09/07/2010
EADS a fait une offre à l'US Air Force pour les ravitailleurs.
WASHINGTON/PARIS (Reuters) - EADS, maison mère d'Airbus, a répondu jeudi officiellement à l'appel d'offres pour les avions-ravitailleurs de l'armée de l'air américaine auquel devrait également participer Boeing.
12:27 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter, Boeing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/06/2010
"Warbus": la saga improbable de l'A400M
PARIS (Reuters) - Le premier coup porté à l'A400M n'aura finalement pas été tiré d'une arme à feu, il aura seulement suffi d'une petite note rédigée par des régulateurs.
En 2008, quelques semaines après une cérémonie grandiose organisée à Séville pour présenter au public l'avion de transport militaire européen assemblé par Airbus, la division du groupe d'aéronautique et de défense EADS, un groupe d'inspecteurs se déplaçait sur un site industriel près de Munich pour rendre un avis sur ses turbopropulseurs.
Ces inspecteurs de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), l'autorité chargée de la certification des aéronefs sur le Vieux continent, venaient effectuer des vérifications de routine sur le logiciel de contrôle des moteurs du futur A400M.
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28/04/2010
Hausse de 50% du CA de Dassault Aviation au 1er trimestre.
PARIS (Reuters) - Dassault Aviation annonce un chiffre d'affaires de 821,4 millions d'euros au premier trimestre 2010, en hausse de 50,4% par rapport à la même période de l'exercice précédent.
21/04/2010
EADS continue de chercher un partenaire pour les ravitailleurs
PARIS (Reuters) - EADS poursuit ses discussions en vue de trouver un partenaire local pour l'appel d'offres des avions ravitailleurs de l'US Air Force et estime que le prix jouera un rôle décisif dans la décision finale du Pentagone, a déclaré son président exécutif.
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20/04/2010
EADS présentera une offre pour les ravitailleurs américains.
WASHINGTON (Reuters) - EADS a informé le Pentagone mardi qu'il participerait à l'appel d'offres des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine face à Boeing, a déclaré à Reuters une source proche du dossier.
18:18 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter, Boeing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EADS soumettrait seul son offre sur les ravitailleurs américains.
PARIS/WASHINGTON (Reuters) - EADS devrait soumettre en solo une offre pour le contrat d'avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine après avoir échoué à s'associer avec L-3 Communications Holdings ou tout autre fournisseur, ont dit lundi des sources proches du dossier.
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16/04/2010
EADS peine sur l'appel d'offres pour les ravitailleurs US.
WASHINGTON (Reuters) - EADS s'efforce de trouver un nouveau partenaire américain alors que L-3 Communications semble avoir renoncé à s'associer à sa candidature pour le contrat des avions ravitailleurs de l'US Air Force, a-t-on appris de sources proches du dossier jeudi.
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09/04/2010
EADS serait proche d'une décision sur les tankers américains
PARIS (Reuters) - EADS devrait prendre position rapidement sur une éventuelle participation à l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine, avec le soutien d'un partenaire américain, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier.
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07/04/2010
EADS choisirait L-3 comme partenaire dans les ravitailleurs.
WASHINGTON (Reuters) - EADS pourrait choisir L-3 Communications comme fournisseur clef s'il décidait de soumettre une proposition dans le cadre de l'offres pour les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine, selon des analystes et des sources proches du dossier.
"Au vu de ce que l'on sait aujourd'hui - et les choses peuvent évoluer - il apparaît que L-3 soit le sous-traitant le plus probable", a déclaré Scott Hamilton, analyste chez Leeham, notant au passage qu'il y a une large fraction au sein d'EADS en faveur d'une offre.
Le groupe européen d'aéronautique, de défense et d'espace a eu des discussions avec plusieurs groupes dans le cadre de ce dossier dont, à part L-3, Raytheon et la filiale américaine de BAE Systems.
Les trois entreprises concernées n'ont pas souhaité commenter cette information.
La semaine dernière, le Pentagone a annoncé qu'il repousserait de 60 jours la date butoir pour le nouvel appel d'offres sur les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine si EADS s'engageait officiellement à présenter une offre.
Geoff Morrell, responsable des relations avec la presse du Pentagone, a déclaré aux journalistes qu'une décision de l'avionneur européen était attendue dans les prochaines semaines tout en soulignant que le département de la Défense n'avait pas l'intention de modifier les termes de l'appel d'offres en dehors de la date butoir.
Andrea Shalal-Esa, Benoit Van Overstraeten pour le service français
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02/04/2010
Boeing critique la demande de délai d'EADS sur les ravitailleurs.
CHICAGO (Reuters) - Boeing se dit "profondément déçu" par les démarches d'EADS en vue d'obtenir un délai pour présenter une proposition dans le cadre de l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs de l'US Air Force.
Le Pentagone s'est dit prêt mercredi à repousser de 60 jours la date butoir pour le nouvel appel d'offres si EADS s'engageait officiellement à se porter candidat.
EADS a fait savoir qu'il étudiait la proposition du Pentagone tout en précisant avoir informé les autorités américaines qu'il avait besoin d'un report de 90 jours de la date butoir, qu'il juge être le délai minimum pour préparer une offre.
"Nous sommes profondément déçus par les initiatives d'EADS-Airbus pour retarder encore ce programme militaire essentiel et faire pencher le processus d'appel d'offres américain en leur faveur", déclare l'avionneur américain dans un communiqué.
"EADS-Airbus est pleinement engagé dans la compétition depuis quatre ans (...)", ajoute-t-il.
