jeudi, 28 août 2008
LUFTHANSA ENVISAGE DE PRENDRE 45% DANS BRUSSELS AIRLINES.

FRANCFORT (Reuters) - Lufthansa envisage de débourser 65 millions d'euros pour 45% de la compagnie aérienne Brussels Airlines avec l'option de prendre la totalité du capital dans les deux ans.
La deuxième compagnie européenne compte prendre cette participation dans le cadre d'une augmentation de capital.
"Le prix de l'option est lié aux performances prospectives de Brussels Airlines", indique un communiqué de Lufthansa.
Brussels Airlines est détenu à 70% par des groupes belges et à 30% par Virgin Express, le transporteur low cost de Richard Branson.
La compagnie a été formée via la fusion de Virgin Express et de SN Brussels Airlines, qui a succédé à la compagnie nationale Sabena.
Vers 15h15 GMT, l'action Lufthansa prenait 1,94 à la Bourse de Francfort, surperformant le Dax allemand, qui prenait 1,79%.
Peter Dinkloh, version française Nicolas Delame
Source: REUTERS - jeudi 28 août 2008, 15h41
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AIR FRANCE PRETE A PRENDRE DES PARTS DANS ALITALIA.

© REUTERS2008
PARIS (Reuters) - Air France-KLM s'est dit prête jeudi à prendre une participation dans la compagnie Alitalia aux cotés des investisseurs réunis par la banque Intesa SanPaolo, à condition toutefois que les perspectives de retour à la rentabilité de la compagnie italienne se confirment.
"Air France-KLM confirme son intérêt et son souhait de rester le partenaire stratégique d'Alitalia", a déclaré une porte-parole de la compagnie franco-néerlandaise. "A cet effet, et si les perspectives de profitabilité de la nouvelle société sont confirmées, Air France-KLM est prête à prendre une participation minoritaire dans le capital aux côtés des investisseurs réunis par la banque Intesa SanPaolo", a-t-elle ajouté.
Air France-KLM avait renoncé, il y a quelques mois, à faire une offre sur Alitalia en raison de l'hostilité des syndicats.
Jean-Michel Bélot
Source: REUTERS - jeudi 28 août 2008, 14h37
18:53 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 août 2008
AIR CHINA ET CHINA EASTERN ONT SOUFFERT AU 1er TRIMESTRE

par Fang Yan
SHANGHAI (Reuters) - Deux des trois premiers transporteurs aériens chinois ont souffert au premier semestre 2008, Air China ayant vu ses bénéfices reculer, tandis que les comptes de China Eastern Airlines restaient dans le rouge, dans un contexte marqué par la hausse des coûts du carburant et une baisse du trafic passagers.
Les deux compagnies ont d'ailleurs prévenu que le reste de l'année serait difficile à affronter pour l'ensemble du secteur.
"Les prix élevés du brut, et le ralentissement global de l'économie continueront sans aucun doute à avoir un impact sur le secteur du transport aérien durant le restant de l'année et nous pensons que nous en ressentirons encore les effets au-delà de 2008", écrit dans Kong Dong, président d'Air China, dans un communiqué.
De janvier à juin, le bénéfice net de son groupe a reculé de 20,07% à 1,24 milliard de yuans (123 millions d'euros), selon les normes internationales de comptabilité, tandis que la perte nette de China Eastern ressort à 212,50 millions de yuans, ce qui est mieux que celle des six premiers mois de l'année dernière, ressortie à l'époque à 305,62 millions de yuans.
Les coûts d'exploitation de China Eastern ont grimpé de 13% durant la période, tandis que ceux d'Air China ont bondi de 15%.
Les grosses compagnies aériennes chinoises ressentent les effets d'une baisse inattendue du volume des passagers, principalement due au séisme qui a secoué la province du Sichuan au mois d'avril, portant un coup sévère à la croissance du secteur.
Le ralentissement global de l'économie et le renforcement des contrôles dans les aéroports à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin ont également pesé sur la tendance.
Lors de la première moitié de l'année, Air China a transporté 17,60 millions de passagers, soit 1,49% de moins que sur la même période de 2007, tandis que China Eastern Airlines a accusé un recul de fréquentation de 1,20% à 18,11 millions de passagers.
Le volume à continué à baisser en juillet, ont dit les deux groupes, mais Kong Dong pense qu'avec la fin des Jeux, le trafic devrait reprendre progressivement.
Version française Nicolas Delame
Source: REUTERS - mercredi 27 août 2008, 10h27
15:50 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
UN 747 D'AIR FRANCE SORT DE PISTE A MONTREAL.


MONTREAL (AFP) — Un Boeing 747-400 de la compagnie Air France en provenance de Paris est partiellement sorti de piste à son atterrissage mardi soir à l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau de Montréal, sans faire de blessés ni de dégâts majeurs, ont indiqué les services de l'aéroport et la compagnie.
"Le vol AF 346 a connu un incident lors de son arrivée à Montréal-Trudeau. A l'issue de son atterrissage, il s'est immobilisé avec le train avant légèrement en dehors de la piste", a indiqué Air France dans un communiqué.
"Il n'y a eu aucun blessé et les passagers de ce vol ont pu rejoindre le terminal par transbordeur", a ajouté la compagnie en précisant que l'incident avait eu lieu à 17h44 (21h44 GMT).
L'avion avait décollé de l'aéroport parisien Roissy Charles de Gaulle et transportait 490 passagers et 18 membres d'équipage .
Des images prises d'hélicoptère par la télévision montraient l'avion immobilisé en travers d'une piste, son nez et son train avant ayant dépassé la piste et se trouvant dans l'herbe. Le train avant de l'appareil paraissait faussé. Des passagers ont évoqué un problème de freinage et la piste portait de longues traces de pneu.
"On n'a pratiquement rien senti. On venait d'atterrir et il y a eu quelques secousses. Le freinage a été quand même un peu brusque, mais tout le monde est resté calme", a dit à l'AFP Moustapha Fall, qui habite à Montréal.
"Le commandant a dit +Ne vous inquiétez pas, tout se passe bien+. Alors je ne me suis pas inquiété", a ajouté son ami Samba Chatty, visiblement détendu.
