mardi, 22 juillet 2008
ALITALIA... LA SUITE !!!
La Commission européenne a jugé mardi que le financement public de 300 millions d'euros accordé à la compagnie aérienne italienne Alitalia était illégal, sur la base des informations dont elle dispose, alors qu'une enquête approfondie est toujours en cours.
Dans un texte publié mardi au Journal officiel de l'Union européenne, la Commission appelle toutes les partie intéressées (notamment des compagnies aériennes concurrentes) à présenter formellement leurs observations sur ce cas dans un délai d'un mois.
Ces observations alimenteront une "enquête approfondie" enclenchée le 11 juin dernier par la Commission, qui peut prendre des mois.
Mais dans une appréciation accompagnant cet appel à contributions, Bruxelles se montre très affirmative sur la nature des aides publiques allouées à Alitalia.
Elle considère "sur la base des informations dont elle dispose, que la mesure en cause, quel que soit l'usage des fonds correspondants, confère à Alitalia un avantage économique qu'elle n'aurait pas reçu dans des conditions normales de marché".
Elle en déduit, à ce stade, "que la mesure d'aide en cause ne saurait être déclarée compatible avec le marché commun en application des lignes directrices communautaires concernant les aides d'Etat au sauvetage et à la restructuration d'entreprises en difficulté".
Si la Commission maintient de telles conclusions à l'issue de l'enquête en cours, elle enclenchera alors une demande de recouvrement d'une aide illégale.
Plusieurs compagnies, notamment British Airways, Ryanair ou Iberia, ont protesté dans le passé contre le soutien public à la compagnie italienne.
Rome a déjà volé à la rescousse d'Alitalia en lui accordant une aide au sauvetage en 2004. Selon les règles européennes, une compagnie ne peut obtenir qu'une seule aide au sauvetage sur une période de dix ans.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a promis la semaine dernière qu'un plan de sauvetage d'Alitalia serait très prochainement dévoilé, avec l'appui financier d'un grand nombre d'entrepreneurs italiens.
La banque Intesa Sanpaolo a été chargée de mettre au point un plan de sauvetage de la compagnie d'ici début août.
Selon la presse italienne, son plan prévoit de scinder la compagnie en deux pour permettre la création d'une nouvelle société intégrant les activités rentables et une autre "lestée" des dettes et activités sans avenir.
Une telle solution passerait par plusieurs milliers de suppressions d'emplois.
La compagnie, contrôlée par l'Etat, emploie 11.100 personnes pour l'activité de transport aérien, tandis que 8.300 autres travaillent dans les services de maintenance.
Source: AFP - mardi 22 juillet 2008, 12h38
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samedi, 19 juillet 2008
LOW COST: LA FRANCE TOUJOURS A LA TRAINE .
A l'heure où le recours aux compagnies aériennes à bas coûts explose en Europe, la France accuse du retard par rapport à ses voisins, alors que le gouvernement table sur la clientèle "low cost" pour doper le tourisme dans les régions.
Le Conseil national du tourisme a évalué à 4 milliards d'euros par an le montant des dépenses (hors transport) des quelque 8 millions de touristes étrangers "low cost" atterrissant en France, dans un rapport au gouvernement publié vendredi.
Les freins au développement des "low cost" en France sont multiples: position dominante de la compagnie aérienne nationale, Air France, niveau trop élevé des taxes aéroportuaires et manque de créneaux horaires en région parisienne.
Cependant, Air France risque de voir de nouveaux concurrents surgir dans le ciel français: Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, a prôné en juin l'ouverture de nouvelles dessertes "low cost", afin de "faciliter l'arrivée" des touristes "sur l'ensemble du territoire".
Si les compagnies à bas coûts représentent environ un quart des vols réguliers en Europe, leur part dans l'activité des aéroports français n'a été que de 15,7% en 2007.
"La France se fait doubler par l'Espagne qui mise sur les low cost pour devenir la première destination touristique en Europe", a commenté à l'AFP Jacques Sabourin, délégué général de l'Union des aéroports français et président du groupe de travail en charge du rapport.
Les "low cost" n'ont pris leur envol en France qu'à partir de 2001: quatre compagnies desservaient alors 15 aéroports métropolitains, contre 23 compagnies et 38 plate-formes en 2007.
Dans le même temps, le nombre de passagers est passé de 2 à 23 millions par an. Près de 70% d'entre eux ont été transportés en 2006 par les deux principales compagnies, Easyjet (40%) et Ryanair (27%).
Pour M. Sabourin, "la France n'est pas compétitive en termes de taxes imposées aux passagers, nettement plus élevées qu'ailleurs en Europe".
Selon les calculs de Ryanair, les charges pour un billet de 44 euros sont de 25 euros sur un aéroport français, contre 7 euros sur l'ensemble de son réseau.
Le retard de la France est surtout sensible sur le réseau intérieur: le rapport évoque la "position ultradominante d'Air France", qui a bénéficié "pendant longtemps du soutien des pouvoirs publics soucieux de disposer d'un champion national", avant de lancer en 2007 sa propre "low cost", Transavia.
Quant au trafic aérien entre la France et le reste de l'Europe, ce retard est moins prononcé: entre 2001 et 2006, la part des "low cost" a bondi de 4,4% à 21,6% sur ce créneau.
Les retombées économiques des "low cost" sur le tourisme dans les régions sont "unanimement reconnues" au point de conduire les collectivités et gestionnaires d'aérodromes à leur donner un coup de pouce financier.
La ville de Bergerac, prisée par les visiteurs anglais, évalue à 73 millions d'euros par an la manne touristique pour la Dordogne liée aux passagers "low cost", sans tenir compte des achats immobiliers.
Les rapporteurs prônent la création d'un nouvel aéroport à bas coût dans la région parisienne, après celui de Beauvais (Oise), et l'ouverture d'aérogares spécifiques dans les aéroports provinciaux.
Mais la conquête du touriste "low cost" est loin d'être gagnée: si "les régions se plaignent de ne pas avoir assez de compagnies aériennes, celles-ci regrettent de ne pas avoir un produit touristique suffisamment attractif dans les régions", prévient Didier Bréchemier, consultant du cabinet Roland Berger.