La proposition du Pentagone a été faite au lendemain de la promesse du président Barack Obama de garantir un appel d'offres ouvert et loyal lors d'une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy.
Les soutiens de Boeing au Congrès ont fustigé cette décision, accusant le Pentagone de contourner les règles pour calmer les Européens.
"Boeing reste totalement préparé à présenter une proposition compétitive d'ici la date butoir du 10 mai qui a été fixée au départ par l'armée de l'air", précise le groupe dans le communiqué.
Kyle Peterson, Gwénaelle Barzic pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat
12:01 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter, Boeing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/04/2010
Le Pentagone propose un délai de 60 jours pour les ravitailleurs.
WASHINGTON (Reuters) - Le Pentagone a annoncé qu'il repousserait de 60 jours la date butoir pour le nouvel appel d'offres sur les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine si EADS s'engage officiellement à présenter une offre.
Cette proposition a été faite au lendemain de la promesse du président Barack Obama de garantir un appel d'offres ouvert et loyal lors d'une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy.
EADS a fait savoir qu'il étudiait la proposition du Pentagone tout en précisant avoir informé les autorités américaines qu'il avait besoin d'un report de 90 jours de la date butoir initialement fixée au 10 mai, ce qu'il juge être le délai minimum pour préparer une offre.
Geoff Morrell, responsable des relations avec la presse du Pentagone, a déclaré aux journalistes qu'une décision de l'avionneur européen était attendue dans les prochaines semaines tout en soulignant que le département de la Défense n'avait pas l'intention de modifier les termes de l'appel d'offres en dehors de la date butoir.
"Il n'est pas inhabituel d'accorder des prolongations raisonnables dans des marchés de ce type et nous estimons que 60 jours est (un délai) raisonnable dans le cas présent", a-t-il dit.
Mais les soutiens de l'américain Boeing au Congrès ont fustigé cette décision, accusant le Pentagone de contourner les règles pour calmer les Européens.
EADS DIT AVOIR BESOIN DE 90 JOURS
EADS réfléchit à une offre en solo après le désistement de son partenaire américain Northrop Grumman au motif que le nouveau cahier des charges avantageait indûment selon lui Boeing.
Northrop et EADS avaient remporté l'appel d'offres en février 2008 mais le contrat avait été annulé sur plainte de Boeing.
Barack Obama a promis mardi à son homologue français que l'appel d'offres serait complètement transparent, ouvert et équitable.
Nicolas Sarkozy, qui a dit faire confiance au patron de la Maison blanche, a indiqué qu'EADS participerait au nouvel appel d'offre s'il était équitable.
Guy Hicks, porte-parole d'EADS pour l'Amérique du Nord, a déclaré que le groupe étudiait avec attention les nombreuses conditions devant être remplies pour pouvoir participer à l'appel d'offres.
"Nous avons indiqué fermement qu'une prolongation de 90 jours serait le temps minimum nécessaire pour préparer une proposition responsable pour ce programme de 40 milliards de dollars. Nous allons étudier la décision du département d'offrir un délai de 60 jours", a-t-il dit.
Les soutiens de Boeing au Congrès ont donné de la voix, soulignant que l'Organisation mondiale du Commerce avait récemment estimé qu'EADS avait bénéficié de subventions illégales.
"Il est honteux que l'administration Obama cède au lobbying européen un jour après la rencontre avec Nicolas Sarkozy", a dénoncé le représentant républicain du Kansas Todd Tiahrt.
"Le département de la Défense doit changer de direction et cesser d'amadouer les Européens qui viennent juste d'être reconnus coupables d'avoir accordé des aides illégales qui ont placé les travailleurs américains en situation de désavantage concurrentiel", a-t-il ajouté, pronostiquant une levée de boucliers au Congrès après la décision du Pentagone.
Geoff Morrell a démenti toute influence du politique dans le choix du département de la Défense.
"La politique n'a aucun rôle dans ce processus, n'en a jamais eu, n'en aura jamais (...) Nous prenons des décisions sur ce programme clef, et nous continuerons de le faire, sur la seule base du droit et des besoins de nos combattants de guerre", a-t-il dit.
Gwénaelle Barzic pour le service français
11:57 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., Boeing, Equipementier Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EADS réfléchit au délai de 60 jrs proposé pour les ravitailleurs.
WASHINGTON (Reuters) - Guy Hicks, porte-parole d'EADS pour l'Amérique du Nord, a déclaré mercredi que l'avionneur européen allait réfléchir à la proposition du Pentagone de prolonger de 60 jours le délai de l'appel d'offres pour le contrat géant des avions ravitailleurs.
"Puisque le département de la Défense a signifié son intérêt pour une participation d'EADS en tant que primo-contractant dans l'appel d'offres pour les ravitailleurs KC-X, le groupe va étudier avec attention les nombreuses demandes nécessaires pour participer", a-t-il dit.
"Nous avons indiqué fermement qu'une prolongation de 90 jours serait le temps minimum nécessaire pour préparer une proposition responsable pour ce programme de 40 milliards de dollars. Noun allons étudier la décision du département d'offrir un délai de 60 jours".
(Gwénaelle Barzic pour le service français)
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31/03/2010
EADS prêt à faire des acquisitions dans le secteur de la défense
MUNICH (Reuters) - EADS est prêt à se lancer dans une série d'acquisitions de petite taille à l'étranger dans le domaine de la défense pour faire face à des réductions des dépenses militaires en Europe, déclare le plus haut responsable de la branche de défense du groupe.
