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05/01/2014

Alitalia recherche des financements

alitalia-airbus-a319-111-ei-imn-4254-net.jpgLa compagnie aérienne Alitalia a demandé à ses banques de prolonger de 50 millions d'euros une ligne de crédit existante, signe qu'elle se retrouve peut-être déjà à court de liquidités quelques semaines seulement après avoir augmenté son capital, croit savoir le journal Il Messaggero.

Le quotidien précise dans son édition d'hier que cette demande a été formulée par Gabriele Del Torchio, l'administrateur délégué d'Alitalia, dans un courrier adressé à UniCredit et Intesa Sanpaolo. Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès du groupe pendant le week-end.

Le plan de sauvetage d'Alitalia de 500 millions d'euros annoncé en octobre, à l'initiative du gouvernement, comportait déjà 200 millions d'euros de prêts bancaires.

Source: lefigaro.fr

20/12/2013

Intro Aviation fait une offre sur CityJet

Cityjet - BAe Avro 146-RJ85 - EI-RJD - 7647 NET.jpgLa société Intro Aviation a fait une offre ferme d'achat de CityJet et de sa filiale VLM, a annoncé leur maison mère Air France, confirmant une information diffusée par les syndicats cette semaine.

Air France précise que la transaction devrait être finalisée au premier trimestre 2014. "Cette offre prévoit le maintien d'une coopération commerciale avec Air France dans le cadre d'un nouveau projet industriel", ajoute Air France dans un bref communiqué.

"Les instances représentatives du personnel des sociétés concernées seront informées et consultées", indique par ailleurs Air France. Air France avait indiqué au printemps qu'elle cherchait à céder CityJet, une filiale déficitaire.

Source: lefigaro.fr

19/12/2013

Etihad Arways serait en discussion avec Alitalia

5121_68380_Alitalia_103820_medium.jpgLa compagnie Etihad Airways d'Abou Dhabi est en discussions avec la compagnie Alitalia qui, en difficultés, cherche un investisseur potentiel, a annoncé aujourd'hui son porte-parole, Tom Clarke.

"Etihad Airways est en discussions avec Alitalia. Nous n'avons aucun autre commentaire à faire pour le moment", a ajouté le porte-parole.

Alitalia, chroniquement déficitaire et dont la dette s'élève à 1,2 milliard d'euros, avait validé en novembre le principe d'une augmentation de capital jusqu'à 300 millions d'euros.

Etihad, en pleine expansion, détient des participations minoritaires dans Air Berlin (29%), dans Air Seychelles (40%), dans Virgin Australia (19,9%) et dans Aer Lingus (3%). Elle a également reçu l'approbation réglementaire pour acquérir 24% de Jet Airways en Inde, et à partir de janvier 2014, l'acquisition de 49% d'Air Serbia.

Source: lefigaro.fr

16/12/2013

easyJet/discrimination:amende de 70.000 euros

easyjet-lineup.jpgUne peine de 70.000 euros d'amende a été requise contre la compagnie aérienne à bas coûts easyJet jugée devant la cour d'appel de Paris pour avoir débarqué une passagère handicapée qui voyageait sans accompagnateur.

En première instance, en mai 2012, la compagnie avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à 5000 euros d'amende et à verser 5000 euros de dommages et intérêts à la passagère et un euro à l'Association des paralysés de France (APF).

Dans son réquisitoire, l'avocat général a fustigé le "travestissement de la notion d'autonomie" des passagers handicapés, "qui va conduire EasyJet à tenir un double langage". "L'exigence" d'avoir un accompagnant "ne répond pas à la notion d'exigence de sécurité", a-t-il poursuivi. La cour a mis sa décision en délibéré au 11 février.

Source: lefigaro.fr

28/11/2013

Alitalia a déjà levé 173 millions d'euros

891048_3_58ae_avec-l-apport-d-alitalia-la-co-entreprise.jpgLa compagnie aérienne italienne Alitalia a levé 173 millions d'euros à l'issue de la période d'adhésion à son augmentation de capital, arrivée à échéance mercredi soir, et compte en obtenir davantage dans un deuxième temps. 

Le groupe estime que, étant donné les engagements qu'elle a reçus de la part d'investisseurs, les conditions pour que l'augmentation de capital soit entièrement souscrite restent réunies. Alitalia, en grandes difficultés financières, avait validé en octobre le principe d'une augmentation de capital allant jusqu'à 300 millions d'euros.

Source: lefigaro.fr

27/11/2013

Grève Lufthansa à Roissy : vols annulés

5320.JPGL'ensemble des vols Lufthansa prévus à l'aéroport de Roissy entre vendredi et dimanche, soit une vingtaine de vols quotidiens, sont annulés suite à une grève massive des agents d'escale dont les postes vont être supprimés en 2014 pour être externalisés, a-t-on appris mercredi auprès de la compagnie et des syndicats.

"Suite à un préavis de grève du personnel Lufthansa, tous les vols sont annulés du vendredi 29 novembre au dimanche 1er décembre inclus", indique la compagnie sur son site internet.

Le service d'information des passagers a précisé à l'AFP que cela concernait à la fois les vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport parisien, soit 25 par jour en semaine et 20 quotidiens le week-end, selon les syndicats.

L'appel à la grève, le deuxième en une semaine, a été déposé par l'intersyndicale (CFDT, CFTC, Unsa, CFE-CGC) pour dénoncer "le blocage du dialogue social" sur le plan social récemment annoncé. 
De source syndicale, 100% des agents d'escale se sont déclarés comme grévistes (94% avec les personnels administratifs du siège). 

Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dévoilé début novembre prévoit la suppression de 199 postes en France, soit 75% des effectifs (262 personnes), selon Franck Bonot, délégué syndical Unsa.

Source: lefigaro.fr

Ryanair à Bruxelles inquiète la concurrence

ryanair-subventions-poitiers.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanair a provoqué aujourd'hui un coup de tonnerre dans le ciel européen en annonçant l'ouverture d'une base à Bruxelles, cause d'inquiétudes pour ses concurrents et pour les aéroports régionaux comme celui de Charleroi.

Dès février 2014, quatre avions de Ryanair desserviront 10 destinations au départ de l'aéroport de Zaventem, dans la proche périphérie de Bruxelles, qui devrait accueillir 1,5 million de passagers supplémentaires par an, a expliqué lors d'une conférence de presse le PDG de Ryanair, Michael O'Leary.
Les dix nouvelles lignes, qui visent une "clientèle d'affaires" et les "escapades en familles", desserviront Barcelone, Alicante, Ibiza, Malaga, Palma de Majorque et Valence en Espagne, Rome et Venise en Italie, ainsi que Lisbonne et Porto au Portugal, à raison de quelque 200 vols par semaine au total, a-t-il précisé.
Ces nouvelles liaisons, proposées à des tarifs "deux fois moins chers" que ceux des compagnies traditionnelles, selon M. O'Leary, entreront en concurrence avec celles d'opérateurs "low cost" et de compagnies nationales.

