jeudi, 28 août 2008

LUFTHANSA ENVISAGE DE PRENDRE 45% DANS BRUSSELS AIRLINES.

d7fc1754fa97d85deafcf2a10473e773.jpgc70b2e493baf1385e42d295e6af8268d.jpgFRANCFORT (Reuters) - Lufthansa envisage de débourser 65 millions d'euros pour 45% de la compagnie aérienne Brussels Airlines avec l'option de prendre la totalité du capital dans les deux ans.

La deuxième compagnie européenne compte prendre cette participation dans le cadre d'une augmentation de capital.

"Le prix de l'option est lié aux performances prospectives de Brussels Airlines", indique un communiqué de Lufthansa.

Brussels Airlines est détenu à 70% par des groupes belges et à 30% par Virgin Express, le transporteur low cost de Richard Branson.

La compagnie a été formée via la fusion de Virgin Express et de SN Brussels Airlines, qui a succédé à la compagnie nationale Sabena.

Vers 15h15 GMT, l'action Lufthansa prenait 1,94 à la Bourse de Francfort, surperformant le Dax allemand, qui prenait 1,79%.


Peter Dinkloh, version française Nicolas Delame
Source: REUTERS - jeudi 28 août 2008, 15h41

AIR FRANCE PRETE A PRENDRE DES PARTS DANS ALITALIA.

3a10e0a95848bf968a578e28afbd1bd1.jpg























© REUTERS2008
PARIS (Reuters) - Air France-KLM s'est dit prête jeudi à prendre une participation dans la compagnie Alitalia aux cotés des investisseurs réunis par la banque Intesa SanPaolo, à condition toutefois que les perspectives de retour à la rentabilité de la compagnie italienne se confirment.

"Air France-KLM confirme son intérêt et son souhait de rester le partenaire stratégique d'Alitalia", a déclaré une porte-parole de la compagnie franco-néerlandaise. "A cet effet, et si les perspectives de profitabilité de la nouvelle société sont confirmées, Air France-KLM est prête à prendre une participation minoritaire dans le capital aux côtés des investisseurs réunis par la banque Intesa SanPaolo", a-t-elle ajouté.

Air France-KLM avait renoncé, il y a quelques mois, à faire une offre sur Alitalia en raison de l'hostilité des syndicats.


Jean-Michel Bélot
Source: REUTERS - jeudi 28 août 2008, 14h37

mercredi, 27 août 2008

AIR CHINA ET CHINA EASTERN ONT SOUFFERT AU 1er TRIMESTRE

1080dd36914d811106a02f548595db93.gifb6eef04fba6efd709f21876c8a95a879.pngpar Fang Yan

SHANGHAI (Reuters) - Deux des trois premiers transporteurs aériens chinois ont souffert au premier semestre 2008, Air China ayant vu ses bénéfices reculer, tandis que les comptes de China Eastern Airlines restaient dans le rouge, dans un contexte marqué par la hausse des coûts du carburant et une baisse du trafic passagers.

Les deux compagnies ont d'ailleurs prévenu que le reste de l'année serait difficile à affronter pour l'ensemble du secteur.

"Les prix élevés du brut, et le ralentissement global de l'économie continueront sans aucun doute à avoir un impact sur le secteur du transport aérien durant le restant de l'année et nous pensons que nous en ressentirons encore les effets au-delà de 2008", écrit dans Kong Dong, président d'Air China, dans un communiqué.

De janvier à juin, le bénéfice net de son groupe a reculé de 20,07% à 1,24 milliard de yuans (123 millions d'euros), selon les normes internationales de comptabilité, tandis que la perte nette de China Eastern ressort à 212,50 millions de yuans, ce qui est mieux que celle des six premiers mois de l'année dernière, ressortie à l'époque à 305,62 millions de yuans.

Les coûts d'exploitation de China Eastern ont grimpé de 13% durant la période, tandis que ceux d'Air China ont bondi de 15%.

Les grosses compagnies aériennes chinoises ressentent les effets d'une baisse inattendue du volume des passagers, principalement due au séisme qui a secoué la province du Sichuan au mois d'avril, portant un coup sévère à la croissance du secteur.

Le ralentissement global de l'économie et le renforcement des contrôles dans les aéroports à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin ont également pesé sur la tendance.