Après avoir attendu pendant 1 heure 30, les deux hommes ont quitté l'avion à bord d'un transbordeur, avec comme seuls bagages leurs petits sacs de cabine. "On ne sait pas encore quand on va récupérer nos valises", a dit M. Fall.
Le trafic avait repris mardi soir sur les autres pistes de l'aéroport de Montréal.
A peine trois heures après l'incident, des enquêteurs du Bureau de sécurité des transports inspectaient déjà l'avion, afin d'élucider la sortie de piste, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'aéroport.
Air France a ouvert une enquête de son côté et "collabore avec les autorités locales pour déterminer les causes de cet incident", a précisé la compagnie française.
Le 2 août 2005, un Airbus A340 d'Air France venant de Paris était sorti de la piste à l'atterrissage à Toronto au cours d'un violent orage et avait terminé sa course dans un fossé avant de prendre feu.
Les 297 passagers et 12 membres d'équipage avaient pu être évacués en un temps record, mais 10 passagers et 2 membres d'équipage avaient été blessés pendant l'évacuation.
Le temps était beau mardi soir sur l'aéroport de Montréal.
Cet incident est intervenu le jour où un gigantesque problème informatique a provoqué d'importants retards dans les vols au dessus des Etats-Unis, notamment au nord et à l'est du pays.
15:40 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALITALIA: LE PLAN DE LA DERNIERE CHANCE SE CONCRETISE.
Le sauvetage d'Alitalia prend forme après la création d'une nouvelle société qui reprendrait les activités rentables de la compagnie au bord de la faillite et la recherche d'un partenaire étranger, avec le retour possible en piste d'Air France-KLM.
Plusieurs "pièges" jalonnent cependant la route du redressement de la compagnie, en particulier le risque de nouvelles frictions avec Bruxelles, avertissait mercredi le Corriere della Sera.
La société qui doit reprendre les activités rentables d'Alitalia a été constituée mardi soir par 16 actionnaires italiens, à la veille jeudi d'une modification de la loi sur les faillites qui doit être adoptée lors d'un Conseil des ministres.
Cette modification a été exigée par les nouveaux investisseurs qui refusent de se charger de la dette d'environ 1,2 milliard d'euros d'Alitalia.
En échange, les 16 investisseurs sont prêts à mettre un milliard d'euros sur la table dans la nouvelle société baptisée "Compagnie aérienne italienne".
La nouvelle société sera présidée par le patron du groupe Piaggio, Roberto Colaninno, qui devrait s'engager à hauteur d'environ 200 millions d'euros dans la nouvelle Alitalia.
A ses côtés, figurent notamment Carlo Toto, le patron d'Air One, deuxième compagnie de la Péninsule, le groupe Benetton à travers la société d'autoroutes Atlantia, l'assureur Fondiaria-Sai ou encore la "patronne" des patrons italiens Emma Marcegaglia, selon une source proche du dossier.
Il reste que pour faire durablement redécoller la nouvelle Alitalia, une alliance stratégique avec une grande compagnie européenne est indispensable.
Le plan de relance qui prévoit la scission d'Alitalia en deux sociétés - l'une viable reprise par les "16 capitaines courageux" comme la presse les a surnommés, l'autre lestée des dettes et des activités sans avenir, qui sera mise en faillite - devait donc être présenté mercredi à Paris à la direction d'Air France-KLM par la banque conseil Intesa Sanpaolo, selon l'agence économique Radiocor.
"Il est difficile d'évaluer les possibilités que les Français, sortis par la porte, puissent rentrer par la fenêtre", écrivait mercredi le quotidien Il Sole 24 Ore, dans une allusion au retrait de l'offre de reprise du groupe français au printemps dernier.
Cette reprise des discussions montre cependant que le choix d'un partenaire international "est essentiel à l'avenir d'Alitalia", soulignait Il Sole, y voyant en outre "la riposte d'Air France à l'offensive" de l'Allemande Lufthansa sur Austrian Airlines.
Lufthansa est justement l'autre compagnie avec laquelle la nouvelle Alitalia pourrait faire alliance, selon la presse.
Une telle alliance permettrait notamment au gouvernement de Silvio Berlusconi de "se démarquer" du projet qu'avait soutenu le gouvernent de gauche de Romano Prodi d'un rachat par Air France-KLM mais Air France "connaît mieux la situation d'Alitalia", faisait valoir le quotidien.
Reste que le plan de sauvetage devra vaincre de nombreux obstacles dont le plus important sera son impact social puisqu'entre 5.000 et 7.000 licenciements seraient envisagés.
Alitalia emploie 11.100 personnes dans le transport aérien, tandis que 8.300 autres travaillent dans les services de maintenance. Selon la presse, des reclassements dans l'administration ou des sociétés contrôlées par l'Etat, comme la poste, seraient envisagés.
"L'Etat devra payer les dettes de la vieille Alitalia ce qui pourrait coûter un milliard d'euros aux contribuables. Au moment même où il paiera, il violera les règles européennes sur les aides publiques", soulignait le Corriere della Sera dans un éditorial, soulevant en outre le risque d'une distorsion de concurrence en raison de l'entrée d'Air One dans Alitalia.
Source: AFP - mercredi 27 août 2008, 12h08
15:39 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 août 2008
RAVITAILLEURS: BOEING MENACE DE SE RETIRER...
La perspective que Boeing se retire du juteux appel d'offres de l'US Air Force sur sa flotte d'avions ravitailleurs a pris une tournure plus concrète vendredi, l'avionneur américain ayant clairement indiqué avoir besoin de plus de temps que le calendrier fixé par le Pentagone.
Boeing, jusqu'ici résolu à remporter cet appel d'offres de 35 milliards de dollars, n'a désormais "plus beaucoup d'options à part ne rien présenter", a indiqué vendredi Dan Beck, un porte-parole, à l'AFP.
C'est une position plus radicale que les "hésitations" de Boeing rapportées il y a dix jours par la presse, et qui sous-entend que le tandem rival américano-européen Northrop-EADS resterait seul en lice.
"Nous avons demandé au Pentagone six mois supplémentaires pour soumettre notre proposition", a expliqué M. Beck vendredi. Or, le Pentagone a accordé un délai de 15 jours seulement, selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal, ce qu'on n'a pas voulu commenter chez Boeing.