Parmi les premières, l'espagnole Vueling, qui vient d'annoncer l'extension de ses activités à Bruxelles, avec une dizaine de destinations proposées à partir de mai 2014, pourrait faire les frais de la venue de sa concurrente irlandaise sur ses vols vers Venise, Rome ou Barcelone. Pour Easyjet, la concurrence devrait être moins rude puisque les destinations desservies depuis Bruxelles ne sont pas les mêmes que celles de Ryanair.
Mais ce sont surtout les compagnies traditionnelles comme Brussels Airlines (ex-Sabena) et Alitalia qui peuvent craindre le plus l'arrivée de Ryanair sur leur terrain traditionnel, celui des grands aéroports internationaux.

Alors que Ryanair misait jusqu'ici sur des bases régionales en dehors des grandes villes, comme Charleroi, dans le sud de la Belgique, elle opte donc à présent pour un "hub" important comme Bruxelles, après avoir déjà annoncé mardi qu'elle s'implantait à Fiumicino, principal aéroport de Rome.
L'italienne Alitalia, en grande difficulté, a rejeté mardi l'offre de collaboration sur l'Italie de Ryanair. Michael O'Leary a expliqué que celle-ci restait valide, mais les deux compagnies devraient a priori s'affronter frontalement , notamment sur les liaisons entre la capitale de l'Europe et la ville éternelle.

Source: lefigaro.fr

26/11/2013

Ryanair à Bruxelles, Rome et Barcelone

ryanair1.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanair a annoncé aujourd'hui qu'elle allait pour la première fois poser ses ailes dans les grands aéroports internationaux de Bruxelles, Rome et Barcelone, proposant même un partenariat à l'italienne Alitalia.
A Rome, la compagnie basée à Dublin va "allouer six avions à une nouvelle base à Fiumicino", le principal aéroport international de la capitale italienne, alors qu'elle opérait jusqu'ici depuis Ciampino, plus proche du centre mais bien moins grand, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Ces avions relieront dès le 18 décembre l'aéroport de Fiumicino à neuf destinations en Italie, dont trois nouvelles dans le sud (Catane et Palerme, en Sicile, et Lamezia, en Calabre). Leur nombre sera même porté à 10 ou 12 avions en octobre 2014, lorsque de nouveaux Boeing seront livrés. Grâce à ses liaisons intérieures à bas coûts, Ryanair se propose d'"alimenter les vols internationaux" desservis depuis Fiumicino par Alitalia , la compagnie nationale obligée de réduire ses opérations pour cause de très graves difficultés financières. "Nous espérons qu'Alitalia saisira notre offre de coopération", explique la société irlandaise, qui s'était jusqu'ici surtout posée en concurrente féroce des compagnies traditionnelles. Elle dit même espérer que cette possible alliance d'intérêts pourra aider Alitalia à relever la tête.
Ryanair n'abandonnera pas pour autant Ciampino, qui restera même sa "principale base pour les vols internationaux".

Mais c'est bien de Fiumicino que ses avions partirons quotidiennement pour l'aéroport de Bruxelles-National, situé à Zaventem, dans la proche périphérie, et celui de Barcelone El Prat, à 10 kilomètres de la capitale catalane. Pour sa destination belge, le choix de Bruxelles est une vraie révolution, la compagnie à bas coûts ayant opté depuis une quinzaine d'années pour l'aéroport de Charleroi, rebaptisé "Brussels South", situé à 45 minutes en voiture de la capitale de l'Europe. Depuis que Ryanair, profitant de généreuses aides publiques, a fait de Charleroi l'une de ses principales bases en Europe, la ville wallonne fait de l'ombre à l'aéroport de Bruxelles-National, qui a déposé une plainte devant la commission européenne pour concurrence déloyale et aide d'Etat illégale à Charleroi. 

Dans son communiqué essentiellement consacré à ses développement en Italie, Ryanair ne précise pas si elle ouvrira depuis Bruxelles d'autres lignes que celle vers Rome Fiumicino ou si elle entend réduire la voilure à Charleroi. Mais son patron, Michael O'Leary, a prévu d'annoncer des "nouvelles importantes pour la Belgique" lors d'une conférence de presse mercredi à Bruxelles. Un porte-parole de l'aéroport de Bruxelles a indiqué ne "pas être au courant des intentions de Ryanair".

Source: lefigaro.fr

25/11/2013

Ryanair volera vers la Russie en mars 2014

Ryanair_-_115871778_352533c.jpgLa compagnie aérienne à bas coûts irlandaise Ryanaireffectuera à partir de mars 2014 des vols vers la Russie, a annoncé lundi l'agence russe de régulation du transport aérien Rosaviatsia.

La compagnie effectuera des liaisons régulières entre Dublin et Moscou, et entre Dublin et Saint-Pétersbourg (nord-ouest), selon une note de l'ambassade d'Irlande envoyée au ministère russe des Affaires étrangères, publiée sur le site de Rosaviatsia.

Les compagnies low-cost européennes sont nombreuses à s'intéresser au marché russe et espèrent capter la demande croissante de la classe moyenne qui émerge dans le pays. La britannique easyJet a ainsi lancé une liaison entre Londres et Moscou en mars, et la hongroise WizzAir propose des vols entre Moscou et Budapest depuis septembre.

En octobre, la première compagnie russe Aeroflot a présenté sa propre compagnie à bas coûts qu'elle compte lancer en 2014, Dobroliot.

Source: lefigaro.fr

Grève chez easyJet, les pilotes réclament leur part

PHOf962875c-5535-11e3-a6f7-9395e1a84972-805x453.jpgDes débrayages sont prévus dans les différents aéroports français qui accueillent les avions de la compagnie low cost, mais les passagers ne se rendront compte de rien ce lundi 25 novembre. «La direction fait appel à des pilotes sous contrat anglais pour nous remplacer», regrette Didier Bourguignon, porte-parole du SNPL et pilote depuis dix ans chez easyJet, qui rappelle que, en France, 80 % des pilotes se sont déclarés grévistes.

Leur colère a éclaté mardi, lorsque leur compagnie a publié des bénéfices records (475 millions d'euros) dont ils estiment ne pas profiter. Pourtant, 5 % du capital est détenu par 90 % des salariés.

 
 

«Il est vrai que la majorité d'entre nous sont actionnaires, admet Didier Bourguignon, mais la distribution d'actions, possible après trois ans d'ancienneté, correspond à un demi-mois de salaire plafonné à 3 500 euros brut. Une fois les charges retenues, nous nous retrouvons avec la moitié de cette somme! Nous demandons une prime d'intéressement ou un plan d'épargne entreprise.»

Depuis deux ans, les négociations entamées avec la direction française pour améliorer les conditions de travail et les temps de repos des pilotes n'ont pas avancé. «Nombre d'entre eux vivent ailleurs qu'en France, en Belgique, en Angleterre… Nous demandons que des contrats à temps alterné leur soient proposés pour réduire leur fatigue», explique Didier Bourguignon, qui ne cache pas que d'autres préavis pourraient être déposés par les pilotes et même par les hôtesses et les stewards.

Le PDG d'easyJet en France, François Bacchetta, regrette ce bras de fer. Mardi dernier, il rappelait que le temps de travail des pilotes d'easyJet atteint «une moyenne de 700 heures par an, alors que le maximum est de 900 heures». «Le taux de turnover des pilotes est inférieur à 5 %, signe qu'ils n'y sont pas si mal.»