A l'occasion de la revue annuelle de la division Défense et Sécurité d'EADS, qui pèse quelque cinq milliards d'euros de chiffre d'affaires, Stefan Zoller a précisé que le groupe avait suffisamment de trésorerie pour se développer à l'international malgré le poids de l'A400M.
"La croissance européenne est terminée. Toute nouvelle croissance sera une croissance à l'échelle mondiale", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
La France, l'Allemagne et l'Espagne, dont les principales entreprises aéronautiques ont été combinées pour créer EADS il y a dix ans, sont confrontées à des pressions budgétaires grandissantes.
La Grande-Bretagne, premier marché de la défense en Europe, subit de son côté à la fois une crise budgétaire et un passage en revue des dépenses militaires avant les prochaines élections législatives.
EADS a annoncé au début du mois que le total des provisions passés pour compenser les retards du projet d'avion de transport militaire A400M avait atteint 4,2 milliards d'euros, somme qui a entamé la trésorerie du groupe, qui était positive de 9,8 milliards d'euros à la fin de 2009.
Stefan Zoller, dont le projet d'acquisition d'une entreprise américaine pour un coût estimé à 1 milliard de dollars (740 millions d'euros) avait été annulé pour conserver des réserves de trésorerie pendant la crise financière, a déclaré qu'EADS pouvait maintenant se permettre de réaliser des acquisitions.
Il a toutefois ajoute qu'il n'y avait pas d'opérations spécifiques dans les tuyaux.
"Il y a suffisamment d'argent disponible pour nous permettre de faire ce que nous voulons faire", a-t-il expliqué. Il a cependant refusé de dire si le groupe s'intéressait à nouveau à des cibles éventuelles aux Etats-Unis. Il a précisé que l'Inde constituait une priorité.
Stefan Zoller a rappelé que la branche Défense et Sécurité d'EADS avait systématiquement dépassé ses objectifs et qu'elle entendait cette année améliorer sa marge de 2009 qui était de 8,4%.
Toutefois, les marges vont avoir tendance à "plafonner", après avoir atteint le niveau caractéristique du secteur, a-t-il dit, ajoutant qu'une marge de 10% était un plafond naturel en matière de profitabilité dans ce domaine d'activités.
RESTRICTIONS DES DÉPENSES MILITAIRES EUROPÉENNES
Stefan Zoller, qui tente actuellement d'obtenir le soutien des gouvernements européens pour le développement du drone de surveillance et de reconnaissance Talarion, a expliqué que la crise de l'A400M pouvait compromettre la capacité des puissances européennes à financer de nouveaux projets.
"Il est clair que les dépenses supplémentaires causeront une repriorisation des programmes dans chaque pays et je dois accepter le fait qu'aujourd'hui la propension des Etats à se lancer dans des grands projets de coopération internationale soit limitée", a-t-il expliqué.
Stefan Zoller a refusé de commenter une éventuelle offre d'Airbus pour le contrat des avions ravitailleurs américains, malgré les propos de Nicolas Sarkozy assurant aux Américains qu'EADS participerait à l'appel d'offre si celui-ci était ouvert et équitable, comme l'a promis Barack Obama.
Des deux côtés de l'Atlantique, des sources ont indiqué à Reuters la semaine dernière qu'EADS pourrait faire une offre seul, après le retrait de son partenaire Northrop Grumman, mais que la direction restait partagée et n'avait pas encore pris sa décision.
Quant au drone de moyenne altitude et de longue portée Talarion, il a été conçu par EADS pour répondre aux besoins de la France, de l'Allemagne et de l'Espagne. Ces trois pays doivent cependant encore émettre une commande qui pourrait rapporter à EADS 1,5 milliard d'euros pour le développement et 1,5 milliard d'euros supplémentaires pour la production.
EADS prend actuellement en charge les coûts de recherche de l'aéronef tout en incitant les Européens à prendre une décision d'ici l'été, mais Stefan Zoller a indiqué être enclin à continuer à investir des fonds dans le programme au-delà de cet été s'il recevait un signal positif de la part des acheteurs potentiels.
Vincent Chauvet pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten
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22/03/2010
Ravitailleurs: EADS réclame un délai.
Le groupe européen EADS a demandé un prolongement de 90 jours de l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs américains, a annoncé vendredi un porte-parole du Pentagone, précisant qu'EADS pouvait présenter son offre seul.
Source: www.lefigaro.fr
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UAC ne serait pas candidat à l'appel d'offres sur les tankers US.
MOSCOU (Reuters) - La société United Aviation Corporation (UAC), contrôlée par l'Etat russe, n'a pas l'intention de se porter candidate à l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine, déclare à Reuters une source au sein du groupe.
John Kirkland, un avocat de Los Angeles, avait déclaré à plusieurs organes de presse au cours du week-end qu'UAC allait annoncer ce lundi une coentreprise avec un groupe de défense américain afin de présenter une offre pour ce contrat de 50 milliards de dollars (37 milliards d'euros).
L'information a été démentie par un responsable au sein du groupe russe. "Nous n'avons pas l'intention de faire d'offre", a-t-il dit.
John Kirkland avait déclaré que le russe pourrait faire une offre, citant les propos d'Alexandre Chichkine qu'il présentait comme un employé d'une agence de défense russe.
Contacté par Reuters, Alexandre Chichkine a répondu "qu'il ne pouvait rien dire du tout", sans même pouvoir confirmer son appartenance au Service fédéral de coopération militaro-technique.
Jointe à son tour, l'agence en question a déclaré n'avoir aucun employé portant ce nom dans ses fichiers.