Au Pentagone, un porte-parole a indiqué que la priorité était "de progresser de manière rapide et efficace", l'armée utilisant une flotte vieillissante de "stations-essence des airs" qui attend un renouvellement depuis cinq ans déjà.
"Nous allons publier la semaine prochaine les détails de notre appel d'offres. Les modalités du calendrier y seront mentionnées", a déclaré Bryan Whitman. "Que les compagnies soumettent une offre ou non est leur propre choix", a-t-il ajouté.
Northrop a pour sa part indiqué que tout délai supplémentaire serait "nuisible" au programme et "risque de conduire à une escalade des coûts pour le gouvernement et le contribuable", ajoutant qu'un délai de 60 jours à ce stade d'un appel d'offres est "sans précédent".
Initialement accordé à Boeing de gré à gré en 2003, le contrat portant sur 179 avions ravitailleurs a été annulé quelques mois plus tard sur fond de scandale de corruption. Il avait été réattribué en février dernier à Northrop-EADS.
Mais cette attribution a été remise en jeu à la suite d'une plainte déposée par Boeing, qui contestait les conditions d'attribution du contrat.
La Cour des comptes américaine a donné raison à Boeing, conduisant à la remise à plat du contrat en juillet dernier. Le Pentagone a peu après transmis aux candidats de nouvelles spécifications lors d'un point d'étape, et fixé au 1er octobre le dépôt des offres.
Pour Boeing, "il s'agit clairement d'un nouveau contrat", a martelé Dan Beck. "Les spécifications ont changé" a-t-il poursuivi, car l'appareil désormais requis par l'US Air Force demande des capacités de transport de carburant plus importantes.
En l'occurrence selon Boeing, les capacités requises s'alignent plus sur le KC-45, version militaire de l'Airbus A330 présentée par Northrop-EADS, que sur le KC-767, dérivé du Boeing 767, un appareil plus petit.
"De ce que nous comprenons de la réunion d'étape il y a deux semaines, le Pentagone veut un autre type d'avion que ce qui avait été initialement demandé. Cela veut dire pour nous plus de temps pour préparer une offre pertinente et détaillée", a plaidé le porte-parole de Boeing.
Les observateurs sont partagés sur la stratégie de Boeing, entre un chantage pour obtenir des concessions du Pentagone ou un choix d'abandon mûrement réfléchi.
Pour l'heure, Boeing semble parier sur un assouplissement côté Pentagone, comptant aussi sur les défenseurs du patriotisme économique à Washington pour appuyer sa demande.
Pour Richard Aboulafia, expert du cabinet Teal Group, "Boeing n'a rien à perdre" en jouant cette carte.
Le problème, c'est que le groupe "est dans une position difficile en terme de produit", souligne-t-il: "le 767 est trop petit, le 777 trop grand et le 787 pas encore lancé".
Source: AFP - vendredi 22 août 2008, 19h25
17:06 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CELTIC DREAM.
16:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 21 août 2008
MUSIK: SEPTEMBER...CRY FOR YOU...
Mon morceau de musique préférée en ce moment.
Spéciale dédicace...
17:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
QANTAS AURA BIENTOT LE SIEN...
17:25 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 août 2008
BRITISH AIRWAYS , AMERICAN ET IBERIA SIGNENT LEUR ALLIANCE
par John Bowker
LONDRES (Reuters) - British Airways annonce la signature d'un accord d'alliance avec American Airlines, et Iberia sur les liaisons transatlantiques, un texte pour lequel les trois compagnies vont demander l'immunité antitrust aux autorités américaines.
La compagnie aérienne britannique, qui avait annoncé en avril avoir engagé des discussions avec American Airlines, précise que la coopération commerciale entre les trois partenaires concernera les vols entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada d'une part, l'Union européenne, la Norvège et la Suisse d'autre part.
Le trio déposera dès ce jeudi une demande d'immunité antitrust auprès du département américain des Transports et il notifiera parallèlement l'accord aux autorités européennes.
Willie Walsh, le directeur général de BA, s'est déclaré confiant dans l'obtention de l'immunité antitrust américaine, précisant que l'accord prévoyait des partages de recettes et une coordination des politiques tarifaires et des horaires des liaisons.
"Je crois fermement que les régulateurs approuveront notre demande d'immunité antitrust", a-t-il dit lors d'une téléconférence, ajoutant que l'accord "Ciel ouvert" sur la libéralisation des liaisons aériennes au-dessus de l'Atlantique devrait favoriser ce feu vert.
L'accord "Ciel ouvert" permet notamment à toutes les compagnies américaines ou de l'Union européenne d'exploiter des liaisons vers les Etats-Unis à partir de l'aéroport londonien d'Heathrow.
BA et American avaient déjà demandé en vain l'immunité antitrust à Washington en 2001, le rejet ayant été motivé par leur position commune dominante à Heathrow.
HEATHROW, NOEUD DU DOSSIER
"Nous faisons notre demande dans un monde très différent de celui dans lequel nous l'avions faite en 2001", a dit Walsh, ajoutant que l'immunité permettrait à la compagnie de mieux faire face à la concurrence d'autres alliances transatlantiques.
Parmi celles-ci figurent SkyTeam, dont sont membres Air France-KLM et Delta Air Lines, ainsi que Star Alliance, qui unit entre autres Lufthansa et United Airlines.
Ces alliances permettent aux compagnies d'exploiter en commun certaines liaisons et une partie de leurs ressources, mais aussi de réduire leurs capacités en cas de besoin sans aller jusqu'à une fusion ou un rachat.
Finnair et Royal Jordanian, membres de l'alliance Oneworld qui unit déjà BA, American et Iberia, prendront part à la mise en oeuvre de l'accord.
Pour Robert Mann, consultant spécialisé de R.W. Mann & Company, BA et American ne sont pas assurés d'obtenir l'aval de Washington.
"BA est toujours largement majoritaire sur les créneaux horaires d'Heathrow (avec plus de 40%) et même si elle laisse entendre qu'elle pourrait en abandonner une partie, ces créneaux s'échangent jusqu'à 60 millions de dollars la paire", a-t-il dit à Reuters.