Les syndicats estiment que cette fidélité traduit surtout la mauvaise santé des autres compagnies, qui réduisent les postes et gèlent les recrutements.

Source: lefigaro.fr

21/11/2013

Transavia à l'aéroport de Strasbourg

transavia.pngEncore majoritairement fréquenté l'an dernier par une clientèle d'affaires, l'aéroport de Strasbourg-Entzheim a annoncé aujourd'hui l'arrivée d'une nouvelle compagnie à bas coûts, Transavia, qui renforce son offre loisirs avec une liaison vers Marrakech (Maroc). Filiale d'Air France et de KLM, Transavia opèrera à partir d'avril 2014 deux vols hebdomadaires entre Marrakech et Strasbourg. Après Paris, Nantes, Lyon et Lille, Strasbourg devient ainsi le cinquième aéroport français d'où décollera cette compagnie, a précisé lors d'un point de presse son directeur adjoint Hervé Kozar.

L'annonce faite jeudi, qui intervient deux jours après celle de l'arrivée d'Easyjet, vient "pérenniser le partenariat historique entre Air France et l'aéroport d'Entzheim", et renforcer sa réorientation vers la clientèle de loisirs, s'est réjoui le président de l'aéroport d'Entzheim Thomas Dubus. La clientèle d'affaires représentait encore 60% en 2012, mais c'est la clientèle de loisirs qui est devenue majoritaire en 2013, a-t-il précisé. Cette réorientation a été rendue possible par le retour en avril de Ryanair, après 10 ans d'absence, et l'arrivée depuis 2012 d'autres compagnies à bas coûts, attirées par une politique de baisse des taxes et redevances qui placent l'aéroport d'Entzheim parmi les moins chers de France.

L'aéroport devrait ainsi pouvoir compenser la suppression d'une liaison Air France entre Roissy et Strasbourg, qui lui apportait 150.000 passagers annuels. Ryanair avait quitté Strasbourg-Entzheim en septembre 2003 à la suite d'un jugement du tribunal administratif de Strasbourg annulant les subventions qui lui avaient été accordées par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la ville. Avec six aéroports à moins d'une heure et demie en voiture de Strasbourg, Entzheim subit une concurrence féroce, accentuée par celle du TGV Est qui a mis Strasbourg à 2h20 de Paris en 2007.

Source: lefigaro.fr

20/11/2013

Boeing a engrangé 101,5 Mds$ à Dubaï

src.adapt.960.high.1384797994066.jpgLe constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé aujourd'hui avoir engrangé au total des commandes et intentions d'achats portant sur 342 avions d'une valeur globale de 101,5 milliards de dollars, au salon de Dubaï.

Ce montant, inchangé depuis dimanche, exclut les options et les droits d'achats, a-t-il précisé dans un communiqué publié à la veille de la fermeture du salon.

La grande majorité des contrats portent sur le 777X, nouvelle version de son "Triple 7" qui doit entrer en service en 2020.
Le PDG de Boeing Jim McNerney a officiellement lancé l'appareil avec 259 commandes et engagements d'achats de la part d'Emirates (150 exemplaires), Qatar Airways (50) et Etihad Airways (25) qui complète les 34 commandes annoncées par la compagnie allemande Lufthansa en septembre dernier.

"La valeur combinée de ces accords s'élève à plus de 95 milliards de dollars au prix catalogue, un record dans l'histoire de l'aviation commerciale pour le lancement d'un avion commercial", a commenté le groupe.

Le 777X, qui sera équipé d'ailes en composite et de nouveaux moteurs GE9X développée par GE Aviation, promet une réduction de consommation de carburant de 12% comparé à celle de son concurrent, l'Airbus A350. "Dubaï 2013 a été un salon véritablement historique pour Boeing Company", a déclaré Charlie Miller, vice-président chargé de la communication.

Source: lefigaro.fr

19/11/2013

easyJet bondit et se démarque de Ryanair

PHOa30640f0-510d-11e3-97a0-2e6226da9f04-805x453.jpgeasyJet qui rit Ryanair qui pleure. Deux semaines après l'avertissement de la compagnie irlandaise sur ses résultats, sa rivale britannique vient d'annoncer un bénéfice annuel en hausse de 56 % par rapport à l'an passé, à 475 millions d'euros, et un chiffre d'affaires qui a progressé de 10,5%. Une véritable claque pour Ryanair dont les dirigeants se livrent actuellement à une séance d'autocritique pour comprendre leur dégringolade.

Les dirigeants de la compagnie à bas coût soulignent de bonnes performances enregistrées en Grande-Bretagne mais aussi en Suisse, en Allemagne, en France, en Italie et au Portugal… des pays où Ryanair a accusé une baisse des réservations ces derniers mois.

Services à la carte

Comment expliquer une telle divergence entre deux low-cost dont on pourrait imaginer qu'elles suivent le même modèle économique? Au fil des années les deux concurrentes ont en fait cultivé leur différence. Ryanair a attiré les voyageurs en quête des prix les plus bas depuis les aéroports moins chers mais excentrés alors qu'easyJet a choisi de monter en gamme en multipliant les services à la carte pour satisfaire la clientèle d'affaire et accroître ses revenus. Une recette visiblement payante.

La PDG du groupe Carolyn McCall a déclaré mardi «sa confiance dans les perspectives futures» d'easyJet. «Nous sommes bien positionnés pour continuer à dégager de la croissance et des retours sur investissements durables pour nos actionnaires», a-t-elle promis.

Source: lefigaro.fr

Alitalia va supprimer environ 2500 postes

des-avions-d-alitalia-a-l-aeroport-de-rome-le-11-octobre-201_1309013.jpegAlitalia va supprimer entre 2.500 et 2.600 postes dans le cadre d'un plan de restructuration destiné à sauver la compagnie aérienne de la faillite, ont dit lundi des sources syndicales.

D'après ces dernières, ces mesures concerneront à la fois les pilotes, le personnel navigant et les salariés au sol. L'une des sources a précisé que la direction prévoyait une réunion avec les syndicats jeudi ou vendredi. 

Une porte-parole d'Alitalia, qui doit chercher un nouveau partenaire après la décision d'Air France-KLM de ne participer à l'augmentation de capital de l'entreprise, a déclaré que, en l'état actuel, le nouveau plan industriel faisait seulement référence à des mesures de réduction des coûts et ne mentionnait aucune suppression de postes. 

Air France-KLM, actuellement principal actionnaire d'Alitalia à hauteur de 25%, a refusé jeudi de participer à l'augmentation de capital de la compagnie, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette, mais le groupe a fait un geste de bonne volonté pour renforcer les fonds propres de la compagnie italienne en décidant de transformer ses obligations convertibles en actions.

Source: lefigaro.fr

Bond de 51% du bénéfice net d'Easyjet

easyjet1.jpgEasyJet a annoncé mardi une hausse de 51% de son bénéfice annuel et fait part de son intention de distribuer 175 millions de livres (209 millions d'euros) aux actionnaires par le biais d'un dividende spécial.
La compagnie aérienne à bas tarifs a dégagé un bénéfice imposable de 478 millions de livres sur l'exercice annuel clos en septembre avec un chiffre d'affaires en hausse de 10,5% à 4,26 milliards de livres. 

