en hausse de 55,6%, tandis que le dividende spécial se monte à 44,1 pence, soit un dividende total de 308 millions de livres.

Les réservations du premier semestre de l'exercice 2014 sont conformes à celles de l'exercice précédent mais le premier trimestre subira les répercussions d'un comparatif qui avait bénéficié d'une demande dopée par les JO en Grande-Bretagne et des limitations aux déplacements vers l'Egypte.

Source: lefigaro.fr

18/11/2013

Etihad Airways lance sa marque régionale

etihad-regional-650x260.pngEtihad Airways a annoncé aujourd'hui avoir pris une participation de 33,3% dans la compagnie suisse Darwin Airline, opération qui va lui permettre de lancer sa marque régionale. "Après l'achèvement de l'investissement minoritaire, qui est soumis à l'approbation réglementaire, Darwin Airline rebaptisera ses opérations Etihad Regional et alignera son réseau pour connecter les passagers en provenance des marchés européens secondaires aux principaux réseaux d'Etihad Airways et de ses partenaires", a expliqué Etihad.

Etihad Airways lancera également, le 1er juin 2014, des vols quotidiens d'Abou Dhabi à Zurich, qui deviendra l'un des principaux hubs de Darwin Airline. "Les voyageurs européens pourront désormais se connecter à un éventail de villes européennes bien plus large, à bord d'appareils Etihad, via Abou Dhabi et vers nos destinations à travers le monde", a-t-il ajouté.

Le siège de Darwin Airline est situé à Lugano, en Suisse, avec son hub principal à Genève. La compagnie propose actuellement des vols réguliers vers 21 destinations en Europe, opérant une flotte de 10 appareils Saab 2000 à turbopropulseur, de 50 sièges. Le logo d'Etihad Regional sera visible sur chaque côté du fuselage des appareils de Darwin Airlinee.

Etihad détient déjà des participations minoritaires dans Air Berlin (29%), dans Air Seychelles (40%), dans Virgin Australia (19,9%) et dans Aer Lingus (3%). Elle a également reçu l'approbation réglementaire pour acquérir 24% de Jet Airways en Inde, et à partir de janvier 2014, l'acquisition de 49% d'Air Serbia.

Source: lefigaro.fr

Journée historique pour Airbus et Boeing à Dubaï

Mideast Emirates Dubai Airshow.JPEG-01993.jpgCe dimanche 17 novembre aura été la journée de tous les records pour l'aéronautique mondiale. En une matinée,Airbus et Boeing ont engrangé pour 154 milliards de dollars de commandes dans le cadre du salon de Dubaï. C'est mieux que lors du dernier rendez-vous français du Bourget, en juin dernier, et ses 100 milliards de dollars de contrats. Une frénésie d'achats justifiée par le fait que le trafic aérien de passagers augmente de 5% par an en moyenne. Tous les quinze ans, la flotte en service double de taille.

Dans ce déluge d'annonces, Boeing a tenu le premier rôle avec 225 contrats annoncés par trois compagnies du Golfe -Emirates (150 exemplaires), Qatar Airways (50) et Etihad(25) - dans le cadre du lancement officiel du 777X, une version modernisée de son best-seller. Le nouvel avion totalise 259 commandes avec la confirmation par Lufthansa d'une intention d'achat pour 34 777X. Cela, pour plus de 95 milliards de dollars, soit «en valeur, le plus grand lancement de l'aviation commerciale jamais réalisé», s'est félicité Ray Connor, PDG de Boeing aviation civile.

Les compteurs du géant américain se sont encore emballés avec le contrat signé par Etihad pour 30 787 Dreamliner. Il permet au programme de franchir le mur des 1000 appareils. Cela, malgré les problèmes liés aux batteries lithium-ion. «C'est une journée historique à marquer d'une pierre blanche», déclare Yves Galland, PDG de Boeing France.

Avec le 777X, Boeing répond à la fois à l'A 350 et à l'A 380

Le nouvel appareil sera décliné en deux versions: le 777-8X (350 passagers et un rayon d'action de 17.220 km) et le 777-9X (406 sièges et 15.185 km). L'avion doit entrer en production en 2017 pour une mise en service en 2020. «Les appels d'offres sont lancés. Il y a là une belle opportunité pour les industriels français dont la réputation est excellente chez Boeing», souligne Yves Galland.

Le 777X bénéficiera des avancées technologiques du 787, notamment une voilure en composite imposante de 71,1 mètres d'envergure en vol mais seulement 64,8 mètres au sol. Le bout des ailes se repliera lors du roulage sur le tarmac, évitant aux aéroports de réaliser des aménagements spécifiques. Le 777X promet une réduction de 20% de la consommation de carburant et de 15% des coûts d'exploitation par rapport à l'actuel 777. «Par rapport à la concurrence, ce sera 12% de moins en carburant et 10 % de moins en coûts d'exploitation», affirme Ray Conner. Cela, grâce à un moteur de nouvelle génération développé par GE.