Source: AFP - samedi 19 juillet 2008, 09h40
14:12 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
AMERICAN AIRLINES VA REDUIRE SES EFFECTIFS DE 1500 PERSONNES.
La compagnie aérienne American Airlines compte se séparer d'environ 1.300 mécaniciens et 200 cadres suite à sa décision de retirer de sa flotte tous ses appareils A300 d'ici 2009, a indiqué le groupe dans une lettre à ses salariés rapportée vendredi par la presse américaine.
Le groupe avait déjà indiqué précédement qu'il allait se séparer de 900 membres du personnel navigant et de 200 pilotes.
American Airlines compte leur proposer des indemnités de départ ou des préretraites.
Les grandes compagnies aériennes américaines, qui ont toutes plongé dans le rouge avec l'envolée du coût du kérosène, ont décidé massivement de réduire leurs flottes et leurs vols et ont multiplié les annonces de suppression de postes, pour un total de quelque 20.000 réductions d'ici fin 2009.
American Airlines est tombé dans le rouge au 2e trimestre et a annoncé dans la foulée qu'elle accélérerait la réduction de sa flotte.
Le groupe a enregistré une perte nette de 1,4 milliard de dollars au 2e trimestre, après un bénéfice de 317 millions un an plus tôt. La hausse des prix du kérosène a renchéri sa facture de carburant de 838 millions de dollars.
Le groupe va retirer de sa flotte 127 appareils d'ici fin 2009, et notamment tous ses A300 (34 appareils), dès 2009 au lieu de 2012 comme prévu précédemment. Dès 2008 il retirera aussi 30 MD-80, 10 A300, 26 Saab et 37 appareils régionaux, puis en 2009 les 24 A300 restants. Il a averti qu'il pourrait décider de retraits supplémentaires en 2009.
Sa capacité totale a diminué de 2,2% au 2e trimestre. AMR (maison mère de la compagnie) prévoit une baisse totale de ses capacités de 3% au 3e trimestre et de 7% à 8% au 4e trimestre, dont -11% à -12% sur les lignes intérieures. Pour l'ensemble de 2008 elle prévoit une capacité globale en baisse de 3,7%.
La compagnie a en revanche accru son chiffre d'affaires de 5,1% à 6,2 milliards, grâce à des hausses de tarifs, mais en parallèle son taux de remplissage est tombé à 82,5% contre 83,6%.
Source: AFP - samedi 19 juillet 2008, 07h08
12:13 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 15 juillet 2008
AIRBUS VEND 100 AVIONS A DUBAI AEROSPACE.
L'avionneur européen Airbus a annoncé mardi avoir reçu de DAE Capital, filiale de location d'avions du groupe émirati Dubai Aerospace (DAE), une commande ferme portant sur 30 A350 et 70 A320, d'une valeur de 12,6 milliards de dollars au prix catalogue.
Ce contrat fait suite à la signature par les deux groupes d'un protocole d'accord lors du Salon aéronautique de Dubaï, en novembre dernier, ont précisé des représentants d'Airbus et de Dubai Aerospace lors d'une conférence de presse au Salon de Farnborough, près de Londres.
Cette commande ferme, la plus importante annoncée depuis l'ouverture du salon lundi, tous constructeurs confondus, ne figurait pas encore dans le bilan commercial d'Airbus, a précisé le directeur commercial de l'avionneur, John Leahy.
La livraison des appareils devrait intervenir entre 2013 et 2022. Le montant annoncé de 12,6 milliards de dollars inclut le prix des moteurs Rolls-Royce devant équiper les A350, et qui valent environ 1,2 milliard de dollars au prix catalogue.
Cette commande "souligne notre volonté et notre stratégie de faire de DAE un des chefs de file du marché de la location d'avions, capable de tirer parti de la forte croissance du marché aérien au Moyen-Orient et dans d'autres régions émergentes", a déclaré cheikh Ahmed ben Saïd al-Maktoum, le président de Dubai Aerospace, cité dans un communiqué.
Les A350 commandés par DAE sont du modèle A350-900, capable de transporter 314 passagers selon son constructeur.
Les A320 sont des moyen-courriers et forment la famille d'appareils la plus vendue d'Airbus (groupe EADS). L'appareil a été commandé à environ 6.200 exemplaires depuis son lancement et le groupe en a déjà livré plus de 3.500 à quelque 280 clients dans le monde.
L'A350 XWB (pour "extra wide body") est un appareil long à moyen-courrier de nouvelle génération, d'une portée maximale de 15.400 km. Son entrée en service est prévue en 2013. Il rivalisera avec le 787 Dreamliner de Boeing, dont les livraisons doivent débuter au troisième trimestre 2009.
Source: AFP - mardi 15 juillet 2008, 14h46
17:45 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 juillet 2008
ETIHAD AIRWAYS COMMANDE 55 AIRBUS ET 45 BOEING.
Les constructeurs aéronautiques européen Airbus et américain Boeing ont fait bonne figure lundi face aux difficultés que traverse le secteur aérien, en dévoilant au premier jour de Farnborough de juteux contrats avec des compagnies du Golfe.
Le salon a démarré en fanfare surtout pour Airbus qui a pris une grosse longueur d'avance sur son rival américain en termes de nouvelles commandes.
Airbus a ainsi récolté un mégacontrat avec la compagnie Etihad portant sur 55 appareils, dont 10 très gros porteurs A380 et 25 long-courriers A350, pour 11 milliards de dollars.
Un contrat dont s'est réjoui le président français Nicolas Sarkozy. "Le président de la République se félicite de la décision prise par Etihad de confirmer son partenariat avec le groupe Airbus et de lui renouveler sa confiance", a déclaré l'Elysée dans un communiqué.
Alors que la crise du crédit et la flambée du pétrole, qui a atteint de nouveaux records la semaine dernière à plus de 147 dollars le baril, sont dans tous les esprits et que de nombreuses compagnies, notamment aux Etats-Unis, connaissent de graves difficultés, à eux deux, Boeing et Airbus ont fait état de quelque 26 milliards de dollars de contrats.
Dans le détail, c'est 12,6 milliards pour l'Européen et 13,4 pour l'Américain, un bilan ramené toutefois à 4 milliards "seulement" pour ce dernier si l'on exclut une commande déjà comptabilisée dans son bilan commercial.