EasyJet avait dit le mois dernier qu'il tablait sur un bénéfice imposable annuel de 470 à 480 millions de livres au lieu de 450 à 480 millions précédemment anticipés. 
Le dividende annuel proposé est de 33,5 pence, en hausse de 55,6%, tandis que le dividende spécial se monte à 44,1 pence, soit un dividende total de 308 millions de livres.

Les réservations du premier semestre de l'exercice 2014 sont conformes à celles de l'exercice précédent mais le premier trimestre subira les répercussions d'un comparatif qui avait bénéficié d'une demande dopée par les JO en Grande-Bretagne et des limitations aux déplacements vers l'Egypte.

Source: lefigaro.fr

18/11/2013

Etihad Airways lance sa marque régionale

etihad-regional-650x260.pngEtihad Airways a annoncé aujourd'hui avoir pris une participation de 33,3% dans la compagnie suisse Darwin Airline, opération qui va lui permettre de lancer sa marque régionale. "Après l'achèvement de l'investissement minoritaire, qui est soumis à l'approbation réglementaire, Darwin Airline rebaptisera ses opérations Etihad Regional et alignera son réseau pour connecter les passagers en provenance des marchés européens secondaires aux principaux réseaux d'Etihad Airways et de ses partenaires", a expliqué Etihad.

Etihad Airways lancera également, le 1er juin 2014, des vols quotidiens d'Abou Dhabi à Zurich, qui deviendra l'un des principaux hubs de Darwin Airline. "Les voyageurs européens pourront désormais se connecter à un éventail de villes européennes bien plus large, à bord d'appareils Etihad, via Abou Dhabi et vers nos destinations à travers le monde", a-t-il ajouté.

Le siège de Darwin Airline est situé à Lugano, en Suisse, avec son hub principal à Genève. La compagnie propose actuellement des vols réguliers vers 21 destinations en Europe, opérant une flotte de 10 appareils Saab 2000 à turbopropulseur, de 50 sièges. Le logo d'Etihad Regional sera visible sur chaque côté du fuselage des appareils de Darwin Airlinee.

Etihad détient déjà des participations minoritaires dans Air Berlin (29%), dans Air Seychelles (40%), dans Virgin Australia (19,9%) et dans Aer Lingus (3%). Elle a également reçu l'approbation réglementaire pour acquérir 24% de Jet Airways en Inde, et à partir de janvier 2014, l'acquisition de 49% d'Air Serbia.

Source: lefigaro.fr

Journée historique pour Airbus et Boeing à Dubaï

Mideast Emirates Dubai Airshow.JPEG-01993.jpgCe dimanche 17 novembre aura été la journée de tous les records pour l'aéronautique mondiale. En une matinée,Airbus et Boeing ont engrangé pour 154 milliards de dollars de commandes dans le cadre du salon de Dubaï. C'est mieux que lors du dernier rendez-vous français du Bourget, en juin dernier, et ses 100 milliards de dollars de contrats. Une frénésie d'achats justifiée par le fait que le trafic aérien de passagers augmente de 5% par an en moyenne. Tous les quinze ans, la flotte en service double de taille.

Dans ce déluge d'annonces, Boeing a tenu le premier rôle avec 225 contrats annoncés par trois compagnies du Golfe -Emirates (150 exemplaires), Qatar Airways (50) et Etihad(25) - dans le cadre du lancement officiel du 777X, une version modernisée de son best-seller. Le nouvel avion totalise 259 commandes avec la confirmation par Lufthansa d'une intention d'achat pour 34 777X. Cela, pour plus de 95 milliards de dollars, soit «en valeur, le plus grand lancement de l'aviation commerciale jamais réalisé», s'est félicité Ray Connor, PDG de Boeing aviation civile.

Les compteurs du géant américain se sont encore emballés avec le contrat signé par Etihad pour 30 787 Dreamliner. Il permet au programme de franchir le mur des 1000 appareils. Cela, malgré les problèmes liés aux batteries lithium-ion. «C'est une journée historique à marquer d'une pierre blanche», déclare Yves Galland, PDG de Boeing France.

Avec le 777X, Boeing répond à la fois à l'A 350 et à l'A 380

Le nouvel appareil sera décliné en deux versions: le 777-8X (350 passagers et un rayon d'action de 17.220 km) et le 777-9X (406 sièges et 15.185 km). L'avion doit entrer en production en 2017 pour une mise en service en 2020. «Les appels d'offres sont lancés. Il y a là une belle opportunité pour les industriels français dont la réputation est excellente chez Boeing», souligne Yves Galland.

Le 777X bénéficiera des avancées technologiques du 787, notamment une voilure en composite imposante de 71,1 mètres d'envergure en vol mais seulement 64,8 mètres au sol. Le bout des ailes se repliera lors du roulage sur le tarmac, évitant aux aéroports de réaliser des aménagements spécifiques. Le 777X promet une réduction de 20% de la consommation de carburant et de 15% des coûts d'exploitation par rapport à l'actuel 777. «Par rapport à la concurrence, ce sera 12% de moins en carburant et 10 % de moins en coûts d'exploitation», affirme Ray Conner. Cela, grâce à un moteur de nouvelle génération développé par GE.

Avec ce nouvel avion, Boeing répond à la fois à l'A 350 et à l'A 380. Autant dire que le 777X sera aussi, même si Boeing s'en défend, un rival du 747-8 dont les ventes ne décollent pas en version passagers. Le géant américain espère freiner la montée en puissance de l'A 350 grâce au 777-9X qui représentera la seule offre du marché entre les superjumbos et les appareils de 350 sièges.

Bataille de titans

De son côté, Airbus ne se laisse pas impressionner. «Le 777X est un très beau succès. Mais il ne sera pas là avant 2020 alors que notre A 350 entrera en service au troisième trimestre 2014», note-t-il. Pour les observateurs, il n'est pas étonnant que Boeing lance le 777-9X: «Le groupe a tiré les leçons du lifting raté du 747-8, il a donc besoin d'un avion de grosse capacité pour faire le job. Mais cela ne perturbe en rien la stratégie d'Airbus.» L'A 350 continue à bien se vendre. Etihad a signé ce dimanche pour 50 A 350, permettant au programme de franchir le cap des 800 appareils.

Sur le marché prestigieux des gros avions et du long-courrier, une bataille de titans est déclenchée. Boeing mène l'assaut avec trois types d'appareils (787, 777X et 747-8) et Airbus avec deux (A 350 et A 380). La démultiplication des versions démontre que l'aéronautique, à l'instar de l'automobile bien avant, se segmente de plus en plus et que les frontières entre les types d'appareils tendent à se chevaucher afin de mieux répondre aux besoins des compagnies aériennes.

Source: lefigaro.fr

17/11/2013

IAG relève son objectif de bénéfice 2015

IAG-Fly-to-Barcelona.jpgLONDRES (Reuters) - International Airlines Group (IAG), la maison mère de British Airways et Iberia, a revu vendredi à la hausse son objectif de bénéfice d'exploitation pour 2015, en affichant sa confiance dans le potentiel de développement du marché transatlantique et dans le redressement de sa filiale espagnole.