"Ainsi, renoncer à 100 paires de créneaux représenterait une cession de six milliards de dollars, et BA souhaite sans doute encaisser leur juste valeur."
British Airways négocie parallèlement une fusion en bonne et due forme avec Iberia.
Walsh a assuré que la nouvelle alliance ne provoquerait pas une augmentation des prix des billets, contrairement à ce qu'affirme Richard Branson, le président de Virgin Atlantic.
Il n'a toutefois pas démenti une possible hausse des tarifs, mais due à l'augmentation des prix pétroliers.
"Cette alliance stratégique renforce la concurrence en offrant aux consommateurs des voyages plus simples vers un plus grand nombre de destinations", a-t-il ajouté.
Avec Kyle Petersen à Chicago, version française Marc Angrand
Source: REUTERS - jeudi 14 août 2008, 15h29
18:50 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 août 2008
BOEING GUERE OPTIMISTE SUR SES CHANCES POUR LES RAVITAILLEURS.
NEW YORK (Reuters) - La direction de Boeing, qui rencontrait mardi des responsables du Pentagone pour s'entretenir du nouveau cahier des charges défini pour la commande de 179 avions ravitailleurs, n'est pas optimiste quant à ses chances de décrocher le contrat.
"Boeing craint que l'administration ait déjà décidé de ce qu'elle voulait et que toute ces rencontres n'aient pas d'incidence sur le résultat de l'appel d'offres", a déclaré Loren Thompson, qui travaille pour un institut proche de Boeing.
Le Pentagone a rouvert la semaine dernière l'appel d'offres pour ce contrat de tankers de 35 milliards de dollars remporté en février dernier par Northrop Grumman et EADS.
Boeing, soutenu par des parlementaires américains, avait vivement contesté ce résultat et, de fait, l'équivalent de la Cour des Comptes avait détecté des anomalies dans la procédure d'appel d'offres.
Boeing lui-même avait obtenu l'aval du Congrès en 2002 pour fournir de nouveaux tankers à l'US Air Force mais le contrat avait été annulé deux ans plus tard en raison d'un conflit d'intérêts lié à un haut responsable de l'Armée de l'Air.
Certains des partisans de Boeing au Congrès affirment que les modalités du nouvel appel d'offres, rendues publiques par le Pentagone la semaine dernière, favorisent Northrop et EADS.
Mardi, la direction de Northrop devait elle aussi s'entretenir avec des responsables du Département de la Défense.
À Wall Street, l'action Boeing a terminé la séance en baisse de 1,04%, à 65,93 dollars.
Andrea Shalal-Esa, version française Nicolas Delame
Source: REUTERS - mercredi 13 août 2008, 04h57
15:10 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 août 2008
AIR FRANCE-KLM S'EN SORT MIEUX QUE LES AUTRES .
Le groupe aérien Air France-KLM a publié mardi des résultats en forte baisse au premier trimestre sous le coup des prix élevés du pétrole, mais a confirmé ses objectifs et s'en tire plutôt mieux que la plupart des compagnies aériennes concurrentes dans un contexte difficile.
Le bénéfice du trimestre d'avril à juin s'est inscrit en forte baisse de 59,4% à 168 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a lui progressé de 5,8% à 6,288 milliards.
La facture pétrolière a pesé lourd sur le trimestre: elle a représenté 1,36 milliard d'euros, soit 266 millions d'euros de plus que l'an dernier. Elle devrait atteindre 5,86 milliards d'euros sur l'exercice, prévoit le groupe franco-néerlandais.
Le bénéfice ressort toutefois au-dessus des attentes des analystes - 148 millions - et le titre prenait 8,4% vers 14H50 GMT (16h50 heure de Paris) à la Bourse de Paris.
Le groupe est parvenu en partie à limiter l'impact négatif du kérosène grâce à sa couverture pétrolière, qui lui permet de se protéger des variations du marché, et à une flotte plus récente et économe que la moyenne.
La couverture de l'année prochaine sera "pratiquement aussi efficace que cette année", a assuré Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général.
La compagnie a aussi une "capacité à faire payer au client la dérive de la facture pétrolière", explique Pierre Boucheny, analyste chez Landsbanki Kepler.
Les surcharges carburant pour un aller-retour sur Air France atteignent 242 euros pour un long-courrier et 270 euros pour un très-long-courrier, un niveau supérieur à Lufthansa ou British Airways.
"Nous arrivons (...) à transférer vers le client les augmentations, que nous pratiquons systématiquement, sans avoir d'états d'âme", s'est félicité d'ailleurs M. Gourgeon.
Air France-KLM a aussi annoncé son intention de réaliser 190 millions d'économies complémentaires sur l'année, portant ainsi l'objectif total à 620 millions d'euros.
A la différence d'autres compagnies qui réduisent leurs capacités face aux difficultés - pétrole cher et mauvaise situation économique - Air France-KLM va continuer de faire croître les siennes, bien qu'à un rythme ralenti.
Ainsi, le groupe confirme qu'il prévoit d'augmenter ses capacités de l'ordre de 2% pour la saison hiver 2008 et été 2009, contre une tendance de 4 à 5% ces dernières années.
"Avec cette offre mieux contrôlée et ces couvertures pétrolières, et un pétrole qui aujourd'hui a l'air d'être dans la zone des 120 dollars", "nous pensons que notre objectif de résultat d'exploitation peut être maintenu", a déclaré M. Gourgeon.
Il sera donc "nettement positif, de l'ordre d'un milliard d'euros" en 2008/09, contre 1,41 milliard un an auparavant, espère-t-il.
Air France-KLM fait "plutôt mieux" que les autres compagnies en Europe, selon Pierre Boucheny, dans un contexte morose pour le secteur.
Le trafic aérien de passagers au niveau international a progressé en juin à son rythme de croissance le plus faible (+3,8%) depuis l'épidémie de SRAS en 2003, a indiqué lundi l'Association internationale du transport aérien, jugeant que la situation allait "empirer".
Aux Etats-Unis, toutes les grandes compagnies - à l'exception de Southwest - viennent d'enregistrer des pertes et sont contraintes de réduire leurs vols, leurs flottes et leurs effectifs.