Boeing est pour l'instant le seul candidat déclaré mais l'européen EADS, qui a perdu le 8 mars son associé, le groupe américain de défense Northrop Grumman, n'a pas exclu de faire une nouvelle proposition s'il estime avoir de réelles chances de l'emporter face à Boeing.
Gleb Stoliarov, Gwénaelle Barzic et Nicolas Delame pour le service français, édité par Jean-Stéphane Brosse
20/03/2010
EADS concourra si l'appel d'offres sur les tankers est équitable.
PARIS/WASHINGTON (Reuters) - EADS dit étudier de nouveau une participation à l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine mais a prévenu qu'il ne ferait une proposition que s'il estime avoir de réelles chances de l'emporter face à Boeing.
Dans un communiqué, le groupe européen d'aéronautique et de défense, maison mère d'Airbus, s'est félicité des déclarations du département de la Défense, qui a laissé entrevoir jeudi la possibilité d'une prolongation de l'appel d'offres pour ce contrat géant dont la première tranche est évaluée à quelque 35 milliards de dollars (25,7 milliards d'euros).
Le secrétaire général du Pentagone chargé de la presse a déclaré jeudi soir qu'EADS avait fait part de son éventuel intérêt pour l'appel d'offre en dépit de la défection de son partenaire américain Northrop Grumman. Il a ajouté que le Pentagone était prêt à envisager une "prolongation raisonnable" de la date-butoir.
Bryan Whitman, porte-parole du Pentagone, a confirmé vendredi que le Pentagone examinerait une "demande raisonnable" de prolongation.
Il a précisé qu'EADS demandait une prolongation de 90 jours de la date-limite de dépôt des offres, qui est actuellement fixée du 10 mai.
Boeing n'a pas souhaité commenter directement la demande de son concurrent.
"Boeing admet qu'il doit remporter le contrat des avions ravitailleurs en fournissant à l'armée de l'air américaine un appareil moderne et performant qui réponde ou dépasse toutes les exigences militaires et soit rentable à l'achat, à la propriété et à l'exploitation", a déclaré le groupe à Reuters par email.
"EADS est en train d'évaluer la situation afin de déterminer si le groupe est en mesure ou non de soumettre une réponse admissible au RFP (request for proposals, appel d'offres)", a déclaré le groupe européen dans son communiqué.
"L'une des conditions préalables pour qu'EADS rentre dans la compétition est effectivement un allongement significatif du délai de préparation (...) mais même essentiel, ce geste ne répond qu'à l'un des facteurs sur lesquels reposera le choix d'EADS de revenir ou non dans la compétition", a ajouté le groupe.
"Au final, EADS ne soumissionnera l'appel d'offres que s'il estime avoir des chances équitables de le remporter, après avoir examiné tous les paramètres en jeu."
Northrop a annoncé le 8 mars son intention de ne pas participer à la compétition après avoir estimé que les conditions posées par l'US Air Force avantageaient nettement Boeing.
Le tandem EADS-Northrop avait remporté un premier appel d'offres en 2008 grâce à l'A330 MRTT (Multi Role Tanker Transport), un appareil dérivé de l'A330 d'Airbus. Mais Boeing, à l'issue d'une campagne intense, était parvenu à faire annuler ce résultat après avoir contesté plusieurs points de procédure.
Matthias Blamont et Wilfrid Exbrayat, avec le bureau de Washington, édité par Dominique Rodriguez
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18/03/2010
Dassault aviation: bénéfice net en repli.
L'avionneur français Dassault Aviation* a subi un net repli de son bénéfice net en 2009, une année marquée par de nombreuses annulations mais pendant laquelle il a toutefois livré un nombre record d'avions d'affaires Falcon, selon un communiqué diffusé mercredi.
L'an passé, le bénéfice net, avant amortissement de Thales, s'est élevé à 315 millions d'euros en baisse de 15,5% sur un an.
Le groupe précise qu'après amortissement lié à l'allocation du prix d'acquisition Thales, le bénéfice net annuel ressort à 257 millions d'euros contre 373 en 2008, soit une baisse de 31%.
L'an passé, Dassault a livré 14 Rafale et un nombre record de 77 Falcon (avions d'affaires) contre 72 Falcon l'année précédente.
Mais il a été pénalisé par l'annulation de commandes dont 65 Falcon destinés à NetJets, avions qui devaient être initialement livrés au-delà de 2014.
"Ils seront recommandés et livrés en fonction de l'évolution du marché", commente le groupe.
A la fin de l'année, le solde des commandes ressort en négatif à 1,32 milliard d'euros. Pour les seuls Falcon, sa principale division, le solde négatif s'élève à 3,85 milliards.
* Serge Dassault est propriétaire du Figaro.
Source: www.lefigaro.fr
15/03/2010
L'export, seule chance de rentabiliser l'A400M à terme.
PARIS (Reuters) - La rentabilité du programme d'avion de transport militaire A400M reste hypothétique pour EADS, en dépit des surcoûts assumés par les Etats clients, et demeure subordonnée à des succès à l'export qui doivent encore se concrétiser.
Plusieurs spécialistes interrogés par Reuters estiment même que les ventes d'avions, seules, risquent de ne jamais générer de profits. La maison mère d'Airbus devrait donc tenter de se rattraper avec les contrats de maintien en condition opérationnelle (MCO) associés, des activités dont les marges sont estimées entre 10 et 20% par les analystes, même si sur ce terrain aussi la concurrence promet d'être des plus rudes.