Lors de la première moitié de l'année, Air China a transporté 17,60 millions de passagers, soit 1,49% de moins que sur la même période de 2007, tandis que China Eastern Airlines a accusé un recul de fréquentation de 1,20% à 18,11 millions de passagers.

Le volume à continué à baisser en juillet, ont dit les deux groupes, mais Kong Dong pense qu'avec la fin des Jeux, le trafic devrait reprendre progressivement.


Version française Nicolas Delame
Source: REUTERS - mercredi 27 août 2008, 10h27

UN 747 D'AIR FRANCE SORT DE PISTE A MONTREAL.

da3eef93212057b953cf20d4ba552bbf.jpg277985e3bb633f92016da35a9c799b9a.jpg
MONTREAL (AFP) — Un Boeing 747-400 de la compagnie Air France en provenance de Paris est partiellement sorti de piste à son atterrissage mardi soir à l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau de Montréal, sans faire de blessés ni de dégâts majeurs, ont indiqué les services de l'aéroport et la compagnie.

"Le vol AF 346 a connu un incident lors de son arrivée à Montréal-Trudeau. A l'issue de son atterrissage, il s'est immobilisé avec le train avant légèrement en dehors de la piste", a indiqué Air France dans un communiqué.

"Il n'y a eu aucun blessé et les passagers de ce vol ont pu rejoindre le terminal par transbordeur", a ajouté la compagnie en précisant que l'incident avait eu lieu à 17h44 (21h44 GMT).

L'avion avait décollé de l'aéroport parisien Roissy Charles de Gaulle et transportait 490 passagers et 18 membres d'équipage .

Des images prises d'hélicoptère par la télévision montraient l'avion immobilisé en travers d'une piste, son nez et son train avant ayant dépassé la piste et se trouvant dans l'herbe. Le train avant de l'appareil paraissait faussé. Des passagers ont évoqué un problème de freinage et la piste portait de longues traces de pneu.

"On n'a pratiquement rien senti. On venait d'atterrir et il y a eu quelques secousses. Le freinage a été quand même un peu brusque, mais tout le monde est resté calme", a dit à l'AFP Moustapha Fall, qui habite à Montréal.

"Le commandant a dit +Ne vous inquiétez pas, tout se passe bien+. Alors je ne me suis pas inquiété", a ajouté son ami Samba Chatty, visiblement détendu.

Après avoir attendu pendant 1 heure 30, les deux hommes ont quitté l'avion à bord d'un transbordeur, avec comme seuls bagages leurs petits sacs de cabine. "On ne sait pas encore quand on va récupérer nos valises", a dit M. Fall.

Le trafic avait repris mardi soir sur les autres pistes de l'aéroport de Montréal.

A peine trois heures après l'incident, des enquêteurs du Bureau de sécurité des transports inspectaient déjà l'avion, afin d'élucider la sortie de piste, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'aéroport.

Air France a ouvert une enquête de son côté et "collabore avec les autorités locales pour déterminer les causes de cet incident", a précisé la compagnie française.

Le 2 août 2005, un Airbus A340 d'Air France venant de Paris était sorti de la piste à l'atterrissage à Toronto au cours d'un violent orage et avait terminé sa course dans un fossé avant de prendre feu.

Les 297 passagers et 12 membres d'équipage avaient pu être évacués en un temps record, mais 10 passagers et 2 membres d'équipage avaient été blessés pendant l'évacuation.

Le temps était beau mardi soir sur l'aéroport de Montréal.

Cet incident est intervenu le jour où un gigantesque problème informatique a provoqué d'importants retards dans les vols au dessus des Etats-Unis, notamment au nord et à l'est du pays.

ALITALIA: LE PLAN DE LA DERNIERE CHANCE SE CONCRETISE.

83b9741e2a9173c898087994cb96b3d9.jpgLe sauvetage d'Alitalia prend forme après la création d'une nouvelle société qui reprendrait les activités rentables de la compagnie au bord de la faillite et la recherche d'un partenaire étranger, avec le retour possible en piste d'Air France-KLM.

Plusieurs "pièges" jalonnent cependant la route du redressement de la compagnie, en particulier le risque de nouvelles frictions avec Bruxelles, avertissait mercredi le Corriere della Sera.