IAG prévoit désormais un bénéfice opérationnel de 1,8 milliard d'euros en 2015, soit 200 millions de plus qu'auparavant. Le groupe explique cette révision par l'intégration de la compagnie à bas coûts Vueling, dont il a pris le contrôle cette année, l'amélioration des marges de British Airways et le redressement d'Iberia.

Les analystes financiers prévoient pour leur part un bénéfice d'exploitation 2015 de 1,63 milliard d'euros selon les données Thomson Reuters.

L'optimisme affiché par IAG tranche avec l'attitude d'autres compagnies comme Lufthansa et Air France-KLM qui suppriment des emplois et abaissent leurs prévisions de croissance face à la hausse des coûts et à la faiblesse de la demande.

Numéro trois européen du secteur par la capitalisation boursière, IAG bénéficie du fait que British Airways a entamé sa restructuration avant ses grandes concurrentes et de la solidité de ses activités transatlantiques qui résistent mieux que le reste des liaisons.

La semaine dernière, le groupe avait fait état d'un doublement de son bénéfice semestriel et d'une hausse de 8,9% de son trafic passagers en octobre.

IBERIA VA MIEUX, BA RELÈVE SON OBJECTIF

Vendredi, il a expliqué prévoir une diminution de 650 millions d'euros de ses coûts d'ici 2015 grâce, entre autres, à la mise en service d'avions moins gourmands en carburant, à l'externalisation de certaines fonctions administratives et à la renégociation des contrats des personnels au sol dans sept aéroports européens.

Cet objectif d'économies a été relevé de 16% par rapport à celui évoqué à la même époque l'an dernier.

Iberia, dont toutes les activités étaient déficitaires, y compris les vols long-courriers, avant sa fusion dans IAG en 2011, doit supprimer plus de 3.100 emplois d'ici 2015, baisser les salaires de 15% et réduire ses capacités de 14% dans le cadre du plan de restructuration défini par le groupe.

La compagnie espagnole devrait afficher cette année son premier bénéfice annuel depuis 2010. Elle a déjà supprimé 1.737 postes.

"Iberia est en passe d'enregistrer les améliorations attendues", a déclaré le directeur financier Enrique Dupuy. "Nous croyons à l'avenir d'Iberia mais d'importants efforts de restructuration seront nécessaires pour réussir."

De son côté, British Airways continue d'afficher des performances solides et devrait enregistrer en 2015 un bénéfice d'exploitation de 1,3 milliard de livres (1,55 milliard d'euros), une prévision relevée de 200 millions.

Le groupe se dirige vers un modèle économique qui permettrait d'assurer une croissance de 2% à 3%, hors Vueling, au-delà de 2015, a précisé son directeur général Willie Walsh.

A la Bourse de Londres, l'action IAG, qui a doublé de valeur depuis le début de l'année, reculait de 1,74% en début d'après-midi alors que l'indice européen du transport était pratiquement stable.

Constance de Cambiaire et Marc Angrand pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

Boeing décroche près de 100 milliards de commandes à Dubaï

PHO7be3031a-4e19-11e3-bd02-e4d15a3d1322-805x453.jpgC'est le dernier grand rendez-vous de l'année pour le gotha de l'aéronautique mondiale. Le salon de Dubaï ouvre ses portes ce dimanche, au Dubaï World Central, le nouvel aéroport de l'émirat. La 13e édition reflète la montée en puissance du Moyen-Orient sur l'échiquier aéronautique. Idéalement situé entre les pays du vieux monde (Europe et États-Unis) et les émergents asiatiques, la région, avec en locomotive le «hub» de Dubaï, est appelée à devenir une des plus grandes plateformes aéroportuaires mondiales. Depuis 2000, le trafic aérien vers et depuis le Moyen-Orient a augmenté de 235 %, souligne Airbus. Dans sa dernière étude de marché (2013-2032), l'avionneur européen estime qu'il continuera à progresser plus vite (+7,1 % par an) que la moyenne mondiale (+ 4,7 %). La demande devrait représenter entre 2000 et 2600 appareils, soit plus de 8 % des nouvelles livraisons dans le monde, d'ici à 2032. En valeur, ce marché est estimé à 550 milliards de dollars par Boeing. Afin de gérer ses flux croissants de passagers, les compagnies aériennes locales continuent à investir massivement et privilégient les avions long-courriers et les gros appareils à forte capacité (Airbus A380, A330 et A350 ainsi que les Boeing 747-8, 777, 787 Dreamliner) qui représenteront 61 % des livraisons dans les vingt ans à venir, selon l'avionneur européen.

Des contrats pour l'A 380

Pas étonnant que Boeing ait choisi le salon de Dubaï pour y lancer, en fanfare, son nouveau long courrier, le 777X, un dérivé de son best-seller qui devrait être mis en service vers 2020. Le géant américain a obtenu la commande de 259 appareils pour la valeur faramineuse de près de 100 milliards de dollars au tarif catalogue. Emirates est prête à en acheter 150 (76 milliards de dollars), Qatar Airways, 50 exemplaires et Etihad, 25. Après ce défilé de clients du Golfe, l'asiatique ­Cathay Pacific pourrait aussi signer pour 25 exemplaires. Lufthansa doit confirmer une intention d'achat pour 34 appareils. Ces contrats assurent un démarrage commercial en trombe au plus gros biréacteur jamais conçu avec une capacité de 350 à 407 passagers, avec plus de 100 milliards de dollars au compteur.

Airbus ne compte pas se laisser submerger par le tsunami américain. Emirates, le plus gros client du super-jumbo européen avec 92 contrats signés sur 259, a annoncé la commande de 50 Super Jumbos A380 d'une valeur de 23 milliards de dollars. Cette commande permet à Airbus d'atteindre son objectif de 25 ventes cette année. Les compagnies du Golfe représentent déjà 42,5 % du carnet de commandes de l'A 380 (soit 110 avions sur 259) et 22,5 % de l'A 350 (soit 172 appareils sur 764).

Le loueur irlandais Doric Lease Corp. pourrait profiter du salon pour transformer en contrat une option d'achat signée en juin au Bourget pour 20 A 380 pour quelque 18 milliards de dollars. L'objectif commercial d'Airbus pour l'A380 est maintenu à 25 commandes d'ici à la fin de l'année. Sur le segment des moyen-courriers, la compagnie à bas coûts Air Arabia devrait annoncer l'achat d'A320 Neo et l'on attend aussi une grosse annonce du côté d'Etihad qui est intéressée par le Neo ainsi que par l'A350.

Source: lefigaro.fr

15/11/2013

Aeroflot exclut d'acheter ou d'aider Alitalia

565485-des-avions-alitalia-le-1er-novembre-sur-le-tarmac-de-l-aeroport-de-rome.jpgAeroflot, la compagnie aérienne publique russe, n'envisage pas d'acheter ni d'aider la compagnie italienne en difficulté Alitalia.
"Aeroflot n'a pas l'intention d'acheter Alitalia, ni de participer d'une façon ou d'une autre à son financement", a déclaré à Reuters un représentant de l'entreprise russe. 

Air France-KLM a refusé hier de participer à l'augmentation de capital de 300 millions d'euros lancée par Alitalia, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette. La compagnie franco-néerlandaise a toutefois accepté de transformer ses obligations convertibles en actions. 