Des compagnies aériennes comme Air France-KLM ou Lufthansa, présentes dans le domaine de la maintenance depuis plusieurs années, pourraient en effet se positionner sur des appels d'offres futurs lancés par des Etats soucieux de maîtriser leurs budgets de défense.
Si l'export est la condition du succès, les atouts technologiques de l'A400M, plus moderne et plus sophistiqué que ses proches compétiteurs, pourraient paradoxalement constituer des handicaps.
"De toute évidence l'A400M est supérieur techniquement et à bien des égards. Pour autant, on peut se demander si ses performances ne sont pas 'surspécifiées'" s'interroge Virginie Vacca, analyste auprès de Standard & Poor's Equity Research.
"Les spécifications de l'A400M ont essentiellement été définies par la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Il n'est pas certain que beaucoup de pays export aient les moyens de telles ambitions. Un autre risque est évidemment que l'avion n'arrive trop tard pour saisir les opportunités de marché, particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique", souligne-t-elle.
EADS a confirmé le 5 mars être parvenu à un "accord de principe" au sujet du partage des surcoûts de l'A400M avec les sept pays* de l'Otan à l'origine de son lancement. Celui-ci autorise la poursuite du programme et le maintien des 40.000 emplois liés en Europe.
EADS OPTIMISTE
Les forces armées du monde entier sont confrontées au vieillissement de leurs avions de transport logistique. Ces derniers sont en outre de moins en moins adaptés aux exigences des zones de conflit actuelles, à l'image de l'Afghanistan, et aux besoins des missions civiles et humanitaires.
"Le potentiel de l'A400M à l'exportation est bien plus élevé que celui du contrat actuel de 180 appareils, je pense que l'on peut aisément doubler ce chiffre, rien qu'en tenant compte du remplacement des C-130 en service", déclarait Louis Gallois, président exécutif d'EADS, lors de la présentation des résultats annuels du groupe le 9 mars.
Sur un marché global des avions de transport militaire estimé à quelque 700 unités d'ici à 2025, le directeur général d'Airbus Military, Domingo Urena, estime que la part potentielle de l'A400M pourrait s'élever à 500 avions.
A l'exception des sept pays de l'Otan déjà clients de l'A400M, la Malaisie a signé une commande pour quatre appareils. EADS espère par ailleurs convaincre l'Afrique du Sud de revenir sur sa décision d'annuler huit unités et a pris contact avec plusieurs pays d'Asie en attendant de sonder les Etats-Unis.
Capable de transporter deux hélicoptères d'attaque, ou jusqu'à 116 soldats, et de se poser sur des pistes de sable ou de boue, l'A400M rivalise essentiellement avec deux autres appareils: le C-17 Globemaster de l'américain Boeing et le C-130J Super Hercules de son compatriote Lockheed Martin, successeur du C-130 Hercules dont des exemplaires ont été acquis par près de 70 pays.
COURT TERME
Surcoûts compris, le prix unitaire de l'A400M est évalué à 153 millions d'euros (210 millions de dollars environ), une estimation prudente compte tenu des aménagements disponibles. Le C-130J est accessible moyennant une dépense d'environ 60 à 100 millions de dollars tandis que le C-17 est proposé à partir de 250 millions de dollars.
A plus court terme, Airbus reste confronté à deux défis majeurs.
Le constructeur devra d'abord veiller au bon déroulement de la production de l'A400M sans accumuler de nouveaux retards - qui se matérialiseraient de facto par de nouvelles provisions - et obtenir des conditions favorables pour le remboursement d'une aide publique de 1,5 milliard d'euros.
Les pays de l'Otan clients sont convenus d'apporter deux milliards d'euros au programme ainsi qu'une enveloppe complémentaire de 1,5 milliard d'euros remboursable via un pourcentage sur les recettes futures des ventes de l'avion à l'export (Export Levy Facilities).
Au-delà, EADS devra recouvrir les provisions déjà passées dans le cadre du projet, soit 4,2 milliards d'euros, autant de charges qui ne rendent les performances du turbopropulseur à l'export que plus indispensables.
Avec la contribution de Tim Hepher, édité par Jean-Michel Bélot
21:49 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A400M: EADS dialogue toujours avec Pretoria.
Le groupe aéronautique européen EADS est toujours en discussion avec l'Afrique du sud en dépit de l'annulation de sa commande de huit avions de transport militaire Airbus A400M en fin d'année dernière, a indiqué directeur de la division Airbus Military.
"L'Afrique du sud est un pays clé, stratégique, c'est un pont pour nous un lien de référence pour l'avenir. L'Afrique du sud a confirmé l'annulation de huit A400M en décembre mais on a continué à parler avec le gouvernement pour comprendre les motivations de cette annulation", a déclaré Domingo Urena-Raso. "On continue (...) à tenir nos engagements auprès des fournisseurs d'Afrique du sud", a-t-il ajouté.
Le gouvernement sud-africain avait annoncé en novembre avoir décidé de mettre un terme à un contrat controversé portant sur l'achat de huit Airbus A400M. "L'escalade des coûts aurait placé une charge insupportable sur les contribuables à un moment où le budget de l'Etat est déjà sous pression à cause de la crise mondiale", avait alors expliqué un porte-parole du gouvernement.
Selon Pretoria, le coût des appareils a explosé, de 837 millions d'euros fin 2004 à 3,5 milliards aujourd'hui. Le gouvernement sud-africain affirme qu'il sera remboursé des avances versées à Airbus, l'avionneur n'ayant pas respecté les délais.
Source: www.lefigaro.fr
20:12 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Airbus espère vendre 210 A400M aux USA.