"Nous ne modifions pas notre politique d'investissement", a de son côté affirmé M. Gourgeon, pour qui de nouveaux avions représentent "des économies et de l'efficacité".
Source: AFP - mardi 5 août 2008, 15h21
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mardi, 29 juillet 2008
NEXT GAY SAISON 5... CASEY
19:45 Publié dans Emissions télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE CONSEIL D'IBERIA FAVORABLE A UNE FUSION AVEC BRITISH AIRWAYS.
MADRID (Reuters) - Iberia annonce que la décision de lancer des discussions en vue d'une fusion avec British Airways a reçu le soutien unanime du conseil d'administration.
Lors d'une conférence de presse commune, le directeur général de British Airways, Willie Walsh, a déclaré que les discussions en vue d'une alliance avec American Airlines se poursuivaient, ajoutant que la compagnie américaine était favorable au rapprochement avec Iberia.
Ben Harding, version française Benoit Van Overstraeten
Source: REUTERS - mardi 29 juillet 2008, 12h47
BRITISH AIRWAYS ET IBERIA ONT L'INTENSION DE FUSIONNER...
Les compagnies aériennes britannique et espagnole British Airways (BA) et Iberia ont entamé des discussions en vue d'une fusion entièrement en actions, ont-elles annoncé mardi.
Ces négociations sont "unanimement soutenues par les conseils d'administration des deux compagnies", a indiqué BA, qui avait récemment accru sa part dans l'Espagnole à 13,15% après une première tentative d'achat l'an dernier, soutenue par des fonds, mais qui avait fait long feu.
De plus, Iberia a annoncé mardi avoir acquis "récemment" 2,99% de BA directement et avoir une exposition financière de 6,99% supplémentaires via des contrats dérivés liés au prix de l'action BA. En tout elle a donc une exposition d'environ 10% à BA.
"Cet actionnariat renforce l'intérêt mutuel des deux compagnies l'une dans l'autre", a indiqué BA.
Les deux marques British Airways et Iberia subsisteraient à l'issue de l'opération. Toutefois BA a estimé qu'il faudra "plusieurs mois pour parvenir à un accord sur les termes de la fusion et pour définir un plan d'activité et d'intégration commun pour le groupe combiné".
Les deux compagnies pensent pouvoir obtenir sans peine l'approbation de l'Union européenne "qui a déjà autorisé British Airways et Iberia à coopérer largement".
Le président-directeur général d'Iberia Fernando Conte a estimé "qu'une fusion serait une bonne nouvelle pour les clients (d'Iberia) et approfondirait (la) relation actuelle".
"Nous avons travaillé ensemble pendant près de dix ans et une alliance permettrait de tirer les bénéfices de ce succès", a-t-il affirmé, ajoutant que cela "renforcerait aussi l'alliance oneworld (qui comprend aussi American Airlines, Cathay Pacific, Finnair, Japan Airlines, LAN, Malev, Qantas et Royal Jordanian, ndlr) et développerait encore la position de Madrid comme porte d'entrée de l'Amérique Latine".
"Le paysage de l'aviation change et la consolidation se fait attendre depuis longtemps", a estimé de son côté le directeur général de BA Willie Walsh. Selon lui "le bilan combiné, les synergies anticipées et la combinaison des réseaux entre les (deux) compagnies rendent l'idée d'une fusion attractive, particulièrement dans l'environnement économique actuel".
"Notre relation avec Iberia a connu le succès depuis une dizaine d'années et nous sommes sûrs que les actionnaires des deux compagnies bénéficieraient de l'alliance proposée", a-t-il ajouté.
Outre British Airways, les principaux actionnaires d'Iberia sont la caisse d'épargne espagnole Caja Madrid qui en possède 22,99% et la chaîne de distribution El Corte Ingles qui en possède 3,37%.
BA et Iberia pensent se réunir sous l'égide d'une holding unique avec une structure de direction unifiée issue des directions actuelles des deux compagnies. Cette nouvelle entité achèterait en même temps BA et Iberia.
Elle serait cotée à la fois à Londres, où elle entrerait directement parmi les valeurs du Footsie-100, dont fait déjà partie British Airways, et à Madrid.
Mais les deux compagnies actuelles resteraient responsables de leur activité au jour le jour.
British Airways, qui était parmi les valeurs les plus en baisse du Footsie-100 avant cette nouvelle, bondissait de 7,25% à 251,50 pence à la Bourse de Londres vers 11H30 GMT, pour une capitalisation de 2,90 milliards de livres (3,7 milliards d'euros).
A la reprise de sa cotation à la Bourse de Madrid après cette annonce, Iberia gagnait 12,8% à 1,85 euro, pour une capitalisation de 1,76 milliard d'euros. L'action a ensuite été suspendue à nouveau pour hausse excessive.
Une conférence de presse des dirigeants des deux compagnies était attendue à Madrid en début d'après-midi.
Source: AFP - mardi 29 juillet 2008, 12h57
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MUSIK: COLD PLAY "VIVA LA VIDA".
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lundi, 28 juillet 2008
60 AIRBUS DE PLUS POUR EMIRATES.
HAMBOURG (Reuters) - Emirates, la compagnie aérienne basée à Dubaï, annonce la signature d'une lettre d'intention avec Airbus portant sur l'achat de 30 A330 et 30 A350 XWB.
L'avionneur européen, filiale à 100% d'EADS, a précisé que cette commande représentait, sur la base des prix catalogue, environ 13 milliards de dollars (8,3 milliards d'euros).
Cette annonce intervient alors qu'Emirates a pris livraison ce même jour du premier des 58 Airbus A380 qu'elle a commandés.
Le superjumbo a souffert entre 18 et 24 mois de retards, le travail de câblage des appareils ayant notamment perturbé le calendrier de production.
Emirates compte utiliser dans un premier temps son premier A380 pour desservir l'aéroport John Kennedy de New York, avant d'ajouter London Heathrow en décembre et Sydney et Auckland en février 2009. A l'heure actuelle, une vingtaine d'aéroports sont en mesure d'accueillir le nouveau gros porteur d'Airbus.