Boeing a commencé fort avec l'annonce coup sur coup de deux contrats importants avec des compagnies toutes situées dans le Golfe.
FlyDubai, nouvelle compagnie à bas coûts de l'Emirat de Dubaï qui doit prendre son envol en 2009, a passé commande de 54 moyen-courriers (50 ferme et 4 en location), pour 4 milliards de dollars au total, et Etihad, la compagnie nationale d'Abou Dhabi, a commandé 45 appareils, dont 35 787 "Dreamliner", pour 9,4 milliards de dollars.
Cette dernière commande figurait toutefois déjà dans le bilan commercial de Boeing, sans que l'on connaisse l'identité de la compagnie cliente.
Airbus a contre-attaqué en dévoilant une commande de 8 longs-courriers A330 par la compagnie nationale saoudienne, valant 1,6 milliard de dollars, et surtout le contrat géant avec Etihad.
Les compagnies du Golfe ont ainsi contribué à dissiper les nuages entourant les perspectives du secteur aéronautique. En dépit d'une conjoncture défavorable, les constructeurs continuent à tabler sur une demande vigoureuse dans les années qui viennent.
Les avionneurs misent sur le besoin urgent pour les compagnies aériennes de réduire leurs coûts, qui les incite fortement à rajeunir leur flotte au profit d'appareils moins gourmands en kérosène.
"La croissance diminue visiblement dans les pays développés, et il y a maintenant des risques croissants qui pèsent sur bon nombre de pays émergents", mais "nous restons confiants sur les perspectives de nos produits, alors que nos clients vont devoir abandonner leurs anciens appareils et les remplacer" par des modèles plus économes en carburant, a déclaré Scott Carson, le patron de la branche aviation commerciale de Boeing.
Les jours suivants vont donner l'occasion aux deux constructeurs de poursuivre leur moisson de contrats. "Au total, Airbus espère engranger 200 commandes fermes au moins à Farnborough", a dit le directeur commercial de l'avionneur, John Leahy.
Le Salon de Farnborough, qui fête cette année ses soixante ans, se tient tous les deux ans, en alternance avec celui du Bourget, près de Paris. Il est réservé aux professionnels jusqu'à vendredi, puis ouvrira ses portes au grand public le week-end.
Source: AFP - lundi 14 juillet 2008, 17h36
20:19 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 juillet 2008
PUB AIR FRANCE...L'INVITATION AUX VOYAGES EN TOUTE SERENITE.
18:35 Publié dans Publicité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
UAL PREVOIT DE LOURDES CHARGES EXCEPTIONNELLES AU 2eme TRIMESTRE.
CHICAGO (Reuters) - UAL, maison-mère de United Airlines, a annoncé vendredi son intention d'inscrire des charges exceptionnelles de 2,6 à 2,7 milliards de dollars (1,6 à 1,7 milliards d'euros) dans ses comptes du deuxième trimestre, à cause de la flambée des prix du pétrole et d'une capitalisation boursière en baisse.
UAL a déclaré dans un communiqué à la Security and Exchange Commission (SEC), l'autorité des marchés financiers américains, que la majeure partie de cette provision, entre 2,2 et 2,3 milliards, était liée à des dépréciations d'actifs.
UAL s'attend également à passer une provision de 246 millions de dollars liée au retrait de certains Boeing 737 de sa flotte, une autre de 82 millions de dollars liée à des suppressions d'emplois et une dernière de 60 millions de dollars due à des projets différés ou annulés.
Le groupe, comme ses principaux concurrents, a annoncé ces dernières semaines des suppressions d'emplois et des mesures de réductions de ses coûts pour tenter d'atténuer les effets de la hausse des cours du baril.
En Bourse, le titre UAL a chuté de 90% depuis le début de l'année, l'indice du secteur perdant quant à lui 60% sur la même période.
UAL publiera ses résultats trimestriels le 22 juillet.
Source: REUTERS - vendredi 11 juillet 2008, 17h44
17:18 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 juillet 2008
EADS REPART POUR UN NOUVEL APPEL D'OFFRES SUR LES RAVITAILLEURS.
WASHINGTON/PARIS (Reuters) - EADS espère remporter la nouvelle bataille qui l'oppose à son rival Boeing dans le dossier des ravitailleurs de l'armée de l'air américaine mais ne repart pas de zéro.
Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a annoncé mercredi soir l'ouverture d'un nouvel appel d'offres pour ce contrat évalué à quelque 35 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) sur douze ans et attribué en début d'année à un consortium constitué du géant européen d'aéronautique et de défense et de Northrop Grumman, au détriment de Boeing.
Boeing a proposé à l'US Air Force une version adaptée de son 767 tandis qu'EADS et Northrop ont présenté le KC-45, dérivé de l'A330 Multi Role Transport Tanker (MRTT) d'Airbus, déjà vendu dans quatre pays.
Pour autant, la compétition ne sera rouverte que sur huit points identifiés comme critiques et non sur l'ensemble des propositions déjà soumises au Pentagone.
Le secrétariat à la défense a décidé de suivre un avis rendu en juin par le Government Accountability Office (GAO), l'équivalent aux Etats-Unis de la Cour des comptes, lequel recommandait, après une intense campagne de Boeing et du Congrès, de rouvrir le concours.
Le GAO avait fait état de huit failles dans les méthodes de sélection de l'armée de l'air, essentiellement sur des détails du cahier des charges et sur les critères de comparaison à retenir entre les offres.
Le processus de sélection sera désormais supervisé par John Young, sous-secrétaire à la Défense chargé des acquisitions et non plus par l'US Air Force, a précisé Robert Gates.
Il a espéré que l'appel d'offres serait attribué d'ici à la fin de l'année. De son côté, John Young a souligné que le Pentagone prévoyait toujours de retenir un seul type d'avion lors de cet appel d'offres qui porte sur 179 exemplaires.
Boeing et EADS-Northrop n'ont donc, à ce stade, pas besoin de revoir leur copie, même si Boeing a récemment fait savoir qu'il avait pensé à proposer un nouvel appareil dérivé cette fois du 777.