Aeroflot a été mentionné plusieurs fois par des responsables politiques italiens parmi les partenaires potentiels d'Alitalia mais n'a jamais confirmé son intérêt publiquement.

Source: lefigaro.fr 

14/11/2013

Air France-KLM ne volera pas au secours d'Alitalia

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Finalement c'est non! Jeudi matin, le groupe Air France-KLM a mis fin au «vrai faux suspense», déclinant de participer à l'augmentation de capital de 300 millions d'euros lancée par les dirigeants d'Alitalia. Mercredi soir, ces derniers présentaient un nouveau plan de redressement susceptible de convaincre son actionnaire principal - Air France-KLM détient 25% du capital - d'y souscrire.

Si d'après les représentants du groupe franco-néerlandais, le volet industriel «va dans la bonne direction», en revanche le volet financier est «totalement manquant», a déclaré au Figaro Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France-KLM. C'est la raison pour laquelle le groupe a choisi d'être «dilué» plutôt que de s'engager dans une aventure financièrement risquée. Le groupe franco-néerlandais devrait donc voir sa part au capital d'Alitalia passer de 25% à une part située entre 5 et 10%.

Convaincre d'autres partenaires

Ces dernières semaines, Alexandre de Juniac avait rappelé que des conditions strictes industrielles, sociales et financières devaient être remplies pour venir en aide à Alitalia. Il est vrai que la compagnie italienne est lestée d'une dette de plus de 800 millions d'euros. Les actionnaires de la compagnie italienne ont constaté mercredi soir que ses dirigeants avaient choisi de faire l'impasse sur le volet social. Ils ont en revanche repoussé au 27 novembre la date butoir de clôture de l'augmentation de capital pour tenter d'ici là de convaincre d'autres partenaires d'y participer.

Source: lefigaro.fr

11/11/2013

Air France-KLM refuse de renflouer Alitalia

 

PHOaaa0dc2e-4af7-11e3-8e7b-6b15db170ade-805x453.jpg«Last call» pour les actionnaires d'Alitalia! C'est cette semaine que les dirigeants d'Air France-KLM devaient sortir de leur réserve au sujet de leur participation ou non à l'augmentation de capital de la compagnie italienne dont il détiennent 25%. Selon nos informations, le groupe franco-néerlandais refusera vendredi de participer au renflouement de la compagnie au bord de la faillite. Du coup, il devrait voir sa participation au capital d'Alitalia fondre aux alentours de 10%. Selon l'un des administrateurs d'Air France-KLM présent au conseil d'administration d'Alitalia, «absolument rien n'a changé dans la position du groupe franco-néerlandais».

Le nom d'Aéroflot ressurgit

Le 15 octobre, les actionnaires actuels de la compagnie réunis en assemblée générale avaient 30 jours pour se prononcer. Le ministre italien des Transports, Maurizio Lupi, a fait de cette date un ultimatum: il a déclaré le 1er novembre que si le groupe franco-néerlandais ne contribuait pas à cette augmentation de capital de 300 millions d'euros, il irait alors chercher un autre partenaire international... Le nom d'Aéroflot, la compagnie russe pressentie en 2007 pour fusionner avec Alitalia, a même été prononcé donnant à tous les protagonistes l'impression de revivre le même scénario cinq ans plus tard.

Alexandre de Juniac, le PDG du groupe Air France-KLM qui ne faisait pas partie de la distribution lors du précedent plan de sauvetage de la compagnie italienne, n'a cessé de répéter ses arguments: pour venir au secours d'Alitalia, dont la dette nette atteint 810 millions d'euros, «des conditions financières, industrielles et sociales strictes» devaient être réunies. «Depuis le début, nous avons été très clairs, nous avons besoin d'être assurés d'une profonde restructuration. C'est dans l'intérêt des deux parties», soulignant qu'Air France-KLM était lui-même engagé dans un plan de redressement. «Nous envisagerons d'y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n'envisagerons pas de participation», a ajouté Alexandre de Juniac lors de la présentation des résultats trimestriels. Force est de constater que le compte n'y est pas aux yeux des administrateurs d'Air France et de KLM.

Source: lefigaro.fr

 

Alitalia réunit son CA mercredi

bnfice-net-de-7-millions-deuros-pour-alitalia-au-3e-trimestre-big.JPGLa compagnie aérienne italienne Alitalia a convoqué un conseil d'administration pour mercredi, a annoncé lundi une porte-parole du groupe, confirmant une information de presse.

Les actionnaires de la compagnie en difficulté, dont Air France-KLM qui détient 25% du capital, ont jusqu'à jeudi pour souscrire à l'augmentation de capital de 300 millions d'euros annoncée il y a un mois et censée maintenir l'entreprise à flot. 

Selon le journal Il Messagero, l'administrateur délégué d'Alitalia, Gabriele del Torchio, présentera mercredi au conseil un nouveau plan industriel qui prévoit 4.000 suppressions d'emplois et 400 millions d'euros d'économies. Alitalia s'est refusé à tout commentaire sur l'ordre du jour du prochain conseil. 

Le 3 novembre, le journal Il Sole 24 Ore avait rapporté qu'Air France-KLM avait imposé des conditions drastiques à son éventuelle participation à l'augmentation de capital, dont notamment la suppression de 5.000 emplois.

Source: lefigaro.fr 

Flybe renoue avec le bénéfice et poursuit sa restructuration

flybe175.jpg(Reuters) - Flybe Group, la plus importante compagnie aérienne régionale en Europe, a annoncé lundi un retour au bénéfice au premier semestre de son exercice décalé et un élargissement de son programme de restructuration, avec la suppression d'environ 500 postes.

Le groupe a fait état d'un bénéfice avant impôt de 13,8 millions de livres (16,5 millions d'euros) sur les six mois au 30 septembre, à comparer à une perte de 1,6 million un an plus tôt.

Dans le cadre de sa restructuration, il promet de rationaliser son réseau, de revoir la composition de sa flotte, d'éliminer les capacités en surnombre et d'améliorer l'utilisation de ses avions et de leurs équipages.

Le programme de restructuration a déjà entraîné 590 suppressions de postes et Flybe s'est en outre engagé à quitter son principal "hub" de Londres à l'aéroport de Gatwick.

"Il nous faut faire davantage et le faire immédiatement", a déclaré le directeur général Saad Hammad dans le communiqué de résultats.

Les 500 suppressions d'emplois supplémentaires devraient permettre à la compagnie d'économiser sept millions de livres cette année et 26 millions en 2014.

Après ces annonces, l'action Flybe s'envole de 16,6% à 84,6 pence vers 11h40 GMT, la meilleure performance de la Bourse de Londres.

Esha Vaish à Bangalore, Véronique Tison pour le service français

09/11/2013

Hausse de 2,8% du trafic passagers d'Air France-KLM en octobre

article_photo_1358268940314-2-HD.jpgPARIS (Reuters) - Air France-KLM a annoncé vendredi avoir enregistré une croissance de 2,8% de son trafic passagers en octobre, essentiellement soutenue par l'activité sur les continents américain et asiatique.

Dans un communiqué, la compagnie aérienne franco-néerlandaise précise avoir transporté 6,9 millions de passagers (+2,0%) le mois dernier. Le trafic affiche une progression de 2,4% sur le réseau "Amériques" et de 4,5% en Asie.