La société qui doit reprendre les activités rentables d'Alitalia a été constituée mardi soir par 16 actionnaires italiens, à la veille jeudi d'une modification de la loi sur les faillites qui doit être adoptée lors d'un Conseil des ministres.

Cette modification a été exigée par les nouveaux investisseurs qui refusent de se charger de la dette d'environ 1,2 milliard d'euros d'Alitalia.

En échange, les 16 investisseurs sont prêts à mettre un milliard d'euros sur la table dans la nouvelle société baptisée "Compagnie aérienne italienne".

La nouvelle société sera présidée par le patron du groupe Piaggio, Roberto Colaninno, qui devrait s'engager à hauteur d'environ 200 millions d'euros dans la nouvelle Alitalia.

A ses côtés, figurent notamment Carlo Toto, le patron d'Air One, deuxième compagnie de la Péninsule, le groupe Benetton à travers la société d'autoroutes Atlantia, l'assureur Fondiaria-Sai ou encore la "patronne" des patrons italiens Emma Marcegaglia, selon une source proche du dossier.

Il reste que pour faire durablement redécoller la nouvelle Alitalia, une alliance stratégique avec une grande compagnie européenne est indispensable.

Le plan de relance qui prévoit la scission d'Alitalia en deux sociétés - l'une viable reprise par les "16 capitaines courageux" comme la presse les a surnommés, l'autre lestée des dettes et des activités sans avenir, qui sera mise en faillite - devait donc être présenté mercredi à Paris à la direction d'Air France-KLM par la banque conseil Intesa Sanpaolo, selon l'agence économique Radiocor.

"Il est difficile d'évaluer les possibilités que les Français, sortis par la porte, puissent rentrer par la fenêtre", écrivait mercredi le quotidien Il Sole 24 Ore, dans une allusion au retrait de l'offre de reprise du groupe français au printemps dernier.

Cette reprise des discussions montre cependant que le choix d'un partenaire international "est essentiel à l'avenir d'Alitalia", soulignait Il Sole, y voyant en outre "la riposte d'Air France à l'offensive" de l'Allemande Lufthansa sur Austrian Airlines.

Lufthansa est justement l'autre compagnie avec laquelle la nouvelle Alitalia pourrait faire alliance, selon la presse.

Une telle alliance permettrait notamment au gouvernement de Silvio Berlusconi de "se démarquer" du projet qu'avait soutenu le gouvernent de gauche de Romano Prodi d'un rachat par Air France-KLM mais Air France "connaît mieux la situation d'Alitalia", faisait valoir le quotidien.

Reste que le plan de sauvetage devra vaincre de nombreux obstacles dont le plus important sera son impact social puisqu'entre 5.000 et 7.000 licenciements seraient envisagés.

Alitalia emploie 11.100 personnes dans le transport aérien, tandis que 8.300 autres travaillent dans les services de maintenance. Selon la presse, des reclassements dans l'administration ou des sociétés contrôlées par l'Etat, comme la poste, seraient envisagés.

"L'Etat devra payer les dettes de la vieille Alitalia ce qui pourrait coûter un milliard d'euros aux contribuables. Au moment même où il paiera, il violera les règles européennes sur les aides publiques", soulignait le Corriere della Sera dans un éditorial, soulevant en outre le risque d'une distorsion de concurrence en raison de l'entrée d'Air One dans Alitalia.


Source: AFP - mercredi 27 août 2008, 12h08

samedi, 23 août 2008

RAVITAILLEURS: BOEING MENACE DE SE RETIRER...

68f914e6568e7802c03572d72f9f573e.jpgLa perspective que Boeing se retire du juteux appel d'offres de l'US Air Force sur sa flotte d'avions ravitailleurs a pris une tournure plus concrète vendredi, l'avionneur américain ayant clairement indiqué avoir besoin de plus de temps que le calendrier fixé par le Pentagone.

Boeing, jusqu'ici résolu à remporter cet appel d'offres de 35 milliards de dollars, n'a désormais "plus beaucoup d'options à part ne rien présenter", a indiqué vendredi Dan Beck, un porte-parole, à l'AFP.

C'est une position plus radicale que les "hésitations" de Boeing rapportées il y a dix jours par la presse, et qui sous-entend que le tandem rival américano-européen Northrop-EADS resterait seul en lice.