TECHNIQUE CONTRE POLITIQUE
Vers 11h40, le titre EADS recule de 1,08% à 11,96 euros à la Bourse de Paris après un plus bas du jour à 11,53. Au même moment l'indice CAC 40 cède 1,68%.
Depuis le début de l'année, l'action abandonne près de 45%, ramenant sa capitalisation à 9,84 milliards d'euros.
"Sur le plan technique, le consortium EADS-Northrop a clairement remporté la compétition. Sur le terrain politique, le succès est nettement du côté de Boeing, d'autant que l'affaire est sortie du cadre du seul Pentagone pour se trouver aujourd'hui sur le bureau du secrétaire de la Défense", fait valoir un analyste de CM-CIC Securities.
"EADS a peu de marge de manoeuvre car Northrop est le 'prime contractor' mais le temps peut jouer en faveur des deux groupes car l'armée de l'air a des besoins pressants et une décision doit être prise avant la fin de l'année", ajoute-t-il.
"Nous accueillons favorablement l'annonce du secrétaire à la Défense et sommes prêts à soutenir totalement notre partenaire Northrop Grumman pour répondre rapidement aux besoins de notre client", a pour sa part déclaré Louis Gallois, président exécutif d'EADS, dans un communiqué.
Boeing a également salué la décision du Pentagone mais s'est inquiété d'un éventuel changement des modalités de l'appel d'offres "qui altérerait de façon significative" selon lui "les critères de sélection" et a indiqué qu'il prendrait du temps pour les examiner.
Les deux compétiteurs doivent fournir des éléments sur huit points mis en avant par le GAO d'ici au début du mois d'août.
Le calendrier a toutes les chances de jouer un rôle crucial dans les prochains développements de l'affaire. L'élection présidentielle américaine, traditionnellement de nature à retarder un certain nombre d'initiatives, est programmée pour début novembre tandis que l'investiture du nouveau président n'interviendra que début janvier.
Pour l'administration américaine, désireuse de clore le dossier en décembre, la fenêtre de tir est mince.
Andrea Shalal-Esa, Jim Wolf et Matthias Blamont, édité par Jacques Poznanski
Source: REUTERS - jeudi 10 juillet 2008, 09h50
16:13 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 juillet 2008
AIRBUS DEVANCE TOUJOURS BOEING MALGRE LA CONJONCTURE...
L'européen Airbus devançait toujours au premier semestre son rival américain Boeing en nombre de commandes d'avions civils, en dépit du pétrole cher décourageant leurs clients, les transporteurs aériens.
Au 30 juin, Airbus totalisait 487 commandes nettes d'avions en six mois, selon un communiqué diffusé mardi par la filiale du groupe européen de défense et d'aéronautique EADS. Boeing en affichait 475 au 1er juillet, selon des chiffres disponibles sur son site internet.
Après des années de commandes record --dont 2007, un crû exceptionnel dans l'histoire de l'aéronautique, où les deux géants avaient totalisé ensemble 2.754 commandes d'avions, une performance inédite-- leurs usines tournent à plein. En ce qui concerne les livraisons, ils sont quasiment à égalité, Airbus ayant livré entre janvier et juin 245 appareils, Boeing 241.
Mais en 2008, l'horizon semble moins dégagé pour les avionneurs. "L'environnement de prix du pétrole durablement élevé, combiné au risque de craquement des pays émergents, pointés par nos économistes, nous amène à adopter une position prudente sur les titres exposés à l'aviation civile", remarquent les analystes de Oddo Securities, dans une note récente.
Quelque 25 compagnies aériennes ont cessé leurs opérations ou fait faillite au cours des six premiers mois de l'année en raison de la flambée des cours des carburants, un chiffre sans égal, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Association internationale du transport aérien (Iata).
Le poste kérosène se taille actuellement la part du lion dans les dépenses des transporteurs, alors que les cours du pétrole évoluent à des niveaux records, à plus de 140 dollars le baril. Particulièrement touchées, les américaines et les compagnies à bas coûts.
Par conséquent, "les compagnies aériennes vont être amenées à prendre plusieurs décisions défavorables aux constructeurs", dont une réduction des commandes, préviennent les analystes d'Oddo Securities.
Le spectre des reports et des annulations se profile. Certains spécialistes de l'industrie évoquent les chiffres de 25 à 30% des commandes d'avions qui pourraient être ajournées ou annulées par des transporteurs en difficulté.
Pour 525 commandes brutes passées au premier semestre, Airbus a enregistré 38 annulations, a-t-il précisé. Boeing, une seule.
Sur les six premiers mois de l'année, les moyen-courriers, très prisés pour les liaisons point à point, notamment par les compagnies à bas-coûts, restent en tête des commandes auprès des deux constructeurs.
Chez Airbus, la famille de monocouloirs A320, d'une capacité de 105 à 185 sièges suivant les versions (A318 à A321), affiche 335 commandes brutes moins 12 annulations. Boeing compte 355 commandes brutes moins une annulation pour ses 737.
Viennent ensuite les long-courriers. Pour la famille des A330, A340 et A350, ce dernier devant entrer en service en 2013, Airbus affiche 187 commandes brutes moins 26 annulations. Pour ses 777 et 787, dont la mise en service est prévue en 2009, Boeing a enregistré 119 commandes et aucune annulation.
Pour les gros-porteurs, Airbus a enregistré trois commandes de A380 et Boeing deux de 747.
Source: AFP - mardi 8 juillet 2008, 20h02
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mardi, 08 juillet 2008
PETROLE CHER: DE PLUS EN PLUS DE FAILLITES...
Quelque 25 compagnies aériennes ont cessé leurs opérations ou fait faillite au cours des six premiers mois de l'année en raison de la flambée des cours des carburants, un chiffre sans égal, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata).
"Durant les six derniers mois, nous avons suspendu 25 compagnies aériennes du système de compensation financière. C'est la plus importante concentration de toute l'histoire de ce système", a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'Iata, Anthony Concil.
L'Association, qui regroupe quelque 240 compagnies aériennes, a mis au point un système de compensation financière entre la plupart de ses membres, qui permet de protéger les clients en cas de faillite notamment.