James Regan, version française Benoit Van Overstraeten
Source: REUTERS - lundi 28 juillet 2008, 16h20
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dimanche, 27 juillet 2008
FARNIENTE...
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mardi, 22 juillet 2008
ALITALIA... LA SUITE !!!
La Commission européenne a jugé mardi que le financement public de 300 millions d'euros accordé à la compagnie aérienne italienne Alitalia était illégal, sur la base des informations dont elle dispose, alors qu'une enquête approfondie est toujours en cours.
Dans un texte publié mardi au Journal officiel de l'Union européenne, la Commission appelle toutes les partie intéressées (notamment des compagnies aériennes concurrentes) à présenter formellement leurs observations sur ce cas dans un délai d'un mois.
Ces observations alimenteront une "enquête approfondie" enclenchée le 11 juin dernier par la Commission, qui peut prendre des mois.
Mais dans une appréciation accompagnant cet appel à contributions, Bruxelles se montre très affirmative sur la nature des aides publiques allouées à Alitalia.
Elle considère "sur la base des informations dont elle dispose, que la mesure en cause, quel que soit l'usage des fonds correspondants, confère à Alitalia un avantage économique qu'elle n'aurait pas reçu dans des conditions normales de marché".
Elle en déduit, à ce stade, "que la mesure d'aide en cause ne saurait être déclarée compatible avec le marché commun en application des lignes directrices communautaires concernant les aides d'Etat au sauvetage et à la restructuration d'entreprises en difficulté".
Si la Commission maintient de telles conclusions à l'issue de l'enquête en cours, elle enclenchera alors une demande de recouvrement d'une aide illégale.
Plusieurs compagnies, notamment British Airways, Ryanair ou Iberia, ont protesté dans le passé contre le soutien public à la compagnie italienne.
Rome a déjà volé à la rescousse d'Alitalia en lui accordant une aide au sauvetage en 2004. Selon les règles européennes, une compagnie ne peut obtenir qu'une seule aide au sauvetage sur une période de dix ans.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a promis la semaine dernière qu'un plan de sauvetage d'Alitalia serait très prochainement dévoilé, avec l'appui financier d'un grand nombre d'entrepreneurs italiens.
La banque Intesa Sanpaolo a été chargée de mettre au point un plan de sauvetage de la compagnie d'ici début août.
Selon la presse italienne, son plan prévoit de scinder la compagnie en deux pour permettre la création d'une nouvelle société intégrant les activités rentables et une autre "lestée" des dettes et activités sans avenir.
Une telle solution passerait par plusieurs milliers de suppressions d'emplois.
La compagnie, contrôlée par l'Etat, emploie 11.100 personnes pour l'activité de transport aérien, tandis que 8.300 autres travaillent dans les services de maintenance.
Source: AFP - mardi 22 juillet 2008, 12h38
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samedi, 19 juillet 2008
LOW COST: LA FRANCE TOUJOURS A LA TRAINE .
A l'heure où le recours aux compagnies aériennes à bas coûts explose en Europe, la France accuse du retard par rapport à ses voisins, alors que le gouvernement table sur la clientèle "low cost" pour doper le tourisme dans les régions.
Le Conseil national du tourisme a évalué à 4 milliards d'euros par an le montant des dépenses (hors transport) des quelque 8 millions de touristes étrangers "low cost" atterrissant en France, dans un rapport au gouvernement publié vendredi.
Les freins au développement des "low cost" en France sont multiples: position dominante de la compagnie aérienne nationale, Air France, niveau trop élevé des taxes aéroportuaires et manque de créneaux horaires en région parisienne.
Cependant, Air France risque de voir de nouveaux concurrents surgir dans le ciel français: Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, a prôné en juin l'ouverture de nouvelles dessertes "low cost", afin de "faciliter l'arrivée" des touristes "sur l'ensemble du territoire".
Si les compagnies à bas coûts représentent environ un quart des vols réguliers en Europe, leur part dans l'activité des aéroports français n'a été que de 15,7% en 2007.
"La France se fait doubler par l'Espagne qui mise sur les low cost pour devenir la première destination touristique en Europe", a commenté à l'AFP Jacques Sabourin, délégué général de l'Union des aéroports français et président du groupe de travail en charge du rapport.
Les "low cost" n'ont pris leur envol en France qu'à partir de 2001: quatre compagnies desservaient alors 15 aéroports métropolitains, contre 23 compagnies et 38 plate-formes en 2007.
Dans le même temps, le nombre de passagers est passé de 2 à 23 millions par an. Près de 70% d'entre eux ont été transportés en 2006 par les deux principales compagnies, Easyjet (40%) et Ryanair (27%).
Pour M. Sabourin, "la France n'est pas compétitive en termes de taxes imposées aux passagers, nettement plus élevées qu'ailleurs en Europe".
Selon les calculs de Ryanair, les charges pour un billet de 44 euros sont de 25 euros sur un aéroport français, contre 7 euros sur l'ensemble de son réseau.
Le retard de la France est surtout sensible sur le réseau intérieur: le rapport évoque la "position ultradominante d'Air France", qui a bénéficié "pendant longtemps du soutien des pouvoirs publics soucieux de disposer d'un champion national", avant de lancer en 2007 sa propre "low cost", Transavia.
Quant au trafic aérien entre la France et le reste de l'Europe, ce retard est moins prononcé: entre 2001 et 2006, la part des "low cost" a bondi de 4,4% à 21,6% sur ce créneau.
Les retombées économiques des "low cost" sur le tourisme dans les régions sont "unanimement reconnues" au point de conduire les collectivités et gestionnaires d'aérodromes à leur donner un coup de pouce financier.
La ville de Bergerac, prisée par les visiteurs anglais, évalue à 73 millions d'euros par an la manne touristique pour la Dordogne liée aux passagers "low cost", sans tenir compte des achats immobiliers.
Les rapporteurs prônent la création d'un nouvel aéroport à bas coût dans la région parisienne, après celui de Beauvais (Oise), et l'ouverture d'aérogares spécifiques dans les aéroports provinciaux.
Mais la conquête du touriste "low cost" est loin d'être gagnée: si "les régions se plaignent de ne pas avoir assez de compagnies aériennes, celles-ci regrettent de ne pas avoir un produit touristique suffisamment attractif dans les régions", prévient Didier Bréchemier, consultant du cabinet Roland Berger.