"Nous avons demandé au Pentagone six mois supplémentaires pour soumettre notre proposition", a expliqué M. Beck vendredi. Or, le Pentagone a accordé un délai de 15 jours seulement, selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal, ce qu'on n'a pas voulu commenter chez Boeing.

Au Pentagone, un porte-parole a indiqué que la priorité était "de progresser de manière rapide et efficace", l'armée utilisant une flotte vieillissante de "stations-essence des airs" qui attend un renouvellement depuis cinq ans déjà.

"Nous allons publier la semaine prochaine les détails de notre appel d'offres. Les modalités du calendrier y seront mentionnées", a déclaré Bryan Whitman. "Que les compagnies soumettent une offre ou non est leur propre choix", a-t-il ajouté.

Northrop a pour sa part indiqué que tout délai supplémentaire serait "nuisible" au programme et "risque de conduire à une escalade des coûts pour le gouvernement et le contribuable", ajoutant qu'un délai de 60 jours à ce stade d'un appel d'offres est "sans précédent".

Initialement accordé à Boeing de gré à gré en 2003, le contrat portant sur 179 avions ravitailleurs a été annulé quelques mois plus tard sur fond de scandale de corruption. Il avait été réattribué en février dernier à Northrop-EADS.

Mais cette attribution a été remise en jeu à la suite d'une plainte déposée par Boeing, qui contestait les conditions d'attribution du contrat.

La Cour des comptes américaine a donné raison à Boeing, conduisant à la remise à plat du contrat en juillet dernier. Le Pentagone a peu après transmis aux candidats de nouvelles spécifications lors d'un point d'étape, et fixé au 1er octobre le dépôt des offres.

Pour Boeing, "il s'agit clairement d'un nouveau contrat", a martelé Dan Beck. "Les spécifications ont changé" a-t-il poursuivi, car l'appareil désormais requis par l'US Air Force demande des capacités de transport de carburant plus importantes.

En l'occurrence selon Boeing, les capacités requises s'alignent plus sur le KC-45, version militaire de l'Airbus A330 présentée par Northrop-EADS, que sur le KC-767, dérivé du Boeing 767, un appareil plus petit.

"De ce que nous comprenons de la réunion d'étape il y a deux semaines, le Pentagone veut un autre type d'avion que ce qui avait été initialement demandé. Cela veut dire pour nous plus de temps pour préparer une offre pertinente et détaillée", a plaidé le porte-parole de Boeing.

Les observateurs sont partagés sur la stratégie de Boeing, entre un chantage pour obtenir des concessions du Pentagone ou un choix d'abandon mûrement réfléchi.

Pour l'heure, Boeing semble parier sur un assouplissement côté Pentagone, comptant aussi sur les défenseurs du patriotisme économique à Washington pour appuyer sa demande.

Pour Richard Aboulafia, expert du cabinet Teal Group, "Boeing n'a rien à perdre" en jouant cette carte.

Le problème, c'est que le groupe "est dans une position difficile en terme de produit", souligne-t-il: "le 767 est trop petit, le 777 trop grand et le 787 pas encore lancé".


Source: AFP - vendredi 22 août 2008, 19h25

jeudi, 21 août 2008

QANTAS AURA BIENTOT LE SIEN...

0afc703f9f430c3a10fabe6f575387bc.jpg









AIRBUS A380.800 QANTAS

jeudi, 14 août 2008

BRITISH AIRWAYS , AMERICAN ET IBERIA SIGNENT LEUR ALLIANCE

0730e1b06ac6e2891297d233c88c636c.jpgpar John Bowker

LONDRES (Reuters) - British Airways annonce la signature d'un accord d'alliance avec American Airlines, et Iberia sur les liaisons transatlantiques, un texte pour lequel les trois compagnies vont demander l'immunité antitrust aux autorités américaines.

La compagnie aérienne britannique, qui avait annoncé en avril avoir engagé des discussions avec American Airlines, précise que la coopération commerciale entre les trois partenaires concernera les vols entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada d'une part, l'Union européenne, la Norvège et la Suisse d'autre part.

Le trio déposera dès ce jeudi une demande d'immunité antitrust auprès du département américain des Transports et il notifiera parallèlement l'accord aux autorités européennes.

Willie Walsh, le directeur général de BA, s'est déclaré confiant dans l'obtention de l'immunité antitrust américaine, précisant que l'accord prévoyait des partages de recettes et une coordination des politiques tarifaires et des horaires des liaisons.