Lorsqu'une personne achète un billet d'avion à une agence de voyages, cette agence paie l'Iata qui crédite ensuite les fonds à la compagnie aérienne concernée. En cas de graves problèmes financiers, la compagnie est suspendue du système afin de garantir le remboursement éventuel des voyageurs.
Des compagnies de toute taille et de toute régions ont été affectées par les dernières suspensions, telles que Cameroon Airlines, Frontier Airlines (basée à Denver aux Etats-Unis), Air Mauritanie ou encore Silverjet, la spécialiste du voyage business en Grande-Bretagne, a précisé le porte-parole.
A titre de comparaison, au cours des six mois qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001, seules huit compagnies avaient été rayées du système de l'Iata, dont Swissair, la compagnie belge Sabena ou encore Ansett (Australie).
M. Concil a prévenu que d'autres compagnies pourraient s'ajouter à la liste dans les prochains mois: "les prix élevés du pétrole ont un impact énorme sur le secteur et nous nous attendons à ce que la liste des 25 augmente encore", a-t-il dit, se refusant à désigner les compagnies les plus vulnérables.
Les prix du brut ont pratiquement doublé depuis un an, le baril de Brent de la mer du Nord dépassant désormais les 140 dollars tandis que le baril de kérosène se situe au-dessus des 170 dollars (en hausse de près de 100%). Cette flambée des cours a fait passer la facture kérosène de 13% à près de 35% des coûts généraux des compagnies, selon l'Iata.
Une augmentation de un dollar par baril de pétrole se traduit par un surcoût de près de 1,6 milliard de dollars pour le secteur, souligne encore l'association.
L'Iata attend ainsi "des pertes considérables pour 2008, entre 2,3 et 6,1 milliards de dollars" dans le secteur.
Source: AFP - mardi 8 juillet 2008, 11h14
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lundi, 07 juillet 2008
ALITALIA RECEVRAIT 700 A 800 MILLIONS D'EUROS D'ARGENT FRAIS...
MILAN (Reuters) - Alitalia recevra de 700 à 800 millions d'euros d'argent frais de la part d'une dizaine d'hommes d'affaires italiens dans le cadre de son plan de sauvetage, écrit le Corriere della Sera, sans citer ses sources.
Le plan de sauvetage est préparé par le conseiller nommé par le gouvernement, la banque Intesa Sanpaolo, qui pourrait le présenter le mois prochain.
Le projet comprend entre 5.000 et 6.000 suppressions de postes et a pour objectif de renforcer le poids d'Alitalia sur le marché intérieur italien, précise le journal.
Un porte-parole d'Intesa Sanpaolo s'est refusé à tout commentaire.
Selon le quotidien financier Il Sole 24 Ore, le plan serait prêt à la mi-août, le montant des capitaux apportés seraient entre de l'ordre de 50 à 100 millions d'euros et il y aurait entre 8.000 et 10.000 suppressions de postes.
Service Economique
Source: REUTERS - dimanche 6 juillet 2008, 17h19
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vendredi, 04 juillet 2008
BRITISH AIRWAYS, AMERICAN ET IBERIA SERAIENT PRES D'UNE ALLIANCE...
© REUTERS2008
par John Bowker et Jui Chakravorty


LONDRES (Reuters) - British Airways, Iberia et American Airlines, filiale d'AMR Corp, sont sur le point de conclure une alliance qui devrait solliciter l'immunité auprès des autorités antitrust, a-t-on appris jeudi de sources informée de la teneur des discussions.
Les trois compagnies aériennes pourraient aboutir d'ici une semaine à un accord de partage des recettes qui créerait un nouveau poids lourds du transport aérien, notamment sur les liaisons entre Londres et les Etats-Unis.
Les discussions entre BA, American et Iberia "progressent bien" même s'il reste un risque minime de les voir échouer, a précisé la source.
George Stinnes, directeur des relations investisseurs de British Airways, a confirmé la tenue des pourparlers mais n'a donné aucune précision sur leur objectif final. La compagnie avait annoncé en avril avoir engagé des négociations avec American Airlines sans en dévoiler la teneur.
"Nous parlons de ce qui aurait un sens en matière de coopération, ce qui serait le mieux et le plus efficace", a-t-il déclaré à la presse. "La vérité, c'est qu'on pourrait aboutir dès demain à quelque chose d'intelligent ou qu'on pourrait ne jamais y parvenir. Il serait irréaliste d'essayer de donner un calendrier."
Les rapprochements se sont multipliés ces derniers mois dans le secteur du transport aérien, de nombreuses compagnies voyant leur santé financière compromise par l'envolée du prix du kérosène et le ralentissement de la demande.
En Bourse, l'action British Airways a gagné 2,7% jeudi et AMR a fini en hausse de 4,6% tandis qu'Iberia terminait inchangée.
50,6% DU TRAFIC ENTRE LONDRES ET LES USA
Le mois dernier, Miguel Blesa, le président de Caja Madrid, premier actionnaire de la compagnie espagnole, avait déclaré qu'Iberia et BA discutaient d'une alliance, mais pas d'une fusion. BA détient 13,5% du capital d'Iberia et a tenté en vain d'en prendre le contrôle l'an dernier.
American a déjà conclu des accords séparés avec BA et Iberia mais les trois groupes n'ont pour l'instant aucun lien commun spécifique.
Iberia a refusé de commenter ces informations et American Airlines s'est contenté de rappeler avoir déjà confirmé les discussions avec BA.
Une alliance entre American et BA pourrait leur donner une part de marché de 50,6% sur les liaisons entre Londres et les Etats-Unis selon les chiffres de l'Official Airline Guide.
Un tel accord serait donc étudié avec attention par les autorités américaines, a estimé Barnard Nigro, avocat spécialiste des dossiers antitrust au cabinet Willkie Farr and Gallagher.
"Etant données les positions relatives des compagnies et de certains des hubs, il semble probable que cela soit regardé de près", a-t-il dit. "Il est difficile de prédire le résultat."
La Commission européenne a déclaré qu'elle étudierait éventuellement le dossier. "Pour ce que j'en sais, nous n'avons pas été contactés par ces compagnies pour l'instant et l'attitude de la Commission dépendrait beaucoup de leurs intentions", a expliqué Jonathan Todd, porte-parole de l'exécutif communautaire.