Avec ce nouvel avion, Boeing répond à la fois à l'A 350 et à l'A 380. Autant dire que le 777X sera aussi, même si Boeing s'en défend, un rival du 747-8 dont les ventes ne décollent pas en version passagers. Le géant américain espère freiner la montée en puissance de l'A 350 grâce au 777-9X qui représentera la seule offre du marché entre les superjumbos et les appareils de 350 sièges.

Bataille de titans

De son côté, Airbus ne se laisse pas impressionner. «Le 777X est un très beau succès. Mais il ne sera pas là avant 2020 alors que notre A 350 entrera en service au troisième trimestre 2014», note-t-il. Pour les observateurs, il n'est pas étonnant que Boeing lance le 777-9X: «Le groupe a tiré les leçons du lifting raté du 747-8, il a donc besoin d'un avion de grosse capacité pour faire le job. Mais cela ne perturbe en rien la stratégie d'Airbus.» L'A 350 continue à bien se vendre. Etihad a signé ce dimanche pour 50 A 350, permettant au programme de franchir le cap des 800 appareils.

Sur le marché prestigieux des gros avions et du long-courrier, une bataille de titans est déclenchée. Boeing mène l'assaut avec trois types d'appareils (787, 777X et 747-8) et Airbus avec deux (A 350 et A 380). La démultiplication des versions démontre que l'aéronautique, à l'instar de l'automobile bien avant, se segmente de plus en plus et que les frontières entre les types d'appareils tendent à se chevaucher afin de mieux répondre aux besoins des compagnies aériennes.

Source: lefigaro.fr

17/11/2013

IAG relève son objectif de bénéfice 2015

IAG-Fly-to-Barcelona.jpgLONDRES (Reuters) - International Airlines Group (IAG), la maison mère de British Airways et Iberia, a revu vendredi à la hausse son objectif de bénéfice d'exploitation pour 2015, en affichant sa confiance dans le potentiel de développement du marché transatlantique et dans le redressement de sa filiale espagnole.

IAG prévoit désormais un bénéfice opérationnel de 1,8 milliard d'euros en 2015, soit 200 millions de plus qu'auparavant. Le groupe explique cette révision par l'intégration de la compagnie à bas coûts Vueling, dont il a pris le contrôle cette année, l'amélioration des marges de British Airways et le redressement d'Iberia.

Les analystes financiers prévoient pour leur part un bénéfice d'exploitation 2015 de 1,63 milliard d'euros selon les données Thomson Reuters.

L'optimisme affiché par IAG tranche avec l'attitude d'autres compagnies comme Lufthansa et Air France-KLM qui suppriment des emplois et abaissent leurs prévisions de croissance face à la hausse des coûts et à la faiblesse de la demande.

Numéro trois européen du secteur par la capitalisation boursière, IAG bénéficie du fait que British Airways a entamé sa restructuration avant ses grandes concurrentes et de la solidité de ses activités transatlantiques qui résistent mieux que le reste des liaisons.

La semaine dernière, le groupe avait fait état d'un doublement de son bénéfice semestriel et d'une hausse de 8,9% de son trafic passagers en octobre.

IBERIA VA MIEUX, BA RELÈVE SON OBJECTIF

Vendredi, il a expliqué prévoir une diminution de 650 millions d'euros de ses coûts d'ici 2015 grâce, entre autres, à la mise en service d'avions moins gourmands en carburant, à l'externalisation de certaines fonctions administratives et à la renégociation des contrats des personnels au sol dans sept aéroports européens.

Cet objectif d'économies a été relevé de 16% par rapport à celui évoqué à la même époque l'an dernier.

Iberia, dont toutes les activités étaient déficitaires, y compris les vols long-courriers, avant sa fusion dans IAG en 2011, doit supprimer plus de 3.100 emplois d'ici 2015, baisser les salaires de 15% et réduire ses capacités de 14% dans le cadre du plan de restructuration défini par le groupe.

La compagnie espagnole devrait afficher cette année son premier bénéfice annuel depuis 2010. Elle a déjà supprimé 1.737 postes.

"Iberia est en passe d'enregistrer les améliorations attendues", a déclaré le directeur financier Enrique Dupuy. "Nous croyons à l'avenir d'Iberia mais d'importants efforts de restructuration seront nécessaires pour réussir."

De son côté, British Airways continue d'afficher des performances solides et devrait enregistrer en 2015 un bénéfice d'exploitation de 1,3 milliard de livres (1,55 milliard d'euros), une prévision relevée de 200 millions.

Le groupe se dirige vers un modèle économique qui permettrait d'assurer une croissance de 2% à 3%, hors Vueling, au-delà de 2015, a précisé son directeur général Willie Walsh.