L'avionneur européen Airbus a fait part lundi de son ambition de vendre dans les années à venir aux Etats-Unis environ 210 A400M, son avion de transport militaire dont le programme accumule notamment les retards. Ces déclarations, du directeur d'Airbus Military Domingo Urena, surviennent alors que le groupe EADS, maison-mère d'Airbus, a renoncé, avec son partenaire Northrop Grumman, à l'appel d'offres de l'armée américaine pour des avions ravitailleurs. Ce contrat, pour lequel Boeing reste seul en lice, est estimé à 35 milliards de dollars (26 milliards d'euros).
Devant des journalistes à Paris, Domingo Urena a fait savoir qu'Airbus espérait vendre au cours des 30 prochaines années 500 A400M à des pays qui ne participent pas au programme à l'heure actuelle, dont 210 aux Etats-Unis. Il a souligné que pour l'avionneur européen, "c'est un pays-clef". Selon lui, il est trop tôt pour dire si Airbus recherchera un partenaire ou se lancera seul. "C'est sûr que dans le marché américain, si nous avions un partenaire américain, effectivement ça nous donne un point d'entrée", a-t-il reconnu. M. Urena a refusé de dévoiler un prix catalogue à l'exportation pour l'avion militaire, précisant simplement qu'il serait "compétitif". L'A400M sera en tout cas en compétition avec d'autres appareils militaires, comme le C-130 de Lockheed Martin et le C-17 de Boeing.
Les sept pays clients de l'A400M (Belgique, Grande-Bretagne, France, Allemagne, Luxembourg, Espagne et Turquie) affichent une commande totale de 180 appareils. La Malaisie en a commandé quatre. Domingo Urena a expliqué que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne recevront les premiers avions militaires. Airbus espère lancer les livraisons courant décembre 2012. Quatre avions sortiront des lignes d'assemblage cette année. Les pays clients ont accepté le 5 mars de payer quelque 3,5 milliards d'euros de surcoûts du projet afin d'assurer la survie du programme. Ce dernier a accumulé près de quatre ans de retard.
Source: www.lefigaro.fr
20:08 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Airbus/retrait: "possibles implications".
La France regrette les conditions de l'appel d'offre américain pour la fourniture d'avions ravitailleurs, dont Airbus a annoncé lundi son retrait, et "va procéder à l'examen de ce nouveau développement et de ses possibles implications", a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères.
"La France, avec la Commission européenne et ses partenaires européens concernés, va procéder à l'examen de ce nouveau développement et de ses possibles implications", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère, Bernard Valero.
"Nous constatons avec une grande déception que l'appel d'offres émis par le Pentagone le 25 février conduit de facto les autorités américaines à un dialogue avec un fournisseur unique, au détriment d'une démarche compétitive garante de l'acquisition des meilleures capacités au meilleur prix", a-t-il observé.
Le porte-parole du Quai d'Orsay exprime le "regret" de la France que "l'armée de l'air américaine se prive (...) des capacités de l'Airbus A330 MRTT (multi-role transport and tanker)".
Ses qualités "ont été reconnues par le Pentagone en 2008", a rappelé Bernard Valero, soulignant que l'A330 MRTT a été sélectionné par la France, le Royaume-Uni, l'Australie, l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis.
Airbus, filiale d'EADS, a été contraint de renoncer à participer à un appel d'offres pour un méga-contrat d'avions ravitailleurs pour l'armée de l'air américaine après le retrait lundi de son allié américain Northrop Grumman. Ce retrait laisse l'américain Boeing seul en course pour ce contrat.
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18:49 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/03/2010
AF447: AF doit indemniser une famille.
La justice brésilienne a condamné hier la compagnie d'aviation française, Air France, à payer une indemnité de 1,15 million de dollars à l'une des 228 victimes du vol AF447 qui s'était abîmé en mer en juin 2009 entre Rio et Paris.Le 1er juin, un Airbus A330 d'Air France, effectuant le vol AF447 entre Rio de Janeiro et Paris avec 228 personnes à bord, s'était abîmé dans l'océan Atlantique, pour une raison encore inexpliquée selon les enquêteurs français, ne laissant aucun survivant. Parmi les victimes de cette catastrophe, la pire de l'histoire de la compagnie française, on dénombrait 32 nationalités, dont 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands.
Plusieurs actions en justice lancées
Depuis la catastrophe, plusieurs familles ont entrepris des actions en justice contre la compagnie française. Les dernière en date ont été engagées en novembre dernier par les parents de huit victimes auprès de deux états américains.
Hier, le Bureau d'enquêtes et d'analyses français (BEA), organisme public français chargé des enquêtes techniques sur les accidents d'avion, a par ailleurs annoncé que le début des recherches sous-marines pour retrouver les boîtes noires du vol AF447 avait été repoussé, un bateau américain ne pouvant rejoindre la zone dans l'immédiat.
L'Airbus A330 avait disparu brutalement à environ 1.150 km au large des côtes de Recife (nord-est du Brésil) dans la nuit du 31 mai au 1er juin et des recherches immédiatement engagées de part et d'autre de l'Atlantique. Le mystère reste entier sur les causes du crash.
11/03/2010
L'affaire des ravitailleurs ne perturbera pas l'équilibre d'EADS.
PARIS (Reuters) - Le retrait d'EADS de l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs américains n'est pas susceptible de perturber les équilibres du groupe, a déclaré Louis Gallois, son président exécutif, sur la radio RTL.
Il a confirmé qu'il estimait improbable de pouvoir trouver un nouveau partenaire américain assez rapidement pour monter un nouveau dossier de candidature pour ce marché.