American et BA ont déjà échoué par deux fois à obtenir l'immunité antitrust des autorités américaines mais devraient cette fois s'appuyer sur l'accord dit "ciel ouvert" entre les Etats-Unis et l'Union européenne pour plaider leur cause.
AU NOM DU "CIEL OUVERT"
Cet accord, entré en vigueur en mars, donne aux compagnies aériennes européennes et américaines le droit d'opérer sans limite des vols transatlantiques.
"Ils diront que le marché est devenu plus concurrentiel. L'accès à Heathrow est désormais assuré, même s'il a un prix. Les autres compagnies peuvent obtenir des créneaux horaires et lancer des liaisons supplémentaires", estime Gert Zonneveld, analyste de Panmure Gordon.
L'aéroport de Londres-Heathrow est le plus important du monde en terme de trafic et BA y détient 40% des créneaux horaires.
Plusieurs analystes s'attendent à voir se multiplier les alliances entre des compagnies américaines et d'autres continents, comme celle nouée entre Northwest Airlines et KLM, la branche néerlandaise d'Air France-KLM.
En octobre dernier, en réaction à la création d'une coentreprise transatlantique pesant huit milliards de dollars entre Air France-KLM et Delta Air Lines, British Airways avait appelé de ses voeux une collaboration plus étroite avec American Airlines.
Depuis, Delta Air Lines et Northwest Airlines ont annoncé un projet de fusion. Et Continental Airlines, qui a mis fin en avril à des discussions en vue d'un rapprochement avec United Airlines, filiale d'UAL, a dit en juin qu'elle demanderait le feu vert du Département américain des Transports pour se joindre à United au sein de Star Alliance.
Virgin Atlantic a toutefois estimé qu'un accord entre British Airways, American Airlines et Iberia constituerait une distorsion de concurrence.
"Une telle alliance donnerait naissance à un mastodonde sur les routes transatlantiques comprenant deux des plus importants membres de l'Union européenne, ce qui se traduira par une hausse des prix pour les passagers, qui auraient en outre moins d'options", a dit un porte-parole de Virgin.
Version française Dominique Rodriguez et Benoît Van Overstraeten
16:47 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
AIR FRANCE-KLM ET VEOLIA S'ALLIERAIENT DANS LE FERROVIERE.
PARIS (Reuters) - Air France-KLM et Veolia Transport négocient une alliance dans les trains à grande vitesse, écrivent les quotidiens Les Echos et Le Figaro dans leurs éditions de vendredi.
Les Echos ajoute que la compagnie aérienne s'apprête à réduire ses capacités face à la hausse du prix du kérosène et que ces mesures prendront effet dès la prochaine saison d'hiver.
Le Figaro rapporte de son côté qu'Air France et Veolia négocient un partenariat pour créer un "nouvel acteur" de la grande vitesse ferroviaire en Europe.
Il ajoute que l'alliance entre Air France et Veolia Transport devrait déboucher dans un premier temps sur la création d'une liaison Roissy-Bruxelles.
Air France-KLM n'était pas joignable dans l'immédiat jeudi pour commenter ces informations.
Marc Angrand
Source: REUTERS - jeudi 3 juillet 2008, 20h25
16:35 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 juillet 2008
CRASH DU CONCORDE: CONTINENTAL AIRLINES ET D'AUTRES RENVOYES EN CORRECTIONNELLE !!!
La compagnie Continental Airlines, deux de ses employés, deux ex-responsables du programme Concorde et un ancien cadre de la DGAC ont été renvoyés mercredi devant le tribunal correctionnel de Pontoise pour homicides involontaires après l'accident du Concorde en juillet 2000.
L'instruction sur l'accident, qui avait fait 113 morts à Gonesse (Val-d'Oise) le 25 juillet 2000, aura duré huit ans et le procès devrait se tenir pendant deux ou trois mois au tribunal de Pontoise courant 2009.
L'enquête avait montré que l'explosion des réservoirs de l'avion était liée à l'éclatement d'un pneu, lui-même dû à la présence sur la piste d'une lamelle en titane perdue par un DC-10 de Continental Airlines.
La Continental Airlines est renvoyée parce que des experts ont noté des défaillances dans l'entretien de ses avions. L'un de ses employés, John Taylor, est accusé d'avoir mal fixé sur l'appareil la lamelle à l'origine de l'accident. Stanley Ford, autre employé, n'aurait pas vérifié le travail de son collègue.
Du côté d'Aérospatial, Henri Perrier, 79 ans, est renvoyé pen tant que dirigeant du programme Concorde de 1978 à 1994, période durant laquelle il devait s'assurer que les techniciens faisaient les modifications qui s'imposaient en fonction des incidents signalés, nombreux au cours de cette période.
Pour Jacques Herubel, 73 ans, ingénieur en chef du Concorde de 1993 à 1995 le parquet avait requis un non-lieu. Le juge a semble-t-il estimé qu'il devait comparaître dans la mesure où il avait eu à gérer un incident du Concorde à Londres avec là aussi l'éclatement d'un pneu et la perforation du réservoir.
Enfin, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) sera présente via Claude Frantzen, 71 ans, qui a été responsable de la sécurité de 1970 à 1994, période durant laquelle les incidents les plus graves se sont produits sur le Concorde.
Le procès devra déterminer qui sont les principaux responsables de la catastrophe. La Continental Airlines dont une pièce de titan a provoqué l'accident ou les anciens responsables d'Aéropsatial et de la DGAC qui n'ont pas assez pris en compte les nombreux incidents qui ont émaillé l'histoire de l'avion.
Une phrase dans les réquisitions du parquet, que l'AFP a pu consulter, résume bien le face-à-face qui devrait rythmer le procès. "La première cause de l'accident du Concorde était donc la perte de la bande d'usure qui a fait éclater le pneu. Cependant le sinistre n'a pu se réaliser que parce que des fautes dans le suivi de la navigabilité de l'appareil ont été commises lesquelles ont eu pour conséquence l'éclatement du pneu et la perte de l'avion", écrit le parquet.
Les parties civiles seront peu nombreuses au procès car la grande majorité des victimes a accepté de ne pas agir en justice en échange d'une lourde indemnisation assurée au nom du transporteur.