A la Bourse de Londres, l'action IAG, qui a doublé de valeur depuis le début de l'année, reculait de 1,74% en début d'après-midi alors que l'indice européen du transport était pratiquement stable.

Constance de Cambiaire et Marc Angrand pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

Boeing décroche près de 100 milliards de commandes à Dubaï

PHO7be3031a-4e19-11e3-bd02-e4d15a3d1322-805x453.jpgC'est le dernier grand rendez-vous de l'année pour le gotha de l'aéronautique mondiale. Le salon de Dubaï ouvre ses portes ce dimanche, au Dubaï World Central, le nouvel aéroport de l'émirat. La 13e édition reflète la montée en puissance du Moyen-Orient sur l'échiquier aéronautique. Idéalement situé entre les pays du vieux monde (Europe et États-Unis) et les émergents asiatiques, la région, avec en locomotive le «hub» de Dubaï, est appelée à devenir une des plus grandes plateformes aéroportuaires mondiales. Depuis 2000, le trafic aérien vers et depuis le Moyen-Orient a augmenté de 235 %, souligne Airbus. Dans sa dernière étude de marché (2013-2032), l'avionneur européen estime qu'il continuera à progresser plus vite (+7,1 % par an) que la moyenne mondiale (+ 4,7 %). La demande devrait représenter entre 2000 et 2600 appareils, soit plus de 8 % des nouvelles livraisons dans le monde, d'ici à 2032. En valeur, ce marché est estimé à 550 milliards de dollars par Boeing. Afin de gérer ses flux croissants de passagers, les compagnies aériennes locales continuent à investir massivement et privilégient les avions long-courriers et les gros appareils à forte capacité (Airbus A380, A330 et A350 ainsi que les Boeing 747-8, 777, 787 Dreamliner) qui représenteront 61 % des livraisons dans les vingt ans à venir, selon l'avionneur européen.

Des contrats pour l'A 380

Pas étonnant que Boeing ait choisi le salon de Dubaï pour y lancer, en fanfare, son nouveau long courrier, le 777X, un dérivé de son best-seller qui devrait être mis en service vers 2020. Le géant américain a obtenu la commande de 259 appareils pour la valeur faramineuse de près de 100 milliards de dollars au tarif catalogue. Emirates est prête à en acheter 150 (76 milliards de dollars), Qatar Airways, 50 exemplaires et Etihad, 25. Après ce défilé de clients du Golfe, l'asiatique ­Cathay Pacific pourrait aussi signer pour 25 exemplaires. Lufthansa doit confirmer une intention d'achat pour 34 appareils. Ces contrats assurent un démarrage commercial en trombe au plus gros biréacteur jamais conçu avec une capacité de 350 à 407 passagers, avec plus de 100 milliards de dollars au compteur.

Airbus ne compte pas se laisser submerger par le tsunami américain. Emirates, le plus gros client du super-jumbo européen avec 92 contrats signés sur 259, a annoncé la commande de 50 Super Jumbos A380 d'une valeur de 23 milliards de dollars. Cette commande permet à Airbus d'atteindre son objectif de 25 ventes cette année. Les compagnies du Golfe représentent déjà 42,5 % du carnet de commandes de l'A 380 (soit 110 avions sur 259) et 22,5 % de l'A 350 (soit 172 appareils sur 764).

Le loueur irlandais Doric Lease Corp. pourrait profiter du salon pour transformer en contrat une option d'achat signée en juin au Bourget pour 20 A 380 pour quelque 18 milliards de dollars. L'objectif commercial d'Airbus pour l'A380 est maintenu à 25 commandes d'ici à la fin de l'année. Sur le segment des moyen-courriers, la compagnie à bas coûts Air Arabia devrait annoncer l'achat d'A320 Neo et l'on attend aussi une grosse annonce du côté d'Etihad qui est intéressée par le Neo ainsi que par l'A350.

Source: lefigaro.fr

15/11/2013

Aeroflot exclut d'acheter ou d'aider Alitalia

565485-des-avions-alitalia-le-1er-novembre-sur-le-tarmac-de-l-aeroport-de-rome.jpgAeroflot, la compagnie aérienne publique russe, n'envisage pas d'acheter ni d'aider la compagnie italienne en difficulté Alitalia.
"Aeroflot n'a pas l'intention d'acheter Alitalia, ni de participer d'une façon ou d'une autre à son financement", a déclaré à Reuters un représentant de l'entreprise russe. 

Air France-KLM a refusé hier de participer à l'augmentation de capital de 300 millions d'euros lancée par Alitalia, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette. La compagnie franco-néerlandaise a toutefois accepté de transformer ses obligations convertibles en actions. 

Aeroflot a été mentionné plusieurs fois par des responsables politiques italiens parmi les partenaires potentiels d'Alitalia mais n'a jamais confirmé son intérêt publiquement.

Source: lefigaro.fr