"Peut-être que les Américains décideront de prolonger l'appel d'offres", a-t-il répondu, interrogé sur le caractère définitif ou non du retrait du dossier d'EADS.
"Si nous voulions rester, il faudrait trouver un autre partenaire américain (...). Vous imaginez trouver un partenaire américain en 60 jours ?"
"Ce n'est pas quelque chose qui perturbe les équilibres d'EADS", a-t-il ajouté, exprimant néanmoins "une énorme frustration" vis-à-vis des événements récents.
Le groupe aéronautique européen et son partenaire américain Northrop Grumman ont dû se retirer d'un appel d'offres qu'ils avaient d'abord remporté, mais qui a par la suite été annulé.
L'américain Boeing est désormais seul en lice.
Marie Mawad, édité par Dominique Rodriguez
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09/03/2010
Avions ravitailleurs: Paris réfléchit.
La France regrette les conditions de l'appel d'offre américain pour la fourniture d'avions ravitailleurs, dont Airbus a annoncé hier son retrait, et "va procéder à l'examen de ce nouveau développement et de ses possibles implications", a indiqué le ministère des Affaires étrangères.
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19:41 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'A400M se pose pour la 1ere fois
L'avion de transport militaire européen A400M, en provenance de Séville (Espagne), s'est posé pour la première fois en France, mardi à 15H45 à Toulouse où il doit poursuivre sa campagne d'essais, a constaté un journaliste de l'AFP.
19:34 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/03/2010
L'A400M, boulet des résultats 2009 d'EADS.
PARIS (Reuters) - EADS présentera ses résultats 2009 mardi et annoncera que ses bénéfices opérationnel et net ont été intégralement effacés par une nouvelle provision liées aux difficultés du programme A400M de 1,8 milliard d'euros.
Le géant aéronautique et de défense, maison mère d'Airbus, devrait néanmoins insister sur les bonnes nouvelles. Au terme de plusieurs mois de négociations difficiles avec les pays clients de l'avion de transport militaire, un "accord de principe" sur le partage de ses surcoûts a été confirmé officiellement vendredi soir.
Les sept pays de l'Otan à l'origine du lancement de l'appareil, en retard de près de quatre ans, se sont engagés auprès d'EADS à apporter deux milliards d'euros supplémentaires accompagnés d'une soulte complémentaire de 1,5 milliard "en échange d'une participation aux futures ventes à l'exportation."
Plusieurs aspects concrets de ce "plan de sauvetage" doivent encore être finalisés au cours des prochaines semaines et des désaccords de dernière minute peuvent encore survenir mais ses grandes lignes permettent à EADS de contenir son exposition financière - la provision aurait pu être plus élevée en l'absence d'un accord - et de sauver le premier projet européen de défense.
L'agence de notation Moody's Investors Service a estimé que l'accord de principe n'avait pas d'incidence sur le "rating senior non garanti A1."
QUID LAGARDÈRE ET DAIMLER
L'A400M était devenu la préoccupation première du groupe ces deux dernières années.
La nouvelle charge annoncée vendredi porte à 4,2 milliards d'euros la provision passée par EADS dans le cadre du programme. Airbus devra désormais veiller au bon déroulement de la production de l'avion et lui assurer un avenir à l'exportation s'il veut espérer en tirer des profits.
Initialement évalué à 20 milliards d'euros, le développement des 180 premiers exemplaires de l'A400M est désormais estimé à 31,2 milliards.
Lors de la publication de ses résultats du troisième trimestre le 16 novembre, EADS avait déclaré qu'il lui était impossible de fournir une prévision de résultat opérationnel pour 2009 "en raison des incertitudes en cours sur le montant des charges potentielles liées aux programmes A400M et A380 au quatrième trimestre."
Le gros porteur A380, dont la production est toujours dépeinte comme complexe par les équipes d'Airbus, constitue un autre foyer potentiel de provisions.
EADS avait toutefois indiqué que son résultat opérationnel avant éléments exceptionnels s'élèverait probablement à environ deux milliards d'euros.
Pour leur part, les huit analystes interrogés par Reuters entre le 25 février et le 4 mars anticipent en moyenne un résultat opérationnel avant éléments exceptionnels de 694 millions d'euros, à comparer à 2,83 milliards d'euros en 2008. D'après 11 analystes, la perte nette devrait ressortir à 43 millions d'euros.
A l'occasion de la présentation des résultats commerciaux d'Airbus le 12 janvier, EADS avait fait état d'un chiffre d'affaires 2009 en diminution de près de 4% à 41,7 milliards d'euros.
L'actionnaire privé de référence allemand d'EADS, le constructeur automobile allemand Daimler, a prévenu le 3 mars qu'il serait certainement contraint de passer une charge importante dans ses comptes 2010, conséquence de son exposition indirecte aux performances financières d'EADS.
L'actionnaire privé de référence français, Lagardère, publiera ses résultats 2009 le 10 mars. Personne n'était joignable au sein du groupe de médias pour un commentaire vendredi.
L'action EADS a clôturé vendredi en hausse de 1,98% à 15,95 euros à la Bourse de Paris. Elle progresse de 13,2% depuis le 1er janvier après une avancée de 17,1% en 2009.
Avec la contribution de Maria Sheahan, édité par Wilfrid Exbrayat
15:37 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/03/2010
EADS confirme un accord sur le financement de l'A400M.