Source: AFP - samedi 19 juillet 2008, 09h40
14:12 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
AMERICAN AIRLINES VA REDUIRE SES EFFECTIFS DE 1500 PERSONNES.
La compagnie aérienne American Airlines compte se séparer d'environ 1.300 mécaniciens et 200 cadres suite à sa décision de retirer de sa flotte tous ses appareils A300 d'ici 2009, a indiqué le groupe dans une lettre à ses salariés rapportée vendredi par la presse américaine.
Le groupe avait déjà indiqué précédement qu'il allait se séparer de 900 membres du personnel navigant et de 200 pilotes.
American Airlines compte leur proposer des indemnités de départ ou des préretraites.
Les grandes compagnies aériennes américaines, qui ont toutes plongé dans le rouge avec l'envolée du coût du kérosène, ont décidé massivement de réduire leurs flottes et leurs vols et ont multiplié les annonces de suppression de postes, pour un total de quelque 20.000 réductions d'ici fin 2009.
American Airlines est tombé dans le rouge au 2e trimestre et a annoncé dans la foulée qu'elle accélérerait la réduction de sa flotte.
Le groupe a enregistré une perte nette de 1,4 milliard de dollars au 2e trimestre, après un bénéfice de 317 millions un an plus tôt. La hausse des prix du kérosène a renchéri sa facture de carburant de 838 millions de dollars.
Le groupe va retirer de sa flotte 127 appareils d'ici fin 2009, et notamment tous ses A300 (34 appareils), dès 2009 au lieu de 2012 comme prévu précédemment. Dès 2008 il retirera aussi 30 MD-80, 10 A300, 26 Saab et 37 appareils régionaux, puis en 2009 les 24 A300 restants. Il a averti qu'il pourrait décider de retraits supplémentaires en 2009.
Sa capacité totale a diminué de 2,2% au 2e trimestre. AMR (maison mère de la compagnie) prévoit une baisse totale de ses capacités de 3% au 3e trimestre et de 7% à 8% au 4e trimestre, dont -11% à -12% sur les lignes intérieures. Pour l'ensemble de 2008 elle prévoit une capacité globale en baisse de 3,7%.
La compagnie a en revanche accru son chiffre d'affaires de 5,1% à 6,2 milliards, grâce à des hausses de tarifs, mais en parallèle son taux de remplissage est tombé à 82,5% contre 83,6%.
Source: AFP - samedi 19 juillet 2008, 07h08
12:13 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 15 juillet 2008
AIRBUS VEND 100 AVIONS A DUBAI AEROSPACE.
L'avionneur européen Airbus a annoncé mardi avoir reçu de DAE Capital, filiale de location d'avions du groupe émirati Dubai Aerospace (DAE), une commande ferme portant sur 30 A350 et 70 A320, d'une valeur de 12,6 milliards de dollars au prix catalogue.
Ce contrat fait suite à la signature par les deux groupes d'un protocole d'accord lors du Salon aéronautique de Dubaï, en novembre dernier, ont précisé des représentants d'Airbus et de Dubai Aerospace lors d'une conférence de presse au Salon de Farnborough, près de Londres.
Cette commande ferme, la plus importante annoncée depuis l'ouverture du salon lundi, tous constructeurs confondus, ne figurait pas encore dans le bilan commercial d'Airbus, a précisé le directeur commercial de l'avionneur, John Leahy.
La livraison des appareils devrait intervenir entre 2013 et 2022. Le montant annoncé de 12,6 milliards de dollars inclut le prix des moteurs Rolls-Royce devant équiper les A350, et qui valent environ 1,2 milliard de dollars au prix catalogue.
Cette commande "souligne notre volonté et notre stratégie de faire de DAE un des chefs de file du marché de la location d'avions, capable de tirer parti de la forte croissance du marché aérien au Moyen-Orient et dans d'autres régions émergentes", a déclaré cheikh Ahmed ben Saïd al-Maktoum, le président de Dubai Aerospace, cité dans un communiqué.
Les A350 commandés par DAE sont du modèle A350-900, capable de transporter 314 passagers selon son constructeur.
Les A320 sont des moyen-courriers et forment la famille d'appareils la plus vendue d'Airbus (groupe EADS). L'appareil a été commandé à environ 6.200 exemplaires depuis son lancement et le groupe en a déjà livré plus de 3.500 à quelque 280 clients dans le monde.
L'A350 XWB (pour "extra wide body") est un appareil long à moyen-courrier de nouvelle génération, d'une portée maximale de 15.400 km. Son entrée en service est prévue en 2013. Il rivalisera avec le 787 Dreamliner de Boeing, dont les livraisons doivent débuter au troisième trimestre 2009.
Source: AFP - mardi 15 juillet 2008, 14h46
17:45 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 juillet 2008
ETIHAD AIRWAYS COMMANDE 55 AIRBUS ET 45 BOEING.
Les constructeurs aéronautiques européen Airbus et américain Boeing ont fait bonne figure lundi face aux difficultés que traverse le secteur aérien, en dévoilant au premier jour de Farnborough de juteux contrats avec des compagnies du Golfe.
Le salon a démarré en fanfare surtout pour Airbus qui a pris une grosse longueur d'avance sur son rival américain en termes de nouvelles commandes.
Airbus a ainsi récolté un mégacontrat avec la compagnie Etihad portant sur 55 appareils, dont 10 très gros porteurs A380 et 25 long-courriers A350, pour 11 milliards de dollars.
Un contrat dont s'est réjoui le président français Nicolas Sarkozy. "Le président de la République se félicite de la décision prise par Etihad de confirmer son partenariat avec le groupe Airbus et de lui renouveler sa confiance", a déclaré l'Elysée dans un communiqué.
Alors que la crise du crédit et la flambée du pétrole, qui a atteint de nouveaux records la semaine dernière à plus de 147 dollars le baril, sont dans tous les esprits et que de nombreuses compagnies, notamment aux Etats-Unis, connaissent de graves difficultés, à eux deux, Boeing et Airbus ont fait état de quelque 26 milliards de dollars de contrats.