"Je crois fermement que les régulateurs approuveront notre demande d'immunité antitrust", a-t-il dit lors d'une téléconférence, ajoutant que l'accord "Ciel ouvert" sur la libéralisation des liaisons aériennes au-dessus de l'Atlantique devrait favoriser ce feu vert.

L'accord "Ciel ouvert" permet notamment à toutes les compagnies américaines ou de l'Union européenne d'exploiter des liaisons vers les Etats-Unis à partir de l'aéroport londonien d'Heathrow.

BA et American avaient déjà demandé en vain l'immunité antitrust à Washington en 2001, le rejet ayant été motivé par leur position commune dominante à Heathrow.

HEATHROW, NOEUD DU DOSSIER

"Nous faisons notre demande dans un monde très différent de celui dans lequel nous l'avions faite en 2001", a dit Walsh, ajoutant que l'immunité permettrait à la compagnie de mieux faire face à la concurrence d'autres alliances transatlantiques.

Parmi celles-ci figurent SkyTeam, dont sont membres Air France-KLM et Delta Air Lines, ainsi que Star Alliance, qui unit entre autres Lufthansa et United Airlines.

Ces alliances permettent aux compagnies d'exploiter en commun certaines liaisons et une partie de leurs ressources, mais aussi de réduire leurs capacités en cas de besoin sans aller jusqu'à une fusion ou un rachat.

Finnair et Royal Jordanian, membres de l'alliance Oneworld qui unit déjà BA, American et Iberia, prendront part à la mise en oeuvre de l'accord.

Pour Robert Mann, consultant spécialisé de R.W. Mann & Company, BA et American ne sont pas assurés d'obtenir l'aval de Washington.

"BA est toujours largement majoritaire sur les créneaux horaires d'Heathrow (avec plus de 40%) et même si elle laisse entendre qu'elle pourrait en abandonner une partie, ces créneaux s'échangent jusqu'à 60 millions de dollars la paire", a-t-il dit à Reuters.

"Ainsi, renoncer à 100 paires de créneaux représenterait une cession de six milliards de dollars, et BA souhaite sans doute encaisser leur juste valeur."

British Airways négocie parallèlement une fusion en bonne et due forme avec Iberia.

Walsh a assuré que la nouvelle alliance ne provoquerait pas une augmentation des prix des billets, contrairement à ce qu'affirme Richard Branson, le président de Virgin Atlantic.

Il n'a toutefois pas démenti une possible hausse des tarifs, mais due à l'augmentation des prix pétroliers.

"Cette alliance stratégique renforce la concurrence en offrant aux consommateurs des voyages plus simples vers un plus grand nombre de destinations", a-t-il ajouté.


Avec Kyle Petersen à Chicago, version française Marc Angrand

Source: REUTERS - jeudi 14 août 2008, 15h29

mercredi, 13 août 2008

BOEING GUERE OPTIMISTE SUR SES CHANCES POUR LES RAVITAILLEURS.

049dbfe1c35b65e4f171a8eb893ee6b4.jpgNEW YORK (Reuters) - La direction de Boeing, qui rencontrait mardi des responsables du Pentagone pour s'entretenir du nouveau cahier des charges défini pour la commande de 179 avions ravitailleurs, n'est pas optimiste quant à ses chances de décrocher le contrat.

"Boeing craint que l'administration ait déjà décidé de ce qu'elle voulait et que toute ces rencontres n'aient pas d'incidence sur le résultat de l'appel d'offres", a déclaré Loren Thompson, qui travaille pour un institut proche de Boeing.

Le Pentagone a rouvert la semaine dernière l'appel d'offres pour ce contrat de tankers de 35 milliards de dollars remporté en février dernier par Northrop Grumman et EADS.

Boeing, soutenu par des parlementaires américains, avait vivement contesté ce résultat et, de fait, l'équivalent de la Cour des Comptes avait détecté des anomalies dans la procédure d'appel d'offres.

Boeing lui-même avait obtenu l'aval du Congrès en 2002 pour fournir de nouveaux tankers à l'US Air Force mais le contrat avait été annulé deux ans plus tard en raison d'un conflit d'intérêts lié à un haut responsable de l'Armée de l'Air.