PARIS/BERLIN (Reuters) - EADS a confirmé vendredi être parvenu à un "accord de principe" sur le financement de l'A400M avec les pays clients, une annonce qui permet de lever les doutes sur la poursuite du programme, en retard de près de quatre ans.
Cette déclaration, confirmée par les ministères français et allemand de la Défense, met également un terme à plusieurs mois de négociations difficiles entre le géant européen d'aéronautique et de défense et les sept pays de l'Otan à l'origine du lancement de l'avion de transport militaire, même si des détails importants restent à finaliser dans les semaines à venir.
Le ministère de la Défense allemand a précisé de son côté que les premières livraisons de l'A400M à la Bundeswehr, première cliente avec 60 appareils commandés, interviendraient en 2014.
Dans un communiqué, EADS souligne que les pays clients sont convenus d'apporter deux milliards d'euros ainsi qu'une enveloppe complémentaire de 1,5 milliard d'euros.
Cette enveloppe, dont la forme exacte a fait l'objet d'ultimes négociations jusqu'à vendredi, sera versée "en échange d'une participation aux futures ventes à l'exportation".
"Compte tenu de cet accord, une estimation des revenus et des coûts à terminaison incluant une évaluation des risques, revue par le conseil d'administration d'EADS, conduit à augmenter la provision pour perte du programme A400M de 1,8 milliard d'euros avant impôts pour l'ensemble de l'exercice 2009", explique EADS.
PAS DE PÉNALITÉS DE RETARD
Cette nouvelle charge intégrée aux comptes 2009 viendra s'ajouter aux 2,4 milliards d'euros de "provisions A400M" déjà passées par l'entreprise.
"L'EBIT avant amortissement des écarts d'acquisition et éléments exceptionnels et le résultat net d'EADS seront négatifs en 2009 après incorporation de cette charge", a ajouté EADS.
La maison mère d'Airbus doit présenter ses résultats annuels le 9 mars.
EADS a également indiqué que les pays clients s'étaient engagés à renoncer "à faire valoir toutes indemnités forfaitaires au titre des retards en cours" et à accélérer le versement des acomptes de "prélivraison" au cours de la période 2010-2014.
"Le profil des flux de trésorerie de l'A400M pour les années à venir doit encore être négocié dans le contrat modifié, toutes les parties souhaitant limiter au maximum les impacts négatifs en termes de flux financiers", a poursuivi le groupe.
Le titre EADS a clôturé en hausse de 1,98% à 15,95 euros à la Bourse de Paris avant cette annonce.
Initialement évalué à 20 milliards d'euros, le développement des 180 premiers A400M est désormais estimé à 31,2 milliards.
Airbus Military, la division chargée de l'A400M, estime à 400 unités le nombre d'appareils susceptibles d'être placés à l'export.
Avec la contribution de Sabine Siebold et Tim Hepher à Berlin, édité par Wilfrid Exbrayat
23:20 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A400M: EADS dans le rouge en 2009.
Le groupe européen de défense et d'aéronautique EADS aura un résultat d'exploitation (EBIT) et un résultat négatifs en 2009 après une provision de 1,8 milliard d'euros pour les surcoûts de l'avion de transport militaire A400M, a-t-il annoncé aujourd'hui dans un communiqué.
Source: www.lefigaro.fr
11:23 Publié dans Aéronautique Militaire, Défense., AIRBUS, EADS, ATR, Eurocopter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/03/2010
Finmeccanica ouvre un partenariat
Le groupe italien d'aéronautique et de défense Finmeccanica est sur le point d'ouvrir à un partenaire minoritaire ses activités dans l'énergie, a indiqué vendredi le directeur général Alessandro Pansa.
Le futur de sa société d'énergie Ansaldo Energia devrait être décidé "sous peu, d'ici à quelques semaines", a-t-il précisé au cours d'une présentation de ses résultats à Londres.
M. Pansa a expliqué que le groupe était en train "de conduire des négociations avancées avec certains partenaires à qui céder une part minoritaire de Ansaldo Energia, dans la mesure où cette opération puisse consentir à la société un accès avantageux à d'importants marchés commerciaux", au-delà de son traditionnel marché européen.
"Ce n'est pas le prix mais les perspectives industrielles et de gouvernance qui détermineront notre choix. L'opération se fera si nous y trouvons notre intérêt", a-t-il insisté.
Source: www.lefigaro.fr
04/03/2010
Boeing proposera un ravitailleur dérivé du 767 à l'US Air Force.
WASHINGTON (Reuters) - Boeing a annoncé jeudi qu'il proposerait à l'US Air Force un avion de ravitaillement en vol dérivé du 767.
Il ajoute que ce "tanker de nouvelle génération" répondra intégralement au cahier des charges de ce contrat évalué à une cinquantaine de milliards de dollars.
Il ajoute que cet appareil créera "bien plus d'emplois" aux Etats-Unis que le dérivé de l'A330 que proposaient Northrop Grumman et son associé européen EADS, lors du dernier appel d'offres.
Boeing affirme que son tanker brûlera 24% de carburant en moins que celui de ses concurrents, représentant une économie de carburant d'une dizaine de milliards de dollars sur 40 ans.
Northrop Grumman et EADS avaient remporté le dernier appel d'offres pour ce marché mais le Pentagone l'avait annulé sur protestation de Boeing.
Northrop a dit qu'il évaluait le dernier cahier des charges de l'US Air Force et qu'il n'avait pas encore décidé s'il soumettrait une offre ou pas.
Il avait jugé en décembre que le nouveau cahier des charges semblait favoriser Boeing.
Andrea Shalal-Esa, version française Wilfrid Exbrayat
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