Dans le détail, c'est 12,6 milliards pour l'Européen et 13,4 pour l'Américain, un bilan ramené toutefois à 4 milliards "seulement" pour ce dernier si l'on exclut une commande déjà comptabilisée dans son bilan commercial.
Boeing a commencé fort avec l'annonce coup sur coup de deux contrats importants avec des compagnies toutes situées dans le Golfe.
FlyDubai, nouvelle compagnie à bas coûts de l'Emirat de Dubaï qui doit prendre son envol en 2009, a passé commande de 54 moyen-courriers (50 ferme et 4 en location), pour 4 milliards de dollars au total, et Etihad, la compagnie nationale d'Abou Dhabi, a commandé 45 appareils, dont 35 787 "Dreamliner", pour 9,4 milliards de dollars.
Cette dernière commande figurait toutefois déjà dans le bilan commercial de Boeing, sans que l'on connaisse l'identité de la compagnie cliente.
Airbus a contre-attaqué en dévoilant une commande de 8 longs-courriers A330 par la compagnie nationale saoudienne, valant 1,6 milliard de dollars, et surtout le contrat géant avec Etihad.
Les compagnies du Golfe ont ainsi contribué à dissiper les nuages entourant les perspectives du secteur aéronautique. En dépit d'une conjoncture défavorable, les constructeurs continuent à tabler sur une demande vigoureuse dans les années qui viennent.
Les avionneurs misent sur le besoin urgent pour les compagnies aériennes de réduire leurs coûts, qui les incite fortement à rajeunir leur flotte au profit d'appareils moins gourmands en kérosène.
"La croissance diminue visiblement dans les pays développés, et il y a maintenant des risques croissants qui pèsent sur bon nombre de pays émergents", mais "nous restons confiants sur les perspectives de nos produits, alors que nos clients vont devoir abandonner leurs anciens appareils et les remplacer" par des modèles plus économes en carburant, a déclaré Scott Carson, le patron de la branche aviation commerciale de Boeing.
Les jours suivants vont donner l'occasion aux deux constructeurs de poursuivre leur moisson de contrats. "Au total, Airbus espère engranger 200 commandes fermes au moins à Farnborough", a dit le directeur commercial de l'avionneur, John Leahy.
Le Salon de Farnborough, qui fête cette année ses soixante ans, se tient tous les deux ans, en alternance avec celui du Bourget, près de Paris. Il est réservé aux professionnels jusqu'à vendredi, puis ouvrira ses portes au grand public le week-end.
Source: AFP - lundi 14 juillet 2008, 17h36
20:19 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 juillet 2008
PUB AIR FRANCE...L'INVITATION AUX VOYAGES EN TOUTE SERENITE.
18:35 Publié dans Publicité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
UAL PREVOIT DE LOURDES CHARGES EXCEPTIONNELLES AU 2eme TRIMESTRE.
CHICAGO (Reuters) - UAL, maison-mère de United Airlines, a annoncé vendredi son intention d'inscrire des charges exceptionnelles de 2,6 à 2,7 milliards de dollars (1,6 à 1,7 milliards d'euros) dans ses comptes du deuxième trimestre, à cause de la flambée des prix du pétrole et d'une capitalisation boursière en baisse.
UAL a déclaré dans un communiqué à la Security and Exchange Commission (SEC), l'autorité des marchés financiers américains, que la majeure partie de cette provision, entre 2,2 et 2,3 milliards, était liée à des dépréciations d'actifs.
UAL s'attend également à passer une provision de 246 millions de dollars liée au retrait de certains Boeing 737 de sa flotte, une autre de 82 millions de dollars liée à des suppressions d'emplois et une dernière de 60 millions de dollars due à des projets différés ou annulés.
Le groupe, comme ses principaux concurrents, a annoncé ces dernières semaines des suppressions d'emplois et des mesures de réductions de ses coûts pour tenter d'atténuer les effets de la hausse des cours du baril.
En Bourse, le titre UAL a chuté de 90% depuis le début de l'année, l'indice du secteur perdant quant à lui 60% sur la même période.
UAL publiera ses résultats trimestriels le 22 juillet.
Source: REUTERS - vendredi 11 juillet 2008, 17h44
17:18 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 juillet 2008
EADS REPART POUR UN NOUVEL APPEL D'OFFRES SUR LES RAVITAILLEURS.
WASHINGTON/PARIS (Reuters) - EADS espère remporter la nouvelle bataille qui l'oppose à son rival Boeing dans le dossier des ravitailleurs de l'armée de l'air américaine mais ne repart pas de zéro.
Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a annoncé mercredi soir l'ouverture d'un nouvel appel d'offres pour ce contrat évalué à quelque 35 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) sur douze ans et attribué en début d'année à un consortium constitué du géant européen d'aéronautique et de défense et de Northrop Grumman, au détriment de Boeing.
Boeing a proposé à l'US Air Force une version adaptée de son 767 tandis qu'EADS et Northrop ont présenté le KC-45, dérivé de l'A330 Multi Role Transport Tanker (MRTT) d'Airbus, déjà vendu dans quatre pays.
Pour autant, la compétition ne sera rouverte que sur huit points identifiés comme critiques et non sur l'ensemble des propositions déjà soumises au Pentagone.
Le secrétariat à la défense a décidé de suivre un avis rendu en juin par le Government Accountability Office (GAO), l'équivalent aux Etats-Unis de la Cour des comptes, lequel recommandait, après une intense campagne de Boeing et du Congrès, de rouvrir le concours.
Le GAO avait fait état de huit failles dans les méthodes de sélection de l'armée de l'air, essentiellement sur des détails du cahier des charges et sur les critères de comparaison à retenir entre les offres.
Le processus de sélection sera désormais supervisé par John Young, sous-secrétaire à la Défense chargé des acquisitions et non plus par l'US Air Force, a précisé Robert Gates.
Il a espéré que l'appel d'offres serait attribué d'ici à la fin de l'année. De son côté, John Young a souligné que le Pentagone prévoyait toujours de retenir un seul type d'avion lors de cet appel d'offres qui porte sur 179 exemplaires.
Boeing et EADS-Northrop n'ont donc, à ce stade, pas besoin de revoir leur copie, même si Boeing a récemm