Roland Rappaport, l'avocat de la famille du commandant de bord décédé dans l'accident, s'est félicité que la justice ait pu "faire son travail en résistant à toutes les pressions économiques et politiques". "Huit ans d'instruction c'est long mais l'instruction a été remarquablement menée", a-t-il dit à l'AFP.
"Qu'elles soient parties civiles ou non, quelles que soient les indemnisations qu'elles ont touchées, les victimes ont le droit de savoir pourquoi cet avion s'est écrasé", a-t-il ajouté.
Source: AFP - jeudi 3 juillet 2008, 10h53
13:56 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 juillet 2008
BRITISH AIRWAYS RACHETE L'AVION .

LONDRES-PARIS (Reuters) - British Airways annonce l'acquisition de la compagnie aérienne française L'Avion et son intégration au sein de sa nouvelle filiale OpenSkies pour 68 millions d'euros.
L'Avion exploite deux Boeing 757 entre Paris Orly et New York Newark.
"La compagnie aérienne née de cette alliance proposera ainsi jusqu'à trois vols quotidiens depuis Paris Orly vers New York", déclare British Airways dans un communiqué.
Depuis le 30 mars, les compagnies aériennes américaines et européennes sont autorisées à desservir tous les aéroports de leur choix à partir de n'importe quelle ville du Vieux Continent et des Etats-Unis dans le cadre de l'accord "Ciel ouvert."
Cette dérégulation permet aux majors d'Europe continentale que sont Air France-KLM, Lufthansa ou Iberia de venir chasser, à partir d'Heathrow, sur le créneau des lignes transatlantiques, lucratives, assurées par British Airways.
"BA" a ajouté que L'Avion, qui propose une classe affaires unique, avait transporté plus de 65.000 passagers depuis sa fondation, en janvier 2007, par Marc Rochet, ancien dirigeant d'Air Liberté, et par un pilote de ligne, Frantz Yvelin.
Matthias Blamont, édité par Jacques Poznanski
Source: REUTERS - mercredi 2 juillet 2008, 07h20
16:45 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 juin 2008
PREMIER PIQUE -NIQUE DE L'ANNEE A LA RIVIERE.










Comme chaques années quand les beaux jours sont de retour et que les plages sont impraticables, et bien nous optons pour notre plus grand plaisir pour une journée farniente en bord de rivière. Cette première à été inauguré en grandes pompes avec nos amis Jalil, Tony et David lors d'un pique-nique frugal
(avec la glacière de compétition que Rémi avait pris soin d'acheter pour l'occasion) non loin de Laroque sur les bords de l'Hérault.Cette chaude et reposante journée restera dans les têtes de chacun d'entre nous j'espère, le cadre est enchanteur et la nature est magnifique dans ce coin de là région, nous y avons passé un moment très agréable.
Ah... j'oubliais la bonne surprise du jour, le Wakete* était aussi au rendez-vous.
"Euh...Je vous crois !!!"
A refaire bien sur très rapidement.
PS: les chiennes s'en sont données à coeur joie aussi.
Mais au fait des quelles parlons nous ? ...
Elles se reconnaitront les coquines !!!
Bises a tous et encore merci .
*Petit Animal aquatique nocturne
16:10 Publié dans nos ami(e)s | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 29 juin 2008
5eme A380 POUR SINGAPORE AIRLINES.
SINGAPOUR (Reuters) - Singapore Airlines a annoncé samedi avoir reçu son cinquième Airbus A380.
Le plus gros avion de transport de passagers du monde devait arriver à Singapour ce dimanche. Il sera utilisé par la compagnie aérienne entre Singapour et Londres sauf pendant la première semaine d'août pendant laquelle il desservira Pékin en raison de la hausse prévisible du trafic passager entre Singapour et Pékin liée aux Jeux olympiques, précise un communiqué du groupe.
Singapore Airlines rappelle avoir passé des commandes fermes pour 14 A380 supplémentaires et des options d'achat pour six autres appareils.
La livraison du cinquième A380 intervient alors que la maison mère d'Airbus, le groupe EADS avait annoncé en mai un nouveau retard Airbus dans ses livraisons.
Pour limiter d'éventuelles pénalités de retard, l'avionneur a fait de gros efforts pour augmenter ses cadences de production le plus rapidement possible.
Koh Gui Qing, version française Danielle Rouquié
Source: REUTERS - dimanche 29 juin 2008, 11h45
21:05 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALITALIA, L'EFFORT DE LA DERNIERE CHANCE !!!
ROME (Reuters) - L'effort en cours pour sauver la compagnie aérienne en quasi-faillite Alitalia est celui de la dernière chance, a déclaré samedi aux actionnaires du groupe son président Aristide Police.
Après deux tentatives manquées de vendre sa participation dans Alitalia, l'Etat italien a engagé le mois dernier une nouvelle tentative de sauvetage du transporteur aérien et a nommé Intesa SanPaolo comme banque conseil.
"Nous sommes face à une dernière chance que nous ne pouvons nous permettre de perdre", a déclaré Aristide Police aux actionnaires réunis en assemblée générale annuelle.
"Nous saurons d'ici quelques jours si (la banque conseil) pourra nous proposer une stratégie convenable de redressement et de développement."
Les actionnaires ont également approuvé la perte de 495 millions d'euros enregistrée par Alitalia l'an dernier. La compagnie italienne est actuellement maintenue en vol grâce à un crédit d'urgence de 300 millions d'euros accordé par l'Etat italien.
Mercredi, Aristide Police avait indiqué qu'une "vision tout à fait complète" du futur de la compagnie soutenue par les syndicats serait prête pour la fin juillet.
Il avait indiqué que le plan d'Intesa prévoyait une nouvelle injection de capitaux et la recherche d'alliances avec des partenaires internationaux.
En 2007, un premier essai de vente de la participation de 49,9% de l'Etat dans Alitalia avait échoué en raison du retrait de tous les candidats. Puis, un projet de rachat par Air France-KLM n'a pu être concrétisé cette année en raison du refus des syndicats des suppressions d'emplois proposées.
Le crédit accordé par l'Etat italien à Alitalia fait l'objet d'une enquête par la Commission européenne qui doit déterminer s'il est ou non en infraction avec la règlementation sur les aides publiques au sein de l'Union européenne.