"Le coefficient d'occupation a progressé de 1,3 point à 84%. La recette unitaire au siège kilomètre offert (RSKO) hors change progresse par rapport à octobre 2012" peut-on lire dans le texte.

L'activité cargo a enregistré une baisse du trafic de 3,3% pour des capacités en diminution de 1,2%. Le coefficient de remplissage recule ainsi de 1,5 point, à 65,1%.

Matthias Blamont

08/11/2013

Lufthansa soupçonnée de ficher ses salariés

a380_lufthansa_airlines_germany_764337.jpgUne plainte a été déposée en France contre Lufthansa et l'un de ses cadres, accusé d'avoir élaboré un fichier comportant des informations privées sur des employés de la compagnie aérienne allemande, ont indiqué vendredi des sources concordantes.
La plainte, déposée début novembre au parquet de Bobigny par un responsable syndical de la compagnie et par le syndicat Unsa Transport, vise des faits d'"atteinte aux droits de la personne", a précisé l'avocat des plaignants, Me Olivier Villevieille.

Le fichier incriminé, un document d'une dizaine de pages, manuscrit et rédigé en allemand, "a été découvert par hasard" dans le bureau d'un cadre de Lufthansa, alors directeur d'escale de la branche française de la compagnie, a précisé l'avocat.
"Il liste une cinquantaine de cadres et employés de la compagnie, avec, en face des noms, une série de qualificatifs, parfois positifs mais le plus souvent négatifs", a ajouté Me Villevieille. Contacté par l'AFP, Lufthansa a indiqué avoir "pris connaissance de l'existence des notes manuscrites prises par l'un de ses managers en France cet été", en précisant que le cadre en question travaillait toujours au sein de la compagnie aérienne mais plus en France.
"Ce comportement est en complète contradiction avec les valeurs de Lufthansa et, pour cette raison, Lufthansa a immédiatement pris des mesures disciplinaires et a remplacé le manager responsable", a assuré un porte-parole de la compagnie.

La compagnie "regrette le fait que ces notes ont été prises, dans la mesure où elles ne reflètent en aucune façon les valeurs de Lufthansa", a-t-il ajouté. Parmi les annotations figurent des informations relatives aux activités syndicales des salariés, mais aussi à leur comportement dans l'entreprise, leurs opinions politiques, leur état de santé ou l'origine ethnique de leur conjoint. "Pour un salarié, il est écrit qu'il est séropositif. Pour un autre, qu'il a un enfant handicapé. Pour une autre encore, qu'elle a un mari indien", détaille l'avocat, qui dénonce une "pratique totalement illégale".

Selon le responsable syndical à l'origine de la plainte, Franck Bonot, qualifié dans cette liste de "rat gauchiste", "ce fichage était institué dans l'entreprise, il se passait de dirigeant à dirigeant".
"Cela n'est pas un acte isolé. Cela résulte d'une culture de surveillance au sein de l'entreprise", a ajouté M. Bonot.

Source: lefigaro.fr

05/11/2013

La compagnie Ryanair dans un trou d'air

118936.jpgSymbole de la réussite du modèle low-cost dans l'aérien, Ryanair tombe de son piédestal. La compagnie irlandaise qui a donné en septembre un avertissement sur résultat - du jamais vu depuis dix ans - vient de revoir à la baisse ses prévisions pour son exercice 2013-2014 (qui sera clôturé en mars). D'abord estimé entre 570 et 600 millions d'euros, le bénéfice net annuel de Ryanair devrait finalement avoisiner 510 millions d'euros contre 569 millions d'euros l'an passé.

Que se passe-t-il donc au sein de la première compagnie européenne en nombre de passagers transportés? Le modèle low-cost qui a ravagé l'industrie aérienne sur le Vieux Continent avec ses vols à prix cassés depuis des aéroports secondaires et grâce à une industrialisation poussée de la distribution des billets en ligne jusqu'aux opérations au sol, est-il en panne?

Pour Michael O'Leary, le PDG de Ryanair, qui fanfaronne depuis près de vingt ans à la tête de la compagnie, ce trou d'air est un véritable désaveu. En mars, les dirigeants voyaient encore l'avenir en grand avec une commande de 175 Boeing 737 pour accompagner une croissance insolente et renouveler une flotte de 305 avions. D'après leurs pronostics, Ryanair devait transporter 100 millions de passagers d'ici à 2018 contre 80 millions à l'heure actuelle.

Une culture «abrupte»

Sept mois plus tard, coup de frein sur les prévisions: les clients ne sont plus au rendez-vous. En septembre, les dirigeants avaient effectivement noté une baisse des réservations pour les mois d'automne. Lundi, Howard Millar, directeur financier de Ryanair, a souligné que la concurrence poussait la compagnie à baisser ses prix moyens de 10 %. Il observe que le nombre de passagers est stable et que les consommations à bord (boissons, repas…) progressent. En revanche, seuls les billets à très bas prix trouvent preneurs. Le directeur financier de Ryanair fait part d'un paradoxe: «Au niveau macroéconomique en Europe, a confié Howard Miller à l'agence Reuters, les signaux sont tous passés au vert. En revanche, au niveau microéconomique, les choses ne semblent pas aussi solides que les gens le croient.»

Les dirigeants ont aussi concédé que la «culture abrupte» de la compagnie à l'égard de ses clients l'avait certainement desservie. Un constat martelé par les actionnaires lors de l'assemblée générale en septembre. Mais le sac à main accepté à bord, la baisse des tarifs pour les bagages enregistrés et la réduction des frais d'impression de la carte d'embarquement, présentés il y a dix jours comme une avancée majeure de la stratégie marketing de Ryanair, font sourire. Lundi, nouvelle avancée, Ryanair a annoncé que tous les voyageurs seraient désormais placés comme chez sa concurrente britannique easyJet.


- Les compagnies traditionnelles contre-attaquent

Première low-cost en Europe en nombre de passagers (80 millions en 2013), Ryanair est concurrencée par sa grande rivale easyJet (60 millions de voyageurs) qui a réussi à toucher une clientèle d'affaires et plus haut de gamme. Le front des compagnies à bas coûts s'est aussi étoffé avec les filiales des compagnies traditionnelles reconverties plus récemment au modèle low-cost comme Germanwings, Vueling, Norwegian, Transavia… Même si ces dernières ne sont pas toutes rentables, elles pratiquent des tarifs agressifs pour conquérir et fidéliser la clientèle du court et moyen-courrier en Europe. Pour riposter, la compagnie irlandaise a annoncé lundi qu'elle tablait sur une baisse de 9 % du prix moyen de ses billets au troisième trimestre (octobre à décembre) et de 10 % au quatrième trimestre.