Certains des partisans de Boeing au Congrès affirment que les modalités du nouvel appel d'offres, rendues publiques par le Pentagone la semaine dernière, favorisent Northrop et EADS.

Mardi, la direction de Northrop devait elle aussi s'entretenir avec des responsables du Département de la Défense.

À Wall Street, l'action Boeing a terminé la séance en baisse de 1,04%, à 65,93 dollars.


Andrea Shalal-Esa, version française Nicolas Delame

Source: REUTERS - mercredi 13 août 2008, 04h57

mardi, 05 août 2008

AIR FRANCE-KLM S'EN SORT MIEUX QUE LES AUTRES .

f52662a77012ef506cf1f314c617c085.jpgLe groupe aérien Air France-KLM a publié mardi des résultats en forte baisse au premier trimestre sous le coup des prix élevés du pétrole, mais a confirmé ses objectifs et s'en tire plutôt mieux que la plupart des compagnies aériennes concurrentes dans un contexte difficile.

Le bénéfice du trimestre d'avril à juin s'est inscrit en forte baisse de 59,4% à 168 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a lui progressé de 5,8% à 6,288 milliards.

La facture pétrolière a pesé lourd sur le trimestre: elle a représenté 1,36 milliard d'euros, soit 266 millions d'euros de plus que l'an dernier. Elle devrait atteindre 5,86 milliards d'euros sur l'exercice, prévoit le groupe franco-néerlandais.

Le bénéfice ressort toutefois au-dessus des attentes des analystes - 148 millions - et le titre prenait 8,4% vers 14H50 GMT (16h50 heure de Paris) à la Bourse de Paris.

Le groupe est parvenu en partie à limiter l'impact négatif du kérosène grâce à sa couverture pétrolière, qui lui permet de se protéger des variations du marché, et à une flotte plus récente et économe que la moyenne.

La couverture de l'année prochaine sera "pratiquement aussi efficace que cette année", a assuré Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général.

La compagnie a aussi une "capacité à faire payer au client la dérive de la facture pétrolière", explique Pierre Boucheny, analyste chez Landsbanki Kepler.

Les surcharges carburant pour un aller-retour sur Air France atteignent 242 euros pour un long-courrier et 270 euros pour un très-long-courrier, un niveau supérieur à Lufthansa ou British Airways.

"Nous arrivons (...) à transférer vers le client les augmentations, que nous pratiquons systématiquement, sans avoir d'états d'âme", s'est félicité d'ailleurs M. Gourgeon.

Air France-KLM a aussi annoncé son intention de réaliser 190 millions d'économies complémentaires sur l'année, portant ainsi l'objectif total à 620 millions d'euros.

A la différence d'autres compagnies qui réduisent leurs capacités face aux difficultés - pétrole cher et mauvaise situation économique - Air France-KLM va continuer de faire croître les siennes, bien qu'à un rythme ralenti.

Ainsi, le groupe confirme qu'il prévoit d'augmenter ses capacités de l'ordre de 2% pour la saison hiver 2008 et été 2009, contre une tendance de 4 à 5% ces dernières années.

"Avec cette offre mieux contrôlée et ces couvertures pétrolières, et un pétrole qui aujourd'hui a l'air d'être dans la zone des 120 dollars", "nous pensons que notre objectif de résultat d'exploitation peut être maintenu", a déclaré M. Gourgeon.

Il sera donc "nettement positif, de l'ordre d'un milliard d'euros" en 2008/09, contre 1,41 milliard un an auparavant, espère-t-il.

Air France-KLM fait "plutôt mieux" que les autres compagnies en Europe, selon Pierre Boucheny, dans un contexte morose pour le secteur.

Le trafic aérien de passagers au niveau international a progressé en juin à son rythme de croissance le plus faible (+3,8%) depuis l'épidémie de SRAS en 2003, a indiqué lundi l'Association internationale du transport aérien, jugeant que la situation allait "empirer".

Aux Etats-Unis, toutes les grandes compagnies - à l'exception de Southwest - viennent d'enregistrer des pertes et sont contraintes de réduire leurs vols, leurs flottes et leurs effectifs.

"Nous ne modifions pas notre politique d'investissement", a de son côté affirmé M. Gourgeon, pour qui de nouveaux avions représentent "des économies et de l'efficacité".


Source: AFP - mardi 5 août 2008, 15h21

Toutes les notes