Alberto Sisto, version française Danielle Rouquié
Source: REUTERS - dimanche 29 juin 2008, 12h18
20:55 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 juin 2008
LE PTIT DERNIER D'AIRBUS,VOICI L'A400M EN DIRECT DE SEVILLE.
15:40 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EADS RESTE CONFIANT SU L'OBTENTION DU CONTRAT DES RAVITAILLEURS.
SEVILLE (Reuters) - Le président exécutif d'EADS Louis Gallois s'est déclaré déterminé à exécuter le contrat des avions-ravitailleurs conclu avec l'US Air Force et qui fait l'objet d'un recours intenté par le concurrent américain Boeing .
Le General Accounting Office (GAO), chargé aux États-Unis de trancher les litiges sur les contrats fédéraux, a appuyé sur sept points le recours de Boeing contre l'attribution du contrat de 35 milliards de dollars à l'américain Northrop Grumman et à son partenaire européen EADS.
"Le KC-45 constitue la meilleure solution pour les besoins américains en ravitailleurs", a déclaré Louis Gallois à des journalistes avant une cérémonie d'inauguration consacrée à l'appareil de transport militaire A400M.
"Le GAO a souligné des problèmes uniquement de procédure. Il revient maintenant au Pentagone de traiter ces problèmes de procédure et de faire avancer le marché", a-t-il ajouté. "Nous avons gagné cet appel d'offres. Nous sommes déterminés à confirmer cette victoire sous la direction de notre maître d'oeuvre Northrop Grumman."
Tim Hepher, version française Gilles Guillaume
Source: REUTERS - jeudi 26 juin 2008, 09h31
15:30 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RAVITAILLEURS: LE GAO POINTE DES ERREURS DE L'US AIR FORCE.
NEW YORK (Reuters) - L'armée de l'air américaine a bien commis des erreurs en organisant l'appel d'offres pour ses avions ravitailleurs, finalement attribué à l'équipe EADS/Northrop et contesté par Boeing, a estimé mercredi le Government Accountability Office (GAO) dans un rapport détaillé.
L'organisme, équivalent de la Cour des comptes en France, a publié en soirée des précisions sur sa décision annoncée la semaine dernière de prendre en compte la contestation de Boeing après l'attribution de ce contrat de 35 milliards de dollars à Northrop Grumman et EADS.
Le GAO a indiqué que l'appel d'offres de l'armée de l'air américaine sur les ravitailleurs présentait de sérieux défauts et avait de façon injuste favorisé le groupe Northrop/Grumman.
Sans ces erreurs, Boeing aurait eu une "chance importante" de remporter le contrat, a indiqué le GAO.
Dans un épais document, rédigé pour une diffusion publique, le GAO estime que l'US Air Force a mené des discussions "non équilibrées" et de nature à "tromper" Boeing.
Par exemple, l'armée a dit à Boeing qu'il avait totalement satisfait une clause au sujet de la maniabilité des appareils et des pistes d'envol et d'atterrissage pour ensuite décider que Boeing avait seulement en partie satisfait à cette exigence, mais sans le dire à l'avionneur américain.
Selon le document diffusé mercredi, l'armée de l'air a commis une erreur en disant que l'équipe Northrop/EADS avait dépassé un des objectifs importants en matière de ravitaillement en vol, en contradiction avec ses propres recommandations qui prévoyaient que ne seraient pas pris en compte le dépassement des objectifs fixés par l'appel d'offres.
L'US Air Force a aussi commis des erreurs dans ses estimations du coût des propositions des deux équipes, ce qui a au final fait apparaître plus chère l'offre de Boeing.
Le GAO, qui a recommandé que des discussions soient rouvertes avec les deux candidats et que l'appel d'offres soit repris à zéro, a souligné mercredi que sa décision ne devait pas être interprétée comme ayant valeur de soutien à l'une ou l'autre des deux équipes.
Le contrat a été attribué le 29 février à Northrop/EADS. Boeing a contesté le résultat de l'appel d'offres le 11 mars en critiquant l'organisation de la procédure, trop favorable selon lui à l'équipe concurrente.
Le GAO a retenu la contestation de Boeing le 18 juin, en faisant référence à un certain nombre d'erreurs de l'US Air Force, tout en rejetant d'autres critiques de Boeing.
L'armée de l'air, qui a 60 jours pour répondre à la décision initiale du GAO, n'est pas tenue de suivre ses recommandations.
Bill Rigby, version française Danielle Rouquié
Source: REUTERS - jeudi 26 juin 2008, 05h59
15:21 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 juin 2008
AIR BERLIN S'INTERROGE SUR LE RACHAT DE CONDOR
FRANCFORT (Reuters) - La compagnie aérienne allemande Air Berlin cherche à déterminer si elle a toujours intérêt à racheter la compagnie charter Condor au tour-opérateur Thomas Cook, a déclaré son président du directoire, Joachim Hunold, lors de l'assemblée générale du groupe.
Neuf mois après l'annonce du projet de rachat, il a expliqué cette remise en cause du projet par la difficulté à obtenir le feu vert pour l'opération et par la dégradation de la conjoncture.
Air Berlin, deuxième compagnie d'Allemagne après Deutsche Lufthansa, a annoncé la semaine dernière un plan de réduction de ses capacités, conséquence de l'envolée des prix des carburants, et elle a renoncé à atteindre l'objectif de bénéfice fixé initialement pour cette année.
Avant de s'engager dans le projet de rachat de Condor, le groupe avait racheté ces dernières années les compagnies DBA et LTU.
"En raison des importants retards subis par le processus d'approbation et de l'évolution du climat économique, nous cherchons actuellement à déterminer si l'opération Condor avec Thomas Cook est toujours sensée", a dit Hunold dans une allocution devant l'AG.
A Londres, Thomas Cook a déclaré étudier d'éventuelles alternatives.
En Bourse, Air Berlin a perdu environ 60% de sa valeur ces six derniers mois. Le titre cédait 0,82% à quelques minutes de la clôture mardi, à 4,83 euros.
James Regan, version française Marc Angrand
Source: REUTERS - mardi 24 juin 2008, 15h33
19:47 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