- Les personnels navigants se rebiffent

Le PDG de la compagnie irlandaise n'a jamais caché son antisyndicalisme. Les conditions d'emploi des personnels navigants de Ryanair évitent effectivement que des mouvements sociaux puissent se déclencher: 28 % seulement des pilotes sont salariés par la compagnie. Les autres sont employés par des sociétés d'intérim et payés à l'heure de vol. Pilotes, hôtesses et stewards doivent même financer leur formation pour exercer chez Ryanair. Les pilotes ont créé un syndicat que la compagnie ne considère pas comme représentatif parce qu'il accueille des pilotes d'autres compagnies aériennes. Ryanair détient le record du nombre de plaintes de salariés. Condamnée début octobre en France à verser à l'Urssaf, à la Sécurité sociale, à la caisse de retraite… plus de 10 millions d'euros pour travail dissimulé à Marseille, la compagnie irlandaise a fait appel. Le PDG de la compagnie a généralisé à tous ses salariés des contrats de travail de droit irlandais alors que la législation française s'applique aux salariés de la compagnie basés en France.

Lundi, la justice belge semble avoir donné raison à Michael O'Leary. Six anciens salariés résidant en Belgique réclamaient que le droit belge s'applique à leur contrat. Ils ont été déboutés. Le tribunal de Charleroi a jugé que «la part de la Belgique dans les activités (du personnel) n'était pas prépondérante» et que, dès lors, il n'était pas compétent pour juger le litige. Pour Michael O'Leary, les personnels navigants ne sont pas «basés» puisqu'ils «volent dans les avions».

- Bruxelles traque les aides versées à Ryanair

La Commission européenne a lancé une enquête sur une soixantaine d'aéroports allouant globalement des aides à Ryanair qui a ressuscité ces petites plates-formes aéroportuaires en province. Ces subventions provoquent une distorsion de concurrence vis-à-vis des compagnies qui paient souvent très cher le droit d'atterrir et de stationner leurs appareils sur les grands aéroports. Ryanair est la seule compagnie aérienne visée par la Commission européenne. En juillet, Bruxelles a soumis à une consultation de nouvelles règles qui clarifieront les relations entre compagnies et aéroports. Elles devraient être publiées au cours de l'année prochaine.

Source: lefigaro.fr

04/11/2013

Alitalia : des milliers d'emplois seraient menacés

alitalia_070610_main.jpgLa partie de poker continue entre Air France-KLM et Alitalia. La compagnie aérienne franco-néerlandaise aurait imposé des conditions drastiques à son éventuelle participation à l'augmentation de capital d'Alitalia, dont notamment la suppression de 5000 emplois chez la compagnie aérienne italienne, détenue à 25% par le transporteur franco-néerlandais, selon le journal italien Il Sole 24 Ore.

Dans un article ne citant aucune source, le quotidien italien précise qu'Air France-KLM a communiqué «il y a dix jours environ» sa liste de conditions au ministre des Transports italien Maurizio Lupi. Il Sole 24 Ore précise qu'Air France-KLM aurait également exigé la démission de l'actuel conseil d'administration d'Alitalia ainsi qu'un nouveau plan de restructuration visant à réduire de 70% à 80% l'endettement de près d'un milliard d'euros de la société italienne déficitaire.

Selon le quotidien, ces 5000 suppressions de postes représenteraient plus du double de ce que prévoit actuellement Gabriele de Torchio, l'administrateur délégué d'Alitalia, dans le cadre de son plan de sauvetage de l'entreprise. Une source proche d'Air France-KLM, elle-même engagée dans un plan de restructuration passant par des milliers de suppressions de postes, a précisé que la compagnie avait réclamé «beaucoup» de postes en moins chez Alitalia, tout en ajoutant, sans le préciser, que ce chiffre n'allait pas jusqu'à 5000.

«Nous sommes des partenaires loyaux et sérieux»

Alexandre de Juniac, PDG d'Air France-KLM

Face aux atermoiements d'Air France-KLM, une délégation d'Alitalia serait prête à s'envoler cette semaine à Moscou pour explorer une alliance avec la compagnie aérienne russe, Aeroflot, membre de l'alliance SkyTeam avec Air France-KLM et détenue à 51% par l'État moscovite. «Le canal diplomatique reste ouvert, mais si Air France-KLM ne souscrit pas et se laisse diluer à 11 %, on ­cherchera un autre partenaire», a déclaré le ministre des Transports, Maurizio Lupi, au journal italienCorriere della Sera.

Le groupe franco-néerlandais a jusqu'au 16 novembre pour décider de souscrire, ou non, à la recapitalisation de 300 millions d'euros d'Alitalia, dont moins de la moitié ont déjà été apportés. Mais, côté italien, la décision d'Air ­France-KLM de déprécier intégralement sa participation dans Alitalia (avec une moins-value de 202 millions d'euros) a été interprétée comme un signal de défiance. «Nous sommes des partenaires loyaux et sérieux», a pourtant martelé vendredi Alexandre de Juniac, le PDG du groupe ­franco-néerlandais.

Source: lefigaro.fr

Ryanair réduit ses prévisions

200th%20FR%20plane.jpgLe bénéfice annuel de Ryanair devrait baisser pour la première fois en cinq ans du fait de la concurrence qui fera baisser les prix d'environ 10% pendant les mois d'hiver, a annoncé lundi la première compagnie aérienne européenne.

Deux mois après avoir émis son premier avertissement sur résultats depuis dix ans, le transporteur irlandais a à nouveau réduit ses prévisions pour son exercice décalé clos fin mars 2014, tablant désormais sur un bénéfice de 510 millions d'euros au lieu de 570 millions. Sur les six mois à fin septembre, le groupe a réalisé un bénéfice de 602 millions d'euros, à peu près conforme au consensus qui était de 605 millions. 

"La poursuite des pressions sur les tarifs et les rendements fait que le résultat de l'ensemble de l'année sera plus bas que ce qui avait été précédemment anticipé", déclare le directeur général Michael O'Leary dans le communiqué de résultats. 

Source: lefigaro.fr

01/11/2013

Alitalia cherchera un autre partenaires si AF-KLM s'abstient

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MILAN (Reuters) - Alitalia cherchera un autre partenaire dans le cas où Air France-KLM, son premier actionnaire, ne souscrirait pas à son augmentation de capital, a déclaré le ministre italien des Transports Maurizio Lupi.

"Désormais la priorité est de mettre en place un plan de redressement fort prenant en compte l'entrée d'un partenaire international", a expliqué le ministre lors d'un entretien publié vendredi par le quotidien italien Corriere Della Sera.

Air France-KLM, qui possède 25% du capital d'Alitalia, a voté à la mi-octobre en faveur d'une augmentation de capital de 300 millions d'euros pour sortir la compagnie italienne de l'ornière, mais a jusqu'à la mi-novembre pour décider d'y participer ou pas.

Le groupe français a toutefois annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation tout en réaffirmant ne vouloir participer à l'augmentation de capital qu'à des conditions "très strictes".

Selon Maurizio Lupi, il est légitime qu'Air France-KLM impose des conditions mais il a ajouté que s'il ne souscrivait pas à l'augmentation de capital, ce qui diluerait automatiquement sa participation et la ramènerait autour de 11%, Alitalia regarderait ailleurs.

"Nous sommes à la recherche d'un partenariat, nous le trouverons et nous nous assurerons de sa solidité", a ajouté Maurizio Lupi, sans toutefois identifier des partenaires potentiels.

L'avenir d'Alitalia sera au centre des discussions d'une rencontre entre ministres français et italiens à Rome le 20 novembre prochain.

Isla Binnie, Constance De Cambiaire